

ITALY
Arts]blog : Intervista a Scenocosme : gli universi interattivi di Grégory Lasserre e Anaïs met den Ancxt
Jot down : Un giardino interattivo: Akousmaflore
Neural : Akousmaflore
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GERMANY
LAB.30 : Eyes on akousmaflore
ZKM : Akousmaflore - Visuell-akustische Installation
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SPAIN
Salamanca festival : Akousmaflore
El pais : La Bienal de Sevilla se conecta
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SLOVENIA
Kibla : Akousmaflore - Obcutljive in interaktivne glasbene rastline
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NORWAY
Agder : Planter som svarer på tiltale
Utsikten Kunstsenter : Akousmaflore - Sensitive og interaktive musikalske planter.
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POLAND
WRO 09 : Akousmaflore - Instalacja
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Vancouver2010 : Nouvelles de l’Olympiade culturelle, Révélations numériques de CODE
Arts]blog : Interview de Scenocosme : Les univers interactifs de Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt
FRANCE
Le Telegramme : Nuit des musées. Un vrai temps fort et des trésors
La Provence : Scenocosme dévoile ses ombres lumineuses
Bulletin de l’Amcsti - Les sciences et techniques en culture : Voyage dans l’autre monde
Sud Ouest : Savoureuses curiosités contemporaines
Mouvement : Les Urbaines à Lausanne
Télérama : Le film dont ils sont les héros
Sortir : Rendez-vous singulier consacré aux arts 'technologiques' le festival VIA
La voix du nord : Via - l'incroyable festival endéroutera plus d'un
Savoirs Essonne : Quand art et science discutent ensemble
Le Dauphiné libéré : Et si on écoutait les plantes nous parler...
Liévin vie locale : Scenocosme : quand pierres et plantes se mettent à chanter
L'avenir de l'Artois : Exposition Scenocosme : Quand les plantes nous parlent...
L'Eclaireur : L'art numérique jusqu'à dimanche au musée de Préhistoire Une magie à toucher et partager
Dominique Moulon : Reseaux sociaux et pratiques soniques
Mouvement : Cultiver son pixel - Le festival Mal au Pixel à Paris
MCD : Mal Au Pixel ou l'art numérique en situation
Poptronics : Moisson de décibels pour Seconde Nature
MCD : Seconde nature
La Nouvelle République du Centre-Ouest : Un son et lumière contemporain dans la galerie du Moulin du Rock
La dépèche : Exposition : Scenocosme à la Maison Salvan
Let's motiv : Exposition fantasmagorique
Espace des arts sonnants : Scenocosme fait chanter les plantes
Parcours des Arts : Maison de la science, Labège - Science et fiction
La dépèche : Scenocosme entre fiction et réalité à la Maison Salvan
Sud Ouest : Une forêt virtuelle et magique
Le Dauphiné libéré : Métamorphose éphémère
Le journal : Itinéraire poétique et musical avec Alsos*
Le courrier de Mantes : Un nois sacré aux résevoirs
Le Progrès : Symphonie visuelle à la Médiathèque
La Provence : Immersion totale dans le monde captivant du son
Toulouse Culture : L'homme, l'image et le son
Les Inrockuptibles : Le NAME Festival
Le Monde : Le NAME Festival
La Dépèche : Un espace interactif investi Bellegarde, SphérAléas, une création onirique
Lyon Capital : Installation artistique sensorielle
Le Dauphiné Libéré : Expositions : écouter, voir, toucher
La Montagne Groupe Centre France : Hypnotique aventure créative au Pôle Lardy…
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For its fourth international biennial of media art, experimenta was framed by the lures and elusiveness of inhabiting ‘utopia.’ Amassing more than 35 interactive and screen-based works from australia as well as india, canada, france, south africa and the uk, the biennial charted myriad ways media artists today envision the longstanding desire for a better world. While the title of the exhibition, utopia now, leads one to expect an implicitly hopeful encounter with new media art, the selected works ranged from joyous and humorous to desolate and unnerving.
Prompting us to consider a series of possible futures, the theme of the exhibition parallels the concerns of the sci-fi genre where projections of the future function as anxious meditations upon or inspirational extensions of the present day. For myself, it seemed fitting, then, that entry into the Blackbox space resounded with allusions to science-fiction. After passing through a large inflated white façade—itself reminiscent of the gleaming white cities of hope that once appeared in the design of 19th century world expositions and the futuristic city designs of films such as Things to Come (1936)—we are greeted by a suspended garden, Akousmaflore by the French duo known as Scenocosme (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt, 2008). Invited to touch the draping tendrils and leaves of the overhanging plants, we discover that this garden can emit sounds and acoustic vibrations.
Akousmaflore brings together the human, the natural and the technological to imply harmonious fusion. The work itself is founded upon proximity and recognition: as flesh and flora connect, the plants become ‘aware’ of our presence and trigger varying sonic effects. One wonders, however, whether or not this leafy chorus harbours darker undertones. In the greenhouses of the future, will the hybridisation of nature and technology lead us towards social betterment or destruction? Such questions became all the more pressing when an occasional scream issued from the garden. At that point, the captivating ‘song’ of the plants ceded to the potential for a botanical uprising—perhaps along the lines of John Wyndam’s novel, The Day of the Triffids (1951) ...
(Experimenta, Utopia Now: International Biennial of Media Art, Blackbox, The Arts Centre, Melbourne )
Realtimearts
Saige Walton - 13/03 /2010
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La sixième édition de la Nuit des musées aura une tournure exceptionnelle samedi soir, avec un mariage original d'art numérique et d'archéologie sous-marine costarmoricaine.
Samedi soir, combien seront-ils à pousser la porte du Musée d'art et d'histoire ? ...
Pour la sixième édition de cette manifestation nationale, ils seront peut-être plus nombreux à se rendre rue des Lycéens-Martyrs. Car le musée a décidé de faire un effort particulier en faisant coïncider, pour cet événement, deux expositions exceptionnelles. La première est aussi une manière d'annoncer les arts numériques du festival Art Rock, qui prendront bientôt possession du pavillon des expositions temporaires. Un lieu que le duo Scenocosme connaît bien. Grégory Lasserre et Anaïs Met Den Ancxt, les deux artistes qui le composent, ont, en effet, participé à l'édition 2009 des arts numériques. Les liens noués avec les responsables du musée leur ont donné envie de revenir. Trois installations ont ainsi été réparties à chaque niveau: «Kimapetra» à l'entrée de la section d'archéologie sous-marine; une «Harpe à tisser», création originale, à la section de tissage; et les «Ombres incandescentes», après la section des costumes...
Une manière originale de mettre en valeur, jusqu'au 20septembre, les différents espaces d'exposition permanents du musée.
le Telegramme
Tangi Leprohon - 13/05 /2010
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Hearing chirping birds as you walk through a greenhouse may not be surprising, but hearing guttural moans, violin melodies and electro-noise from a synthesizer may throw you off —especially when the sounds come directly from the flora. As users brush past digitized plants in the Akousmaflore art installation, their warmth and energy transforms into sound, resulting in a user-activated musical garden.
This and other mind-boggling feats of technology are on the eclectic lineup of the Cultural Olympiad’s digital edition (CODE), a celebration of art and culture that launched online in the spring of 2009 and culminates on the ground as part of the 2010 Cultural Olympiad. High-tech installations, electronic music, online visual art, short films and public collaborations are all part of CODE’s invitation to its audience to connect, create and collaborate.
CODE encompasses four different and distinct projects: CODE Live, featuring electronic music and new media art installations across Vancouver; CODE Screen 2010, an online collection of visual art; CODE Motion Pictures, a collection of acquired and commissioned films; and Canada CODE, a user-generated online collaboration of photos, words and audio-visual remixes designed as a grassroots portrait of Canada.
And while CODE does feature a slew of established and thoroughly successful artists, there’s still plenty of room for up-and-comers in every aspect of the programming...
Vancouver2010
Canada - 08/02/2010

Quand on entre dans une serre, il est normal d’entendre le chant d’oiseaux, mais entendre des chants gutturaux, des mélodies de violons et des sons électroniques de synthétiseurs pourrait vous prendre par surprise — surtout si ces bruits proviennent directement de la flore. Lorsque les visiteurs frôlent les plantes numérisées de l’installation d’art appelée Akousmaflore, leur chaleur et leur énergie est transformée en son, ce qui crée un jardin musical activé par les utilisateurs.
Ce projet technologique époustouflant fait partie de la longue liste de projets éclectiques de l’édition numérique de l’Olympiade culturelle (CODE). Cette célébration des arts et de la culture, lancée en ligne au printemps 2009, atteindra son point culminant dans le cadre de l’Olympiade culturelle de Vancouver 2010. CODE invite donc le public à se connecter, à créer et à collaborer par l’entremise d’installations de haute technologie, de musique électronique, d’art visuel en ligne, de courts métrages et de collaborations publiques
CODE englobe quatre projets distincts : CODE en direct, qui met en vedette de la musique électronique et des installations d’art de nouveaux médias partout à Vancouver; CODE Écran 2010, une galerie d’art visuel en ligne; CODE Ciné-kiné, une collection de films acquis ou commandés; et CODE Canada, un portrait communautaire du Canada créé grâce à une collection de photos, de textes et de remix audio-visuels soumis par des utilisateurs.
Quoique CODE mette en vedette une gamme d’artistes renommés de grand talent, toutes les catégories de la programmation comportent aussi de nouveaux-venus sur la scène artistique...
Vancouver2010
Canada - 08/02/2010
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Some of CODE Live 1's eco pieces are more whimsical, including a large walking spider, big enough to be operated by a driver, that was originally built for the Burning Man festival, and a hanging garden of sonic plants that react to proximity and petting.
The plants of Akousmaflore rigged up by the two French artists who make up Scenoscome, Grégory Lasserre and Anaïs met den Ancxt, react to contact and warmth by emitting different sounds."It really makes one think about the actual environment around us, the beauty of it, the importance of it, the fact that we need to take care of this," said Malcolm Levy, curator of CODE Live.
Jacqueline Nuwame, senior production manager with the Canadian Film Centre's Media Lab, which helped bring some of the CODE Live works to fruition, notes the three artists behind Seed, another piece included in the exhibit, usually partner with a non-government organization to have them plant seeds for real trees that correspond to those visitors grow into a digital forest on an electronic screen using their cellphones.
"It's taking the digital, but also making it physical," Nuwame said.
She believes more artists are blending their practices with biology, blurring old lines.
"They're being blurred in such a way that it's not just about a painting, it's actually how you experience art in three-dimensional space and it could be completely immersive," she said
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For more details, see www.vancouver2010.com and click "more 2010 information."
Vancouver Courier
Canada, Cheryl Rossi - 17/02/2010
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Experimenta, a leading Australian organisation dedicated to commissioning, exhibiting and promoting the most advanced media and technology based art is staging Utopia Now, International Biennial of Media Art at the Arts Centre's BIackBox Theatre froni February 12.
Showcasing more than 25 works from countries including Australia, Japan, Austria, India, Germany, Canada, France, Taiwan and the UK - Experimenta Utopia Now critiques the scope for happiness on earth as we know it, pokes fun at social and physical boundaries and questions the human race's ability to preserve itself.
Artists including William Kentridge (South Africa), AES+F (Russia), Shilpa Gupta (India), Scenocosme (France),
Kit Wise (Australia) and Melbourne duo, Van Sowerwine and Isobel Knowles. Works include the funkadelic International Dance Party, a complete party in a box which transforms from humble transport crate into a powerful party machine that increases its frantic output the harder and faster you dance; Akousmaflore, a hanging garden composed of living musical plants that react to human gesture and gentle contact; Shadow 3, an interactive installation where the by-products of
our consumerist society fall from the sky like rain, inundating your shadow with a deluge of debris; and You Were in my Dream, an off-the-wall 'choose your own adventure' dreamscape where interacting with familiar fairytale characters draws you into an enchanted fractured forest.
Adding to the spectacle, renowned Japanese/American artist, Momoyo Torimitsu performs with her life-size robotic businessman 'Miyata Jiro' as he crawls his way commando-style through the CBD battlefield like so many before him.
...
Where Magazine
Australia, Melbourne, 15/02/2010
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Ominous to optimistic. Innovative and interactive. Experimenta Utopia Now International Biennial of Media Art chases the dream of a perfect world. Daring and double daring you to take on the fate of the world, Experimenta Utopia Now 2010 reveals the flaws in our drive to engineer a perfect world. Pull up your leg warmers and bust a move with our interactive dance party in a box; become a sticky shadow magnet and lead a chorus of interactive singing plants; take sides as Australian and international artists unite and fall out over the future survival of the planet. Showcasing more than 25 works from countries including Australia, Japan, Austria, India, Germany, Canada, France, and the UK - Experimenta Utopia Now critiques the scope for happiness on earth as we know it, pokes fun at social and physical boundaries and questions the human race's ability to preserve itself. Experimenta Utopia Now promises capital F fun with some capital A art. Irrepressible works include the funkadelic International Dance Party, a complete party in a box which transforms from humble transport crate into a powerful party machine that increases its frantic output the harder and faster you dance; Akousmaflore, a hanging garden composed of living musical plants that react to human gesture and gentle contact; Shadow 3, an interactive installation where the by-products of our consumerist society fall from the sky like rain, inundating your shadow with a deluge of debris; and You Were in my Dream, an off-the-wall 'choose your own adventure' dreamscape where interacting with familiar fairytale characters draws you into an enchanted fractured forest. Adding to the spectacle, renowned Japanese/American artist, Momoyo Torimitsu performs with her life-size robotic businessman 'Miyata Jiro'. Experimenta is Australia's leading organisation dedicated to commissioning, exhibiting and promoting the most advanced media and technology based art
ABC News - Arts
Black Box, the Arts Centre, Melbourne, Australia - 15/02/2010
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Come promesso, ecco per voi la bella intervista con Grégory Lasserre e Anaïs met den Ancxt, in arte Scenocosme .
Abbiamo svolto l'intervista in francese, per cui come sempre riporto anche l'originale e la traduzione italiana.
Oltre alla descrizione di come è avvenuto il loro incontro artistico e personale, ho cercato di indagare insieme a loro gli elementi principali che caratterizzano le loro opere: l'interazione, il sogno, il legame con la natura e la musica, il modo di utilizzare la tecnologia e il concetto di “design dell'invisibile”, filo conduttore di molte delle loro creazioni suggestive e delicate. E adesso immergiamoci insieme a loro nei micro-universi di Scenocosme.
Buona lettura
- Grégory e Anaïs: coppia nella vita e nel lavoro. Come vi siete incontrati?
Lavoriamo insieme dal 2003, da quando abbiamo iniziato la creazione di “ SphèrAléas “, la nostra prima installazione interattiva e immersiva. In quel momento, Grégory lavorava su alcuni primi dispositivi interattivi. E così, per un evento, abbiamo provato insieme a lavorare sull'immersione dello spettatore in uno spazio onirico, ciò che ha finito per diventare SphèrAléas. Anche se abbiamo competenze diverse, in multimedia e in scenografia, abbiamo costruito e sperimentato tutto insiemer, esplorando la nozione complessa di interattività, dove si mescolano elementi come la relazione, l'interfaccia, la deambulazione, la messa in scena, gli ambienti visuali e sonori.
- Scenocosme, un nome molto evocativo: come lo avete scelto e perché?
Scenocosme è l'associazione delle parole “scenografia” e “cosmos”, nel senso che proviamo a immergere gli spettatori in piccoli mondi fuori dal comune, “extra-ordinari” ma che rimangono sempre intimi. Una installazione per un piccolo numero di persone favorisce gli scambi, gli incontri intorno ad un'esperienza condivisa. Abbiamo scelto di chiamarci Scenocosme dopo aver concepito “SphèrAléas”, un'opera dove ritroviamo quest'idea di microcosmi visuali e sonori in perpetua evoluzione attraverso l'azione degli spettatori.
- Nei vostri lavori sembrano emergere tre elementi fondamentali: l'interazione, il sogno, la natura, ma la musica è l'esperienza sensoriale forse più forte o comunque molto presente. Esiste un legame fra questi elementi?
In effetti, il fatto di creare opere interattive ci permette in qualche modo di rendere reali i nostri sogni e i nostri fantasmi. Viviamo in un mondo industriale, razionale e meccanizzato. Certamente è per una forma di contro-reazione a questo ambiente che desideriamo in modo del tutto naturale mischiare tecnologie e idee fantasmagoriche. Nella maggiorparte delle nostre creazioni, abbiamo scelto di lavorare su una relazione sonora, perché il suono ha questo potere incredibile e affascinante di attraversare il nostro corpo provocando un'emozione immediata. Anche se non siamo musicisti, proviamo a costruire i nostri propri strumenti. È anche vero che traiamo molta ispirazione dalla musica concreta e sperimentale.
- Ci spiegate meglio il concetto di “design dell'invisibile” e come trova espressione nelle vostre opere? Anche la tecnologia: c'è, ma tende a scomparire…
Il concetto di “design de l'invisible” è una riflessione sul modo di rendere visibile i differenti flussi di cui siamo circondati e che non vediamo: i flussi naturali e artificiali come i flussi biologici, climatici, energetici, elettromagnetici. Li definiamo “ fantosmatiques “. Con questo termine, intendiamo dire che sono al contempo dei fantasie (désideri, rimpianti, peure), et di fantasmi perché non li vediamo. E siccome sono invisibili, nutrono il nostro immaginario ci proiettano molto velocemente tra finzione e realtà, ciò che noi ritroviamo nelle nostre creazioni.
Con Akousmaflore , Kimapetra e Contacts , parliamo essenzialmente della nostra nuvola biologica ed energetica, legata a una nuvola microclimatica, fatta di acqua, di diossido di carbonio, di calore e di energia elettrostatica. Possiamo immaginare che questa nuvola “fantosmatique” che ci segue come un ombrequi nous suit comme une ombre, e che ha certamente un'influenza diretta sull'ambiente che attraversa. Con questi tre progetti, la rendiamo percettibile sotto forma di suoni. Queste installazioni sono inoltre il modo per toccare e commuovere il pubblico, al fine di farlo interrogare sulla sua relazione con le piante, l'ambiente, gli altri corpi viventi e l'environnement, les autres corps vivants, per indurlo a un racconto, ad uno scambio di storie a questo proposito.
Per quanto concerne la tecnologia, anche se è un mezzo essa tende a scomparire semplicemente perché non “esponiamo” i dispositivi tecnici. Le nostre creazioni artistiche propongono delle performence poetiche ed emozionali che invitano gli spettatori al dialogo, allo scambio di un'esperienza straordinaria.
- C'è un'opera a cui siete particolarmente legati e che, in quelche modo, vi rappresenta più di altre? Se si, quale e perchè?
SphèrAléas rimane ancora la nostra opera più importante e più complessa. Per noi è anche l'opera “sociale” più interessante, sia per la sua forma, sia per la relazione che si crea con gli spettatori. Si è arrichita e ci ha arricchito attraverso tutti gli incontri che ha generato. Al suo interno, durante le performance con gli spettatori ma anche a monte, quando organizziamo degli atelier di creazioni di universi visuali eet sonori col pubblico. In qualche modo questa opera è una sorta di modello, un esempio per le nostre altre creazioni, perché ci spinge a continuare il nostro lavoro sulle installazioni intime ed evolutive attraverso gli spettatori.
- Progetti per il futuro: state lavorando a qualche nuova installazione?
Abbiamo dei progetti e delle idee, ma ogni opera richiede dei lunghi periodiu di sperimentazione e di produzione.
La creazione che vogliamo realizzare per il 2010 si chiama “Contacts”.
Questa installaizone sonora mette in scena il corpo e la pelle degli spettatori.
Ancora una volta, nessuna interfaccia tecnologica è visibile. I soli elementi palpabili son una biglia e il corpo fisico dell'altro. Per vivere l'esperienza, bisogna essere almeno in due, e ciò favorisce degli strani incontri fra sconosciuti. Abbiamo sperimentato questa opera giusto quelche settimana fa, trovate qui maggiori informazioni: http://www.scenocosme.com/contacts_installation.htm
Grazie agli Scenocosme e personalmente concludo con un invito: andate a visitare i link e le loro opere, i video sono davvero bellissimi. Augurandomi di rivederli presto in Italia.
- Grégory et Anaïs : un couple dans la vie et dans le travail. Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Nous travaillons ensemble depuis 2003, date à laquelle nous avons commencé à concevoir "SphèrAléas", notre première installation immersive et interactive. A ce moment là, Grégory travaillait sur des premiers dispositifs interactifs. Pour un événement, nous avons essayé ensemble de travailler sur l'immersion du spectateur dans un espace onirique, ce qui a finit par donner SphèrAléas. Même si nous avons des compétences différentes, en multimédia et en scénographie, nous avons tout expérimenté et construit ensemble, en explorant la notion complexe d'interactivité où se mêlent des questions de relations, d'interfaces, de déambulation, de mise en scène, d'environnements visuels et sonores.
- Scenocosme, un nom très évocatif : comment l'avez-vous choisi et pourquoi ?
Scenocosme est l'association des mots "scénographie" et "cosmos", dans le sens que nous essayons de plonger les spectateurs dans des petits mondes hors du commun, extra ordinaires mais qui sont toujours intimistes. Une installation pour un petit nombre de personnes favorise les échanges, les rencontres autour d'une expérience partagée. Nous avons choisi de nous appeler Scenocosme après avoir conçu "SphèrAléas", où nous retrouvons cette idée de microcosmes visuels et sonores en perpétuelle évolution sous l'action des spectateurs.
- Dans vos travaux semblent émerger trois éléments fondamentaux : l'interaction, le rêve, la nature, la musique. Cette dernière est l' expérience sensorielle peut-être la plus forte la plus présente. Existe-t-il un lien parmi ces éléments ?
En effet, le fait d'inventer des oeuvres interactives nous permettent d'une certaine manière de rendre réel nos rêves et fantasmes. Nous vivons dans un monde industriel rationnel et mécanisé. C'est certainement en contre réaction avec cet environnement que nous vient tout naturellement le désir de mêler technologie et idées fantasmagoriques. Dans la plupart de nos créations, nous avons choisi de travailler sur une relation sonore, parce que le son a ce pouvoir incroyable et fascinant de traverser nos corps en provoquant une émotion immédiate. Même si nous ne sommes pas musiciens, nous essayons de produire nos propres instruments. Nous sommes d'ailleurs beaucoup inspirés par la musique concrète et expérimentale.
- Pouvez nous mieux expliquer le concept de "design de l'invisible" et comment il trouve expression dans vos oeuvres ? Vous utlisez la technologie : elle est présente, mais tend à disparaître…
Le concept du "design de l'invisible" est une réflexion sur la manière de rendre visible les différents flux qui nous entourent et que nous ne voyons pas: les flux naturels et artificiels comme les flux biologiques, climatiques, énergétiques, électromagnétiques. Nous disons qu'ils sont "fantosmatiques". Ce mot valise signifie qu'ils sont à la fois sources de fantasmes (désirs, craintes, peurs), et fantômes car nous ne les voyons pas. Comme ils sont invisibles, ils nourrissent notre imaginaire, et nous basculons très vite entre fiction et réalité, ce que nous retrouvons dans nos créations.
Avec Akousmaflore, Kimapetra et Contacts, nous parlons essentiellement de notre nuage biologique et énergétique, qui s'apparente à un nuage micro climatique, constitué d'eau, de dioxyde de carbone, de chaleur, et d'énergie électrostatique. Nous pouvons imaginer ce nuage "fantosmatique" qui nous suit comme une ombre, et qui a certainement une influence directe sur l'environnement qu'il traverse. Avec ces trois projets, nous le rendons perceptible sous la forme de sonorités. Ces installations sont aussi des prétextes pour toucher et émouvoir le public, pour qu'il s'interroge sur sa relation avec les plantes, l'environnement, les autres corps vivants, et se raconte, s'échange des histoires à ces propos.
En ce qui concerne la technologie, même si c'est un médium, elle tend à disparaître, tout simplement parce que nous ne faisons pas démonstration des dispositifs techniques. Nos créations artistiques proposent des performances poétiques et émotionnelles qui invitent les spectateurs au dialogue, à l'échange dans le partage d'une expérience extra ordinaire.
- Est-ce-que il y a une oeuvre à laquelle vous êtes particulièrement lié qui vous représente plus que d'autres ? Si oui, laquelle et pourquoi ?
SphèrAléas reste toujours l'oeuvre la plus importante, la plus complexe. Pour nous, c'est notre '"oeuvre sociale" la plus intéressante, tant par sa forme que par les relations qui se créent avec les spectateurs. Elle s'est enrichie et nous a enrichis par toutes les rencontres qu'elle a pu générer. A l'intérieur, durant les performances avec les spectateurs, mais aussi en amont, quand nous organisions des ateliers de créations d'univers visuels et sonores avec le public. Elle est en quelque sorte un modèle, un exemple pour nos autres créations, parce qu'elle nous a encouragés à continuer de travailler sur des installations intimistes et évolutives sous l'action des spectateurs.
- Projets pour le futur : êtes-vous en train de travailler sur une nouvelle installation ?
Nous avons des de projets et des idées mais chaque oeuvre nous demande de longs moments d'expérimentations et de productions.
La création que nous désirons parfaire pour 2010 se nomme "Contacts".
Cette installation sonore interactive met en scène le corps et la peau des spectateurs.
Là encore, aucune interface technologique n'est visible. Les seuls éléments palpables sont une bille et le corps physique de l'autre. Pour vivre l'expérience, il faut être au moins deux, favorisant ainsi d'étranges rencontres entre des inconnus. Nous avons déjà expérimenté cette oeuvre il y a toute juste quelques semaines. Plus d'informations ici : http://www.scenocosme.com/contacts_installation.htm
Arts]blog.it
Penelope.di.pixel
- 02/01/2010
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Photo Sophie Spiteri & DR
Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt de Scenocosme proposent leurs "ombres incandescentes".
Certains se souviendront peut-être avoir touché ces plantes sensitives et sonores qui ornaient les plafonds de la Cité du livre, lors de l'édition 2007 du festival Seconde nature. Deux ans plus tard, leurs créateurs, Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt (plus connus sous le nom de Scenocosme), reviennent sur Aix avec leur installation "Les ombres incandescentes ".
Un projet qu'ils viennent présenter aujourd'hui dans le cadre de Tempo : forum des métiers de la musique et de la danse.
Sur la scène du théâtre ils proposent au public une œuvre interactive, dans laquelle les ombres des spectateurs provoquent un reflet incandescent sur l'écran placé en son centre. Tout en se déplaçant dans cet espace, les mouvements des participants déclenchent des nappes sonores. Un perpétuel équilibre entre images et sons que le public testera à sa convenance.
Ce travail entre le son, l'image et le geste a séduit Chantal Davenne, la chargée de projet de Tempo. En programmant les deux artistes numériques, le forum, créé pour marquer les dix ans de l'école de musique du pays d'Aix, fait un pas vers les nouvelles technologies: "L'idée est de montrer une autre pratique artistique", résume-t-elle.
…
Un rendez-vous mêlant débats, spectacles, expositions et ateliers.
La Provence
Aurélie Le Caignec -
25/11/2009
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Environment 2.0 is the inaugural exhibition by Public Arts at LICA and runs til the end of October in the Peter Scott Gallery. Curated in collaboration with Manchester's long running Future Everything (formerly Futuresonic) Festival, it comprises a range of works concerned, as the name suggests, with our interactions with the environment.
After viewing the whole show it becomes noticeable that there are two aspects to the work here: there are those pieces which are artworks themselves; and there are those which document projects elsewhere on a different scale. Personally both are of interest, but their immediate impact differs considerably. The former tend to a more direct, tangible, emotional content, the latter more rareified and intellectual, offering the political ahead of the artistic...

... This merging of disciplines worked particularly well with probably the most examined exhibit in the show. Akousmaflore is a small garden of hanging plants whose electrical impulses have been collected and amplified so that each plant sings in its own voice when touched or approached. On the night I attended people couldn't resist, and kept trying different touches, combinations, and seeking new effects. A truly delightful work ...
... Over all, a fascinating show, that curators Drew Hemment and Dennis Hopkins should be proud of, and one that everyone should see, absorb and respond to.... Environment 2.0 runs until 31 st October and is free to enter.
The Lunecy Review
Kevin McVeigh -
14/10/2009
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Quitter des sphères étriquées
pour partir à la rencontre
d’un imaginaire scientifique
actuel, né du dialogue entre
artistes et chercheurs...
Voilà le plongeon que nous
offre « Scénocosme » avec
son « Cabinet de curiosités contemporaines ».
Il s’agit en effet de parcourir le carnet
d’un voyage exotique effectué dans l’enceinte
même de notre environnement
quotidien, de croiser alors des bulles
de maïs magnifiant la biodiversité, de
partir à la rencontre de l’épi-script,
des compositions épi-graphiques sur
maïs ou bien d’être surpris par le corn
gun, une pratique semencière tout à
fait originale. Notre voyage se poursuit
avec la découverte de nouvelles espèces
microscopiques engendrées par
l’industrialisation et l’urbanisation, des
plantes douées de langage ...
L’oeuvre artistique comprend trois
installations qui viennent en effet
questionner l’imaginaire scientifique.
Un bestiaire a ainsi été construit à
partir « d’observations d’une microréalité
extraordinaire ». « L’évolution
de l’homme, par l’industrialisation et
l’urbanisation engendre de nouveau biotopes (tels que le métro, la ville,
les appartements, les nouveaux matériaux,
objets, etc.). Notre corps exerce
également une influence biologique sur
le territoire qu’il occupe, ce qui laisse
suggérer l’apparition possible de nouvelles
espèces microscopiques ». Ledit
bestiaire présente un écosystème très
proche du nôtre, constitué par exemple
de « larves sphongères », de « pulverole
» ou de « taupe des poussières »,
de « gemmaur » ou de « bourgeon
d’oreille » (qui a pour particularité de
nicher dans les cavités des écouteurs
de baladeurs et qui s’immobilise parfois
dans l’oreille mais qui la quittera
dès réapparition des écouteurs...) Des
microorganismes du micro-quotidien pas encore découverts. Mis en scène
par des installations physiques et
interactives, ce Cabinet de curiosités
contemporaines présente également
photos, vidéos, textes et dessins et
incite aujourd’hui à une véritable exploration
de notre relation avec le vivant.
Au coeur de cette expédition extraordinaire,
deux protagonistes, Grégory
Lasserre et Anaïs Met Den Ancxt, duo
de Scénocosme, ont pris pour partenaire
un chercheur à l’INRA, Alain
Charcosset, spécialiste de la génétique
du maïs. Source d’information et témoin
d’une démarche scientifique, le
chercheur insuffle la matière même de
l’objet artistique.
Ce duo d’artistes restitue la place et le rôle du scientifique et de ses recherches en l’inscrivant au coeur de sa création artistique.
Aussi, si à l’époque de la pensée rationaliste, le cabinet des curiosités
contemporaines se veut comme une tentative de topographier
le monde et marque une période pour les artistes où ils ont cette
même volonté de représenter le monde et d’y inscrire l’humain.
Scénocosme s’approprie cette démarche scientifique consistant à
collecter, identifier, nommer, classer... pour mettre en scène un
imaginaire scientifique des plus livresques, et venir par là-même
questionner la perception du visiteur sur le vivant. Ce duo d’artistes
resitue la place et le rôle du scientifique et de ses recherches en
l’inscrivant au coeur de sa création artistique. Ils aiment ainsi « distiller la
technologie numérique, pour en faire ressortir des essences de rêve et de
poésie et en utiliser la partie vivante, sensible ».
Une rencontre du 3ème type a bien eu lieu avec l’exposition Cabinet de curiosités contemporaines de Scenocosme, une création présentée dans le
cadre de la troisième édition du projet La science de l’art, par une conjugaison
habile entre science et art.
Un dialogue entre « des univers a priori éloignés » est sans doute à venir,
s’il s’agit avant tout de la manière dont nous faisons parler entre eux les
personnages que nous souhaitons mettre en scène.
Bulletin de l’Amcsti - Les sciences et techniques en culture
Printemps/été 2009 - n°30
Auteur : Stéphanie Perret
• L’Autre monde est une pièce de Savinien Cyrano
de Bergerac écrite au 17ème siècle, considérée
comme une des premières préfigurations de la
science-fiction, où est imaginé le voyage d’un
savant fou dans d’autres mondes.
« L ’épi de maïs femelle est composé de fleurs et
donc d’ovaires. Ces derniers sont surmontés de
longues soies réceptrices du pollen provenant
des fleurs mâles. La pollinisation contrôlée de
chacune des soies permet ici de déterminer la
couleur de chaque futur grain en sélectionnant
minutieusement les pollens disposant des
informations génétiques de couleurs requises. Le
pollen est utilisé ici comme source de pigmentation
génétique. Il devient possible grâce à ce processus
de concevoir l’épi comme un support graphique
constitué de grains-pixels. L’épi-script peut
s’inscrire dans un service ou un rituel annuel qui
consisterait à produire et envoyer des messages
révélés uniquement à la maturation des épis ».
Scenocosme

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Leur regard est doux et leur sourire tranquille. Mais si l'on pouvait se balader dans les recoins des connexions de leurs synapses, on découvrirait une sacrée et belle ébullition. Depuis six ans, Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt travaillent ensemble et en science. Non pas en érudits, passionnés ou spécialistes, mais en artistes. Décalés, interrogateurs, drôles et finalement très pertinents.
Les assidus de la médiathèque Gabriella-Mistral les avaient déjà croisés il y a deux ans avec Alsos, une expo-forêt dense où les lampes de poche révélaient des feuilles étranges... mais pas tant que ça. Il y a encore des plantes aujourd'hui dans leur cabinet de curiosités contemporaines : suspendues, elles invitent le visiteur à les toucher. Et réagissent en émettant des sonorités aux couleurs aquatiques, marécageuses, batraciennes. En tout cas étonnantes, ludiques, inquiétantes, dérangeantes. « S'il y a un dispositif technique, l'énergie l'activant, celles des plantes est bien réelle », souligne Grégory Lasserre.
Corn gun
Même interrogation ironique mais avec encore plus d'acuité sur les trois tables « maïsicoles », renvoyant à la récolte de samedi en clôture d'Art et paysage : d'abord une grande variété de maïs qu'on ne soupçonnait pas forcément, habitués que l'on est à la boîte aux saveurs insipides ; puis l'imaginaire concept de l'épi-script, de la machine à écrire sur les grains (pour un judicieux SOS) à la pigmentation des soies, ovaires en vert l'envers. « Nous ne voulons pas évoquer forcément les OGM mais plutôt la standardisation mondiale de ce type d'aliments, niant la biodiversité », explique Anaïs. Et de montrer sur la troisième table leur corn gun (pistolet à maïs), outil de réimplantation sauvage des espèces qu'on veut nier.
Ne loupez pas enfin la présentation murale et d'une rigueur scientifique sans appel de quatre micro-écosystèmes dont le gemmaur (bourgeon d'oreille vivant dans les écouteurs omniprésents) ou la pulverole - du latin pulvis, poussière - qui prospère dans les claviers d'ordinateur ! L'imaginaire scientifique, le sourire en coin, la conscience en éveil.
SUD OUEST
Auteur : Y. D -
23/09/2009
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Les Urbaines invitaient bien au-delà de l'Helvétie de jeunes artistes à se réunir dans son Q.G de l'Arsenic. Le principe : irriguer du poison de l'interdisciplinarité tout le territoire de Lausanne, grâce à une décentralisation des spectacles, performances et installations disséminés dans la ville. Une offre accessible gratuitement pour tous et structurée par des propositions de parcours. Dans les rues, le succès public n'était pas évident. Dans les salles, le langage était à l'honneur.
...
Le langage végétal donné à entendre dans une rafraîchissante et interactive installation Akousmaflore de Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, où la caresse de l'homme faisait frémir, gémir, rire et pleurer les tiges et feuilles des plantes vertes.
...
Une programmation générale stimulante, accessible, drôle, poétique, diversifiée...

Mouvement
Eric Demey -16/12/2009
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Zwischen Beamern, Telefonen, Lichtern, Maschinen, Kabeln und einer beeindruckenden Geräuschkulisse
befinden sie sich, die hängenden Gärten von “Scenocosme”.
Ganz im Gegensatz zu anderen unter Artenschutz stehenden Pflanzen ist hier anfassen ausdrücklich erwünscht – aber bitte mit Gefühl. Von einer flüchtigen Berührung, bis zum passionierten Liebkosen der Knospen wird hier das Publikum mit einer Ressonanz aus urwaldtypischen Geräuschen belohnt. So ergibt sich auch aus dem Zusammenspiel der einzelnen Pflanzen mit den jeweils verbundenen Geräuschwiedergaben, dass der Geräuschpegel kurzzeitig durchaus authentischen Dschungelstandard erreichen kann.
LAB.30
06/11/2009
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Hvis man prater til plantene som henger i foajeen på Utsikten Hotell, så svarer de. Plantene er en interaktiv kunstutstilling kalt «Akousmaflore» som åpnet onsdag.
BERØRING: Det er ikke store berøringen som skal til før plantene begynner å kvitre og lage lyder.
Til venstre står Anaïs met den Ancxt fra «Scenocosme» og er så vidt borti planten med nesen.
Til høyre er Grégory Lasserre, også fra «Scenocosme».
— Teknologi blandet med kunst er kanskje fremmed for mange, men det er overraskende lett å relatere til, mener daglig leder på Utsikten Kunstsenter, Torill Haugen.
— Utsikten Kunstsenter vil med dette bidra til debatten om en stadig mer miljøvennlig hverdag. Dette er en fin utstilling som passer for store og små.
Årsaken til at plantene «snakker» er at det nede i plantenes potter sitter en sensor, som gjør at planten selv responderer på energibølger og berøring.
ENERGI: Det er den franske kunstduoen «Scenocosme» som står bak prosjektet.
— Alle levende ting har energistrømninger som kommer ut av kroppen. Disse energiene påvirker omgivelsene, og det er noe av det vi vil vise, forklarer kunstneren Ana•s met den Ancxt fra «Scenocosme».
— Plantene kan føle tilfeldige energiforandringer. For eksempel værskiftninger, elektromagnetiske felt og solskinn, smiler hun.
LYDER: Regnskoglyder og fuglekvitter fyller foajeen på hotellet når folk går forbi eller støter borti plantene. Det er nemlig ikke tilfeldig at installasjonen henger akkurat her.
— Dette er et rom hvor det er mye mennesker og aktivitet. Menneskene er det viktige elementet i denne installasjonen. Alle reagerer forskjellig, og det er veldig morsomt å se folks uttrykk når de tar på plantene, ler kunstneren.
— Vi tilpasser lydene etter rommet plantene henges i, og disse lydene er spesialtilpasset dette hotellet.

Utsikten Kunstsenter - Kvinesdal (NORWAY)
04/09/2009
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Pour In Fabula, plus de 400 personnes ont laissé leur trace dans la cabine du photomaton.
Avec quatre artistes, les Villeurbannais créent une oeuvre collective sous l'égide du Rize.
A l'ère du numérique, le projet In Fabula du Rize, Centre mémoires et société de Villeurbanne tombe à pic. Il invite les habitants à participer à la création d'une oeuvre artistique. Comment ? En proposant textes, visages et voix. Depuis janvier, des cours d'écriture sont organisés par l'écrivaine Anaïs Escot : expériences intimes ou récits "fabulés", chacun raconte ce qu'il désire. En février, un vidéomaton est mis en place : plus de 400 personnes sont entrées dans la petite cabine fabriquée pour l'occasion et ont laissé leurs traces pendant une minute. Certains restent sans bouger, d'autres se recoiffent, un couple s'embrasse... "Il y a des choses très émouvantes", confie l'un des artistes, Grégory Lasserre, qui forme avec Anaïs met den Ancxt le duo d'art numérique Scenocosme. Troisième étape: la bande sonore.
Les habitants prêtent leur voix, lisant les textes recueillis dans les ateliers. Au final, ce projet aboutit à un film dit génératif, grâce aux compétences du vidéaste Denis Vedelago. Le film, qui restera au Rize, mixe ces extraits de manière aléatoire et infinie, sans jamais raconter la même histoire.
Magique.
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TÉLÉRAMA
M.D - 03/06/2009
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Parcours au coeur d'un bestiaire inventif et rencontre avec des techniques qui feront sans doute partie des arts de demain.
Tout y est autant question de fidélité et d'affinités que d'une certaine veille artistique, celle-là même qui permet aux antennes de l'équipe du festival de découvrir les artistes précurseurs susceptibles de venir à la rencontre du public. Autour de l'exposition centrale et regroupées sous l'intitulé Nouveaux monstres, ce ne sont ainsi pas moins de 16 installations qui cohabiteront le temps du festival.
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Avant de finir par Akousmaflore des Français de Scenocosme, jardin interactif réagissant à la présence de l'homme. Autant d'oeuvres et d'artistes traversés par des interrogations ancestrales et quotidiennes à la fois.
Sortir
Guillaume B - 10/03/2009
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Jeudi, le festival Via s'installe à Maubeuge. Spectacles, théâtre, danse et arts électroniques animeront la ville. En clou de ces dix jours de folie, l'exposition sur les « Nouveaux monstres » et la première européenne du dernier spectacle de la star new-yorkaise, Joey Arias.
C'est vrai qu'il est tout simplement incroyable ce festival. Voilà des années que le théâtre du Manège a choisi de miser sur la nouveauté, toutes tendances confondues, et que ça marche ! Avec une ouverture proposée sur la création, hors du commun.
À commencer par une exposition sur les « Nouveaux monstres ». Seize installations, toutes plus originales les unes que les autres, s'offriront au regard et au toucher du public. Parmi les plus visuelles, on trouve les sphères métalliques aux bras articulés d'Hysterical Machines , de Bill Vorn les jeux d'ombres de Shadow monsters, de Philip Worthington, donnant la possibilité de devenir l'ombre de notre propre ombre monstrueuse les 60 structures mobiles de Desire of Codes, de Seiko Mikami. Équipées de caméras et de lumière, elles se mettent en route et s'orientent en fonction du public et le jardin interactif Akousmaflore de Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, avec des plantes qui s'animent en fonction des gestes et frôlements des visiteurs.
La Voix du Nord
Nathalie Waroux - 11/03/2009
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One of our absolute favorite projects in the Saint-Étienne Design Biennale was Anaïs met den Ancxt's Energy Solstices, a project completed as part of her post-diploma at Ecole Supérieure d'Art et de Design de St Etienne, partnered with EDF R&D. The project was one of many inspiring design investigations in the school's "Réalisme énergétique" exhibition, and had us scrambling for our cameras and sketchbooks.
In Anaïs's project, the notion of daylight savings time is explored, arguing that its practical advantages have been blurred by technology, and that the purpose today would be to transform the practice "into seasonal rituals with a symbolic dimension."
She's done this with a set of incredibly poetic objects--all housed in a sweet wooden box, with which users can equip themselves for the changes that happen twice a year. Our favorite objects are the wind-up light bulb above, One hour of light (LED, small clock wind-up key, battery) which is used during the Winter solstice--when night falls one hour earlier. Its small clock wind-up key produces a symbolic hour of light.
Another favorite is Recto-verso clock, which slows down or speeds up the time over a four-day period, helping users to "update" their own internal clock. (That's the amount of time it takes us to adjust, apparently.) There are lots of other great items in the set, so be sure to check out the site to see them all.

core77
Allan Chochinov - 29/11/2008
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Credit photo : © Ernesto Timor
Après trois mois d'expositions, débats, ateliers pédagogiques, l'opération La Science de l'art s'est terminée jeudi 25 juin à Orsay. Bilan des participants : une expérience très enrichissante et des idées pour améliorer la rencontre entre artistes et scientifiques.
“ J'ai été très écouté ”. “ Ce que j'ai surtout apprécié, c'est l'écoute"... C'est avant tout une histoire humaine que rapportent artistes et scientifiques lors de cette journée de clôture, le jeudi 25 juin 2009. Ils sont venus témoigner, échanger et réfléchir au projet qu'ils ont présenté ensemble à la troisième édition de La Science de l'art d'Artel 91 . En 2007, ce rendez-vous essonnien était consacré à L'art contemporain au risque du clonage, en 2008 au Bug . Cette année, le projet, intitulé De l'art : évolution , a cherché à provoquer des rencontres entre artistes et scientifiques. Et ce, dès la naissance d'un projet artistique ou au cours de sa conception.
La collaboration entre scientifiques et artistes a abouti à des expositions publiques dans sept villes d'Essonne. Parfois la rencontre n'a rien donné, par manque de disponibilité des chercheurs ou parce que le dialogue était difficile à installer. Mais, le plus souvent, l'artiste a trouvé une source d'inspiration, des explications et des outils pour réaliser son œuvre. Le scientifique, lui, est reparti avec des pistes de réflexion et une curiosité en effervescence.
La journée de clôture était l'occasion de raconter ces expériences et d'en dresser un bilan. Chacun a pu faire part de ses ressentis, comme l'artiste du duo Scenocosme , Grégory Lasserre, qui avait pour binôme un généticien, Alain Charcosset : " Nous avons appris énormément sur la génétique, le maïs, etc. Avant la rencontre avec Alain, j'abordais plutôt la science du côté technologique ." Alain, quant à lui, apprécie le message de l'exposition, à la fois poétique et contemporain, qui consistait à écrire sur des épis de maïs.
Le généticien souligne combien " ces projets pourraient aider à repositionner la science dans la culture contemporaine. (…) C'est important de voir que notre travail scientifique peut passer dans une construction culturelle ."
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Savoirs Essonne
Catherine Colombeau - Journaliste scientifique -
29/09/2009
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Qui n'a jamais rêvé, en cultivant son jardin de pouvoir échanger avec ses fleurs? Qui n'a jamais espéré en soignant son ficus d'appartement qu'il entende enfin nos encouragements à croître et à s'épanouir? Eh bien figurez-vous que tous ces souhaits, ou presque, peuvent enfin être exaucés. Il existe désormais un endroit magique où le végétal a décidé de nous parler, et en musique s'il vous plaît..

Le festival des 38emes Rugissants et le duo d'artistes Scenocosme vous offrent
une expérience originale et poétique dans les serres du Jardin des Plantes de Grenoble
Photo : Lisa MARCELJA
Les plantes s'éveillent au contact humain et se mettent à chanter
Ce lieu, c'est la serre du jardin des Plantes où le duo de Scenocosme - Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt -, a choisi d'installer son oeuvre éphémère pour le Festival des 38es Rugissants. Une oeuvre baptisée "Akousmaflore" et composée de véritables plantes musicales réactives aux gestes et aux frôlements humains.
Les deux artistes expliquent que nous possédons tous une influence chaude et énergétique. Une sorte d'aura électrique, invisible à l'oeil nu, que les plantes ont le pouvoir de capter... Et ce pouvoir est secondé par la technique qui aide les plantes à chanter. Et quels chants! Si certaines, pour nous récompenser de nos chatouilles, émettent de jolis sons de fée clochette, d'autres plus brutes rugissent dès qu'on les étreints. « À chaque rencontre, l'émotion est immédiate », explique M. Lasserre. « Les visiteurs ont toujours des réactions qui nous émerveillent. Certains adultes sont très doux avec les plantes, d'autres pensent qu'il faut leur tirer dessus pour les faire réagir. Un jour, une dame s'est même mise à leur chuchoter des petits mots ».
Alors si vous aussi, vous voulez tenter cette expérience unique, passez donc du côté du Jardin des Plantes, poussez la grande porte qui mène à l'univers tropical, et tendez les mains vers ces lierres et chèvrefeuilles qui n'attendent qu'une seule chose: être caressés pour pouvoir chanter.
Le Dauphiné libéré
Ève Moulinier -
14/11/2008
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Introduksjon: Allianse mellom natur og digital teknologi.
” I vårt arbeide skaper vi hybrider mellom planter og digital teknologi. Planter er naturlige sensorer, sensitive til variasjoner i energistrømninger. Den digitale teknologien tillater oss å etablere en relasjon mellom plantene og lyd. Vi kombinerer et tilfeldig lydbilde med berøring av plantene. Det oppstår en interaktiv lydkomposisjon hvor lydbildet forandres idet publikum beveger seg rundt plantene og berører dem.
Beskrivelse: den interaktive hagen.
”Akousmaflore er en liten hage bestående av levende musikalske planter som reagerer på menneskelig kontakt og lys. Hver plante reagerer på sin egen måte i forhold til berøring og varme og skaper sin egen lyd. Plante komposisjonen oppstår gjennom berøring og øker parallelt med publikums tilnærming. Det er menneskenes usynlige energifelt som plantene responderer på og som er utgangspunktet for lydreaksjonen. Plantene synger når publikum forsiktig stryker på bladene eller passerer i området. En blomsterkonsert oppstår.”
Tilnærming; usynlig design.
”Kroppen vår produserer kontinuerlig et elektronisk oppvarmet område. Dette fenomenet eksisterer midt i blant oss uten av vi nødvendigvis kan sanse det. I vår forskning; ” å designe det usynlige”, har vår motivasjon vært å animere det vi ikke kan sanse. Ved å blande fantasi og virkelighet tilbyr vi en opplevelse som oppfordrer oss til å tenke over relasjonen mellom oss og andre levende organismer. Innendørs planter kan ha en tvetydig rolle som varierer mellom et dekorativt objekt og en levende organisme. Det er sagt at disse ”levende objektene” kan respondere når de får menneskelig oppmerksomhet. Gjennom ”Akousmaflore” gjør plantene oss oppmerksomme på deres eksistens gjennom en melodi, et rop eller en akustisk vibrasjon.
Utsikten Kunstsenter
Kvinesdal (Norway) -
09/2009
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Interaktywny ogród Akousmaflore to niewielka przestrzeń, złożona z żywych muzycznych roślin i kwiatów, które reagują na ludzkie gesty oraz kontakt ze światłem. Każda roślina odpowiada na kontakt lub ciepło na swój sposób i sobie tylko właściwym dźwiękiem. Ich język ujawnia się dzięki dotykowi i bliskości widza. Nasza niewidzialna, elastyczna aura oddziałuje na gałązki kwiatów i zachęca je do reakcji. Dotyk lub bezpośrednia bliskość widza wywołuje ich śpiew. Rośliny są naturalnymi czujnikami, wrażliwymi na przepływy energii. Dane podlegają modyfikacjom, gdy widzowie poruszają się wokół instalacji i dotykają jej, skutkiem czego powstaje losowe, muzyczne uniwersum. Gesty i ruchy publiczności generują efekty dźwiękowe i zmiany w fakturze dźwięku. Ciała ludzkie stale wytwarzają elektryczną i cieplną aurę, której nie można poczuć. Zjawisko to zachodzi w bezpośrednim otoczeniu widza. W badaniu tym, w „projektowaniu niewidzialnego”, chodzi o ożywienie tego, czego nie można wykryć. Mieszając rzeczywistość z wyobrażeniem, proponujemy doświadczenie zmysłowe, które sprzyja zastanowieniu się nad naszymi stosunkami z innymi istotami żywymi i z energią.
WRO 09 EXPANDED CITY
Wroclaw (Poland) -
05/2009
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Der interaktive Garten
Akousmaflore ist ein kleiner Garten aus lebenden musikalischen Pflanzen, die auf menschliche Gesten, leichte Berührungen oder Wärme jeweils unterschiedlich mit einem spezifischen Klang, mit einer Art "Pflanzensprache" reagieren. Auch unsere unsichtbare elektrische Aura hat eine Wirkung auf die Pflanzen und regt sie zum "Singen" an: ein Pflanzenkonzert entsteht.
Natur und digitale Technologie gehen ein Bündnis ein
In unserer Kunst kreuzen wir Pflanzen mit digitaler Technologie. Pflanzen besitzen natürliche Sensoren für verschiedene Energieströme. Die digitale Technologie erlaubt es uns, eine Beziehung zwischen Pflanzen und Klängen herzustellen. Wir zeigen die Auswirkungen von zufälligen Datenströmen und pflanzlicher Interaktion. Die Daten verändern sich, während der Betrachter umherwandert und die Installation berührt mit dem Ergebnis eines zufällig entstehenden musikalischen Universums. Gesten und Bewegungen der Besucher rufen Klangeffekte hervor und verändern die Klangtextur.
Ansatz: unsichtbares Design
Kontinuierlich produzieren wir mit unserem Körper in unserer unmittelbaren Umgebung eine nicht spürbare Aura aus Elektrizität und Wärme. In unseren Untersuchungen zur "Gestaltung des Unsichtbaren" versuchen wir das, was wir nicht wahrnehmen können, zu beleben. Wir vermischen Realität und Vorstellungskraft und bieten so ein Erlebnis, das uns dazu anregt, unser Verhältnis zu anderen Lebewesen und Energie zu überdenken. Zimmerpflanzen können eine mehrdeutige Existenz führen, die zwischen einem Dekorationsstück und Lebewesen schwankt. Man sagt, dass "tote Gegenstände" darauf reagieren, wenn ein Mensch ihnen seine Aufmerksamkeit schenkt. Bei Akousmaflore machen Pflanzen uns durch einen Schrei, eine Melodie oder eine akustische Vibration auf ihre Existenz aufmerksam.
Anaïs met den Ancxt (geb. 1981) schloss ihr Studium der Anthropologie an der Universität Lyon ab und studierte an der Ecole Nationale des Beaux Arts in Lyon und an der Ecole Supérieure d'Art et de Design of St Etienne.
Grégory Lasserre (geb. 1976) studierte Informatik und Elektronik und schloss sein Studium mit einem Master in Multimedia ab. Seit 2002 schafft er als Digitalkünstler interaktive Kunst.
Gemeinsam nutzen die beiden die Mittel der Medienkunst, Musik und Architektur, um evolutionäre interaktive Kunst hervorzubringen. Ihre Ausdrucksformen sind vielfältig und laden den Betrachter dazu ein, sich selbst ins Zentrum der kollektiven musikalischen oder choreographischen Performances zu stellen. Ihre Installation gewährt Augenblicke des Zusammenkommens und des Austausches und lässt ihre Betrachter mittels tagtraumähnlicher Erfahrungen, die durch bedeutsame Experimente mit dem Körper stimuliert werden, in angenehme Räume eintauchen - SphèrAléas, Alsos*, Akousmaflore, Ombres incandescentes, Kimapetra.
Seit 2004 wurden ihre Arbeiten bei der BIACS3 - der 3. internationalen Biennale für zeitgenössische Kunst in Sevilla, 2008, sowie in vielen Kunstzentren und auf Festivals für digitale Kunst (Via, Exit, Seconde Nature, Mal au Pixel, Scopitone, Arborescence, ACM2007, Streamfest, Share, Kibla Multimedia Center) gezeigt.
ZKM
Karlrsuhe (Germany) -
07/2009
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Las plantas nos recuerdan su existencia por una voz, un canto, una vibración acústica, y más allá de meros objetos decorativos, resurgen aquí como auténticos objetos animados, hecho que en ocasiones escapa a nuestra percepción.
Akousmaflore nos muestra un pequeño jardín compuesto de verdaderas plantas musicales reactivas a nuestros gestos y cercanía. Cada planta se despierta al mínimo contacto cálido y humano a través de un lenguaje sonoro que le es propio. Este lenguaje vegetal funciona así al tocarlo, ya sean caricias o meros roces. Nuestra aura cálida y eléctrica, imperceptible al ojo, actúa aquí sobre los ramajes y ofrece la experiencia de un medio ambiente reactivo a su presencia. Toda una experiencia sensorial que cuestiona nuestras relaciones energéticas con los seres vivos.
Salamanca festival
Salamanca (Spain) -
08/2008
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Akousmaflore je majhen vrt, sestavljen iz živih glasbenih rastlin ali rož, ki se odzivajo na gibanje ljudi in svetlobo. Vsaka rastlina se na stik ali toploto odziva na drugacen nacin s posebnim zvokom. Jezik rastlin se sproži z dotikom ali ko je obiskovalec v neposredni bližini.
Naša nevidna elektricna avra deluje na veje rastlin in jih spodbuja, da se odzivajo. Rastline pojejo, ko se jih opazovalci nežno dotaknejo ali so v njihovi neposredni bližini. Tako nastane koncert rož.
S svojim umetniškim delom ustvarjamo hibride med rastlinami in digitalno tehnologijo. Rastline so naravni senzorji, obcutljivi na razlicne energetske tokove. Digitalna tehnologija nam omogoca, da vzpostavimo odnos med rastlino in rastlino. Prikazujemo ucinke nakljucnega prenosa podatkov in odziva rastlin. Podatki se spremenijo, ko opazovalci krožijo naokrog in se dotikajo instalacije, pri cemer nastane nakljucni glasbeni univerzum. Geste in gibanje opazovalcev ustvarjajo zvocne ucinke in spreminjajo teksturo zvoka.
Scenocosme (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt)
Umetniški duo Scenocosme – Grégory Lasserre in Anaïs met den Ancxt s kombiniranjem interaktivne umetnosti, glasbe in arhitekture ustvarja razvijajoca se in izvirna dela. Z multidisciplinarnimi izrazi ponovno reaktivira pomene prostora in obcutljivega ustvarjanja. Javnost vabita na skupinske glasbene ali koreografske nastope.
Kibla multimedia center
Maribor (Slovenia) -
04/2008
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En mettant la Technologie et le Numérique au service de l’Art, les artistes Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt éveillent nos sens. Jusqu’au samedi 8 novembre, le centre Arc-en-ciel de Liévin accueille en ses murs une exposition interactive, empreinte de de magie et de poésie. Tout au long de la visite, le spectateur devient le chef d’orchestre des plantes musicales et des pierres sonores. Kymapetra, Akousmaflore, Alsos ... chaque œuvre existe et évolue grâce à l’action du public.
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Jimmy Benezit, le responsable des arts plastiques à l’arc-en-ciel, initie les spectateurs au langage des plantes et décrypte les messages des pierres.
Liévin vie locale
Sylvie Nourricier -
17/10/08
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Les deux artistes présentent leur dernière invention à base de minéraux : kymapetra
Étrange. Nichée entre la réalité et la fiction, la nouvelle exposition qui a investit les locaux d'Arc en Ciel suscite la curiosité. Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt travaillent sur l'invisible, l'imaginaire, en mêlant interactivité, nature et nouvelles technologies comme pour interpeller davantage. L'interactivité rend le public acteur et c'est ce qui rend cette exposition intéressante. Le fait de pouvoir jouer avec l'œuvre de l'artiste procure une sensation intense. Installée dans la structure liévinoise cette exposition a pour thème principal la relation entre l'être humain et la nature.
...
Lorsqu'on entre dans la salle d'exposition, on se demande d'abord ce que font les plantes suspendues au plafond. Intrigué, on s'en approche alors lentement. D'un seul coup, des sons sortent du cœur même de ces plantes. Elles montrent qu'elles sont vivantes et dégagent des sons en rapport à notre énergie. Bizarre. Mystérieux. On ressort troublé par cette découverte. On se dit alors que les végétaux ressentent notre stress, notre joie de vivre... Rien n'est dû au hasard. Tout est fait le plus naturellement possible. Plongé entre réalité et fiction, le public en ressort éclairé.
L'avenir de l'Artois
Adrien Justine -
18/10/08
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Democrática, participativa e intuitiva, Youniverse, la tercera edición de la Bienal de Arte Contemporáneo de Sevilla (Biacs), abierta en el Centro Andaluz de Arte Contemporáneo (CAAC), hasta el 11 de enero, quiere establecer una nueva complicidad entre el gran público y el arte digital. Su comisario Peter Weibel, director del ZKM del Karlsruhe (Alemania), ha elegido una serie de obras que no sólo requieren la participación directa del espectador, sino que le revelan sus mecanismos ocultos, haciéndole realmente partícipe del proceso. La selección reúne unas 200 piezas, que utilizan todo tipo de recursos y van desde obras pioneras de los años sesenta y setenta hasta proyectos concebidos especialmente para el evento.
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De la relación entre tecnología y naturaleza surge Akousmaflore, un proyecto del colectivo francés Scenocosme, que utiliza los sensores naturales de los vegetales para crear un pequeño jardín musical e interactivo, donde cada planta emite un sonido concreto, según el tipo de contacto. El aura eléctrica y térmica invisible del público actúa sobre hojas y flores, de modo que éstas generan una melodía si los espectadores las acarician suavemente o percibiendo su calor si pasan muy cerca de ellas.
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EL PAÍS
R. Bosco / S. Caldana -
08/10/2008
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Un piccolo giardino di piante e fiori viventi, in grado di reagire “musicalmente” al nostro tocco o solamente in presenza della luce: Akousmaflore. Ogni pianta risponde agli stimoli in un modo diverso, ogni fiore ha un suono, una sua voce, diversa dalle altre. Avvicinando una sorgente luminosa o semplicemente passando accanto ad esse queste piante cantano e rispondono al nostro gesto. Akousmaflore è un’opera di Scenocosme che sarà presente fino all’11 Gennaio 2009 alla BIACS di Siviglia. Il duo formato dagli artisti Grégory Lasserre e Anaïs met den Ancxt concentra il suo lavoro sulla nozione di interattività, in rapporto ad un’opera che esiste e si evolve proprio l’azione diretta degli spettatori.
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Jot down
10/07/2008
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Si d'habitude les visiteurs d'un musée sont priés de ne pas toucher les œuvres présentées, il en était tout autrement ce week-end au musée de la Préhistoire d'Ile de France. En effet, les visiteurs étaient priés d'observer, de toucher avec les yeux et même les mains pour ainsi prendre part à une création collective.
Soulevant les interdits et souhaitant créer la surprise, le musée changeait les règles ce week-end pour les Journées du patrimoine. Des centaines de curieux ont ainsi pu admirer les œuvres d'art numérique conçues par « Scenocosme » et invitées par le Conseil général dans le cadre de l'opération «Mémoires Vives».
Les visiteurs invités à toucher des " plantes musicales "
Convié donc à prendre part à cet esprit créatif, le public était prié de toucher des plantes suspendues au plafond. Des capteurs disposés jusqu'aux racines, transforment alors l'énergie de celui qui la touche en sonorité plus ou moins variées. Même système avec une autre structure, conçue spécialement pour le musée, avec des pierres qui, elles, transforment l'énergie en vibrations.
Un travail sur la lumière a aussi interpellé les visiteurs qui, munis d'une lampe torche éclairaient des fleurs artificielles pour en faire sortir des sons. Une expérience mêlant nature et technologie qui a été renouvelée en nocturne et en extérieur samedi soir. Un peu plus loin, les visiteurs passent devant une caméra infrarouge qui permet de faire refléter leur silhouette et crée ainsi une toile en mouvement, une sorte de jeu d'ombres chinoises gérés par ordinateur. « Nous invitons à le public à être acteur de nos œuvres, ici c'est lui qui gère les formes, la vitesse des mouvements et donc le rendu et lorsqu'il quitte la pièce l'œuvre disparaît », poursuit Grégory Lasserre de « Scenocosme ».
Ce voyage intersidéral, constellé d'images et de sons, se conclut en plongeant sous une bulle géante, où chacun s'assoit en cercle comme autour d'un feu. Là, les techniques sonores, numériques et visuelles s'associent pour créer une sorte d'espace confiné et propice à la création collective de mélodies tout en sons et en images.
Toutes ces installations uniques en leur genre sont à découvrir, à admirer, à toucher, à faire vivre jusqu'au dimanche 28 septembre au musée de la préhistoire de Nemour.
Musée de la préhistoire de Nemour
L'Eclaireur du Gâtinais et du Centre
25/09/2008
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... go to the gates of Paris, to Saint Ouen, where the main exhibition of Mal au Pixel, the French version of the Finnish festival, Pixelache is held. Mathieu Marguerin, the artistic director of this third edition has confided the entrance to the Manpower exhibition room to the members of the French collective Scenocosme . They have installed plants of seemingly normal appearance for a work called “Akousmaflore”, but which are rather special. Appearing to be suspended in space, their long stems descend to the height of our heads and so people touch them, if only to check that they are real. And it is then that we hear sounds, musical notes perhaps. This ensemble of caressed leaf instruments can apparently be played by several people at once. The gestures of the spectator's make them performers because they participate in a form of choreography focussed on invisible forces that inhabit the plants and that they transmit in total coherence with the music that is being played, without controlling it, since they are, in their “natural” state, the most complex of sensors. ...
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... aller aux portes de Paris, à Saint Ouen, où se tient la principale exposition de Mal au Pixel , la version française du festival finlandais Pixelache. Mathieu Marguerin, le directeur artistique de cette troisième édition, a confié l'entrée de la salle d'exposition de Mains d'œuvres aux membres du collectif français Scenocosme qui y ont installé les plantes d'apparence normales, mais quelque peu spéciales, de leur dispositif “Akousmaflore”. Comme suspendues dans l'espace, leurs longues tiges descendent jusqu'à la hauteur de nos têtes, aussi les touche-t-on, ne serait ce que pour vérifier qu'elles sont vraies. Et c'est alors que l'on perçoit des sons, des notes de musique peut-être. Cet ensemble d'instruments à feuilles caressées peut évidemment être joué à plusieurs. Ainsi, les gestes des spectateurs devenus interprètes, parce qu'en totale cohérence avec la musique qui se joue, participent d'une forme de chorégraphie axée sur les forces invisibles qui les habitent et qu'ils transmettent, sans même les contrôler, à des plantes qui, dans leur état “naturel”, ne sont autres que les plus complexes des capteurs.
Written by Dominique Moulon for "Images Magazine"
translated by Geoffrey Finch for "newmediaart.eu",
this article is also available in French on " nouveauxmedias.net ".
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Sans cautionner l’omniprésence technologique, Mal au Pixel en développe depuis trois ans une approche artistique décomplexée. Du 17 au 25 mai, le festival invite créateurs sonores, scéniques et visuels à s’exprimer, dans un esprit d’interactivité avec le public.
A l'heure où l'omniprésence du multimédia érige le réseau en modèle universel, Mal au Pixel déploie une toile francilienne pour diffuser la culture électronique.
Forte de ces connexions, la 3e édition poursuit du 17 au 25 mai son exploration des pratiques artistico-technologiques, prenant cette année pour thème l'espace public. Quels liens entretient l'individu avec cet espace qu'on nomme « public » ? L'emprunte-t-il comme un lieu de passage entre des espaces privés ou comme un terrain d'expression du collectif ?
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Réseau international tissé par le festival finlandais PixelAche. 7 festivals en tout partout en Europe. Et la création européenne s'invite donc à Paris, tout en réactivité et en stimulations épidermiques, des plantes musicales de Scenocosme au meeting participatif de Conservas, en passant par les expériences d'Azimut.
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Mouvement
Pascaline Vallée -
25/05/2008
Festival Mal au Pixel - PARIS
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L'art et la technologie peuvent-ils faire bon ménage ? Et surtout, l'homme peut-il à travers cette dualité reprendre toute sa place dans un espace public soumis à sa logique matérialiste impersonnelle ? De Pixelache à Malaupixel, tout un réseau de créateurs et d'acteurs de l'art numérique réfléchit à la question.
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Entre concerts, installations, performances, rencontres et ateliers, Mal au Pixel a réservé quelques temps forts et inattendus.
Cartographie émotionnelle
L'approche poétique et sonore était ainsi de mise pour l'installation de Scenocosme : Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, où des fleurs en suspension dans les airs déclenchaient des séquences musicales vrombissantes à chaque effleurement de leurs protubérances végétales par le visiteur.
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MCD
Laurent Catala -
01/07/2008
Festival Mal au Pixel - Paris
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(Festival Seconde Nature : Aix-en-Provence, envoyé spécial)
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Entre deux sets electro, le festivalier venu nombreux (3 600 entrées) était invité à « composer une orchestration florale » qui opérait un intéressant contrepoint à la programmation. « Akousmaflore » se compose de plantes suspendues à caresser, chacune génère des sons. L'installation interroge le rapport que nous entretenons avec le biotope en creusant la notion de « design de l'invisible », explique Anaïs met den Ancxt, moitié du duo Scenocosme , qu'on avait déjà repéré )
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Poptronics
Festival Seconde Nature : Aix-en-Provence
benoît hické -
10/06/08
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6 & 7 juin à la Cité du Livre, Aix-en-Provence
Seconde Nature présentait la deuxième édition du mariage des entités Territoires Electroniques et Arborescence, autrefois célébrée dans l’antre de la fondation de Victor Vasarely. Une première cette année, ce festival de musiques électroniques et d’arts numériques s’est installé à la Cité du Livre où concerts, cinéma, performances et installations se font fait écho dans les espaces de l’ancienne usine d’allumettes d’Aix-en-Provence.
Véritable projet culturel pluridisciplinaire dans l’environnement des cultures électroniques et des arts multimédia, il a été tissé par une petite équipe qui puise son inspiration dans le vivier d’artistes, plasticiens, théoriciens et chercheurs que compte Aix-en-Provence.
Justement, côté performances artistiques, la Cité du Livre présente là un fantastique terrain de jeu où se mêlent toutes les formes d’expression artistique :
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Dans le hall, Akousmaflore offrait une installation musicale végétale où des plantes suspendues réagissaient musicalement à notre contact et où nos frottements et nos gestes provoquaient des réactions sonores de la part des plantes.
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MCD
Gaby de Villoutreys -
01/07/2008
Festival Seconde Nature - Aix en provence
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(photo NR, Eric Pollet)
Chaque visiteur est invité à participer à cette, performance interactive qui mêle sons et images virtuels. L'idée? Créer ensemble un orchestre éphémère.
L'installation « SphèrAléas » propose un voyage sonore et visuel interactif dans une étrange bulle installée dans la galerie du Moulin du Roc.
Une expérience inédite à découvrir jusqu'à samedi soir.
Un trip hypnotique.La salle est plongée dans la pénombre. Au milieu, un dome blanc, dans laquelle on nous invite à pénétrer. Assis en cercle, guidés par un « chef d'orchestre », on plonge dans un maelström de sons et d'images, que l'on contrôle du bout des doigts. Rite initiatique inspiré? Non, installation artistique très conceptualisée des deux artistes Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. « On lance une image, qui tourne en boucle. Elle est associée à un rythme répétitif. On complexifie en multipliant les sons. L'idée, c'est d'inventer ensemble une orchestration », explique Grégory Lasserre, qui guide les visiteurs dans cette expérience inédite.
Diffusion de vidéo projection à 180°, capteurs interactifs, diffusion sonore multipoints : la scénographie a été élaborée pour une immersion totale du spectateur dans cet univers numérique onirique, Des billes colorées qui tournoient, le bruit des vagues puis soudain, des tambours sourds. Les univers sonores se succèdent. Et la gamme des possibilités paraît infinie. Cette performance artistique collective peut réunir jusqu'à 10 personnes.
« C'est une réflexion sur la musique répétitive, c'est avant tout le son qui a porté ce projet », poursuit Grégory Lasserre. Ce samedi, des ateliers permettront à chacun de créer des images et des sons. Encore une nouvelle expérience.
La Nouvelle République du Centre-Ouest
M.P. -
Niiort - 30/05/2008
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Avez-vous déjà joué une symphonie de plantes que l'on effleure ? Ou balayé d'un faisceau de lumières une onde se propageant sur des molécules ? Si la réponse est non c'est que vous n'avez pas encore voyagé dans le Scenocosme que propose la Maison Salvan durant ce mois de janvier. « Nous avons tenté de réaliser une réflexion sur ce qui échappe à notre perception et sur l'impact de notre corps sur l'environnement » explique Anaïs met den Ancxt, auteur de l'exposition avec Grégory Lasserre. Bien que les œuvres présentées aient nécessité de longs mois de recherches et de tâtonnements, ne cherchez pas ici une débauche criarde de technologie ou des explications techniques. Comme à son habitude, la Maison Salvan est avant tout meublée d'imaginaire. « Nous avons insisté sur le côté poétique, vivant » explique-t-elle. L'utilisation des nouveaux moyens technologiques, détournés de leur vocation première, est avant tout destinée à l'interactivité. « Pour la partie Akousmaflore nous montrons que les plantes sont des capteurs vivants, et qu'elles réagissent aux conditions extérieures », avec il est vrai un résultat bluffant. Ce duo d'artistes n'en est d'ailleurs pas à ses premiers jets. S'il ne s'agit que de la seconde présentation d'Akousmaflore, cela fait déjà quatre ans qu'ils sillonnent les festivals numériques en France et à l'étranger, rencontrant un réel engouement lors de leurs expositions. Avec toujours la volonté de créer en parallèle un espace social, de rencontres et de dialogue où les visiteurs ne manquent pas d'échanger leur surprise, leurs questions et leurs impressions sur l'expérience qu'ils viennent de vivre. Mais ne comptez pas leur faire révéler leurs secrets. « Où serait la magie sinon ? » ajoute-t-elle malicieusement.
La dépèche
Labège, T.T., 18/01/2008
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« Entre réalité et fiction », le mot est lâché. Les deux artistes de « Scenocosme », Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt travaillent sur l'invisible, le « possible-improbable », l'imaginaire... en mêlant interactivité et nouvelles technologies comme pour interpeller d'avantage. Leurs oeuvres graphiques et leurs performances numériques sont exceptionnelles en tous points. Plébiscitées à travers la France, elles s'invitent pour un mois dans le coin, ne les ratez surtout pas.

Let's motiv
05/01/2008
Humans have an aura that is tangible, heated and electric. When this is combined with vegetation offering a reactive environment it produces a specific sound. Spectators caressing the foliage make it sing, composing a floral orchestration.
Gregory Lasserre and Anais met den Ancxt (Scenocosme) are the collaborative artists behind Akousmaflore. They have created an alliance between nature and digital technology that shows that plants are sensitive to various energy flows emanating from humans. All gestures and movements of the spectators generate sound flows.
This sensory experiment questions how human energy relates to commonplace living things, which are often thought of as merely decorative. These artists co-produce many other projects that merge the many disciplines of interactive, digital, installation, music and dance to create their interactive artworks.
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Talent Speaks
24/02/2008
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media culture : art . music . science . sound
L'immagine di un paesaggio incantato nel quale le piante accompagnano il passaggio dei visitatori con suoni e canti è un elemento ricorrente nella letteratura ed in particolare nella poesia. E' una suggestione che ha sedotto anche il mondo dell'arte dove, incontrandosi con le tecnologie, ha finito per favorire la nascita di un nuovo genere: quello delle audio-installazioni interattive ambientate nella natura. A partire da Green Music, l'installazione realizzata da John Lifton alla fine degli anni Sessanta, passando per i Pieces for Plants della Masaoka, fino al recente Akousmaflore dei francesi Scenocosme (Grégory Lasserre e Anaïs met den Ancxt), è possibile seguire il filo rosso di una comune inspirazione. Ciù che collega i progetti citati, ma anche moltissimi altri del tutto analoghi, è il desiderio di fornire una rappresentazione della dimensione sonora che avvolge invisibilmente ciascun contesto abitato da piante. L'azione di ibridare piante e tecnologie digitali puù essere letta dunque come un tentativo di portare alla luce le interazioni che scaturiscono dall'incontro tra il campo elettrico che ci circonda (la nostra aura) e un qualsiasi ambiente naturale. Si tratta - senza dubbio - del presupposto alla base della nuova installazione degli Scenocosme: un giardino di piante e fiori interattivi che si trasforma, reagendo ai gesti e ai movimenti del visitatore, in un'orchestra floreale. Inserendo piccoli sensori nelle foglie gli artisti francesi trasformano alcune piante in strumenti musicali ma - al tempo stesso - sottolineano anche una delle caratteristiche naturali proprie delle piante, ovvero l'agire come un elemento vivo e sensibile alle modifiche che intervengono nel proprio ambiente. La circostanza che le vibrazioni sonore che si producono all'interno di Akousmaflore sono l'output di alcune tecnologie digitali (il fluire dei suoni non è altro che un fluire di dati) introduce un ulteriore elemento di interesse nell'installazione: l'ambiente naturale puù essere interpretato anche come luogo d'interazione tra elementi biologici e loro rappresentazioni numeriche.

The image of a fairy-tale landscape where plants welcome visitors with sounds and songs is a recurring element in literature, particularly in poetry. It's a fascination that has seduced the art world, too, where, melting with technologies, has encouraged the birth of a new genre: nature-themed interactive audio-installations. Starting from Green Music, the installation made by John Lifton in the late Sixties, going through Pieces for Plants by Masaoka, until the recent Akousmaflore by the French Scenocosme (Gregory Lasserre and Anais met den Ancxt), we can find a common inspiration. What connects the cited projects, as well as many other very similar ones, it's the desire to represent the sound dimension that invisibly embraces any context inhabited by plants. The hybridization of plants and digital technologies can therefore be read as an attempt to show the interactions between the electric field surrounding us (our aura) and any natural environment. This is - undoubtedly - the foundation of this new installation by Scenocosme: a garden of interactive plants and flowers that, reacting to the visitors' movements, turns into an orchestra. By inserting tiny sensors in the leaves, the French artists turn some plants into musical instruments, but - at the same time - stress another characteristic of plants: their ability to act as a living element, sensitive to the changes in its environment. The fact that the sound vibrations produced in Akousmaflore are the output of some digital technologies (a sound flow is just another form of data flow) introduces another interesting element in this installation: the natural environment can be viewed as a place where the biological elements and their digital representations interact.

Neural
Vito Campanelli - 07/01/2008
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Akousmaflore, une installation sonore interactive à Lyon
Remarquez ceci, les trois derniers articles Des Arts Sonnants ont trait à des manifestations lyonnaises. Lyon, ville des lumières, serait-elle également ville sonore ? Ou est-ce un pur concours de circonstance ?
I l est vrai que l'organisation de la Fêtes des lumière toute proche, et de la Biennale d'art contemporain 2007 en cours favorisent l'émergence de projets artistiques où le son à aussi son mot à dire, et c'est très bien ainsi.
Depuis quelques années le duo Scenocosme, Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt, conçoivent et réalisent des installations interactives où arts numériques et son tiennent souvent des places importantes.
SphèrAléas est une tente hémisphérique où le spectateur-auditeur, dans un cocon de sons et de lumières, va vivre une belle immersion interactive. Cette création, qui a beaucoup circulé depuis, a certainement été pour les deux artistes une étape importante dans leur processus créatif.Akousmaflore Cette fois-ci, par le biais d'Akousmaflore, nos deux artistes ont décidé de donner de la voix à des plantes, par le biais des visiteurs qui leur apporteront de la chaleur, les frôleront, les caresseront, les feront chanter au gré de leur présence et de leurs gestes.
Espace des arts sonnants
Gilles Malatray - 27/11/2007
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La Maison Salvan fait dialoguer les arts plastiques, le spectacle, le cinéma, la vidéo, les productions musicales et sonores avec la science pariant sur la fécondité qui pourrait ressortir de la rencontre entre art et science. Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt travaillent en duo. Ils sont déjà intervenus au Centre Culturel Bellegarde avec l'installation SphèrAléas. Ici encore, ils mêlent art interactif et musique. Leur installation explore le concept de « design de l'invisible » qui interroge la manière de matérialiser les flux insensibles aux yeux. Il s'agit d'interpréter les technologies actuelles qui, bien qu'ayant une part vivante et active dans la réalité sociale, développent un territoire invisible, nanoscopique , électromagnétique, ou énergétique, qui se trouve parfois à la limite de la fiction et de la réalité. Par exemple, l'oeuvre Akousmaflore est un petit jardin de véritables plantes musicales qui réagissent à nos gestes et frôlements. Chaque plante s' éveille au contact de notre aura chaude et électrique, invisible à l'oeil, par un langage sonore qui lui est propre. Ainsi, lorsque les spectateurs caressent ou effleurent les plantes, elles, se mettent à chanter. Le visiteur se transforme alors en chef d'orchestre.
Scenocosme : Entre fiction et réalité : 11 janvier - 2 février -
Maison Salvan Art & Science - 1, rue de l'Ancien-Château, 31670 Labège
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Parcours des Arts
Janvier – Février – Mars 2008
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De demain au 2 février, la Maison Salvan Art et Science accueille le duo Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. En mêlant leurs démarches ces deux artistes ont travaillé ensemble sur l'idée de l'invisible en n'hésitant pas à mêler fiction et réalité.Voyage fantasmagorique
Scenocosme joue sur une iconographie et des représentations symboliques à l'aide de formes et de couleurs imaginaires. Proposant ainsi un véritable laboratoire de curiosités, comme des hybridations végétales et numériques, des créatures « nanomondesques » souvenirs d'un voyage au cœur de l'imaginaire. Les artistes ont désiré reconstituer un paysage invisible, un voyage « fantasmagorique » et poétique au cœur d'une faune et d'une flore « nanofantastique ». Et offrent la preuve que les essences de rêve et de poésie peuvent trouver leurs origines dans une savante distillation de technologie numérique..
La Dépèche
Labège, T.T. -10/01/2008
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Artigues-près-Bordeaux - Deux artistes proposeront cette semaine
une exposition atypique où les spectateurs déambulent dans des espaces numériques
Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, deux artistes numériques, sont à l'origine de l'exposition Alsos* promenade forestière virtuelle et magique Mise au point en juillet 2006 lors d'une résidence d'artistes « fées d'hiver » dans les Alpes, la manifestation a voyagé en France, mais aussi en Italie.
Elle sera cette semaine à Artigues-près-Bordeaux, puis à Saint-Médard-en Jalles au Carré des Jalles.
Muni d'une lampe de poche, le spectateur est invité à aller se perdre dans une forêt noire, peut être celle des contes de Perrault ou de Grimm ! Dans l'obscurité apparaissent des troncs blancs, qui révèlent un espace onirique autant que poétique. Dans cette déambulation, il faut éclairer les fleurs de la forêt, et là surgissent des sons : à chaque fleur sa sonorité, le spectateur devient chef d'orchestre. Baguette de fée à la main, il est possible de créer ses propres morceaux

Ici les nouvelles technologies servent la créativité et la création, sans faire de démonstration tapageuse. « Nous utilisons effectivement les technologies, mais le but n'est pas là » expliquent Grégory et Anaïs. « Les sonorités sont déclinables et mariables à l'infini avec une part de découverte autant pour le spectateur que pour les créateurs. De plus, notre scénographie évolue en fonction de l'espace. La première fois que nous l'avons présentée, c'était dans des caves voûtées en sous-sol d'un vieux chalet en ruines. C'était la nuit, et le dédale était impressionnant! »
Petit historique du rapprochement entre l'art et les données numériques
Les premières représentations graphiques de données numériques datent du début des années 50. Quelques années plus tard, des compositeurs se saisissent des technologies du numérique pour explorer la composition musicale assistée par ordinateur. En 1965, Ted Nelson invente les notions d'hypertexte et d'hypermédia, alors qu'en 1969 d'autres chercheurs de l'armée américaine posent les bases d'Internet !
Dès les années 70, des artistes intègrent déjà les nouvelles technologies dans leur pratique artistique. Mais il faut attendre les années 80 pour que les institutions muséales françaises portent un regard sur le rapprochement des arts et des technologies. Mais depuis lors, ces mêmes institutions semblent peu préoccupées par cette problématique, invoquant des difficultés de conservation des oeuvres. Depuis près d'une quinzaine d'années, c'est donc au sein de festivals que le public a pu découvrir les travaux d'artistes numériques.
Cette interaction sonore prévisible est une marque des nouveaux arts numériques, carrefour des arts, des sciences et des technologies, qui créent de nouvelles formes de communication entre artiste et « spectateur ». Le public se laisse guider au milieu de créations délirantes, telles des chaises et tables intelligentes, une articulation de bras et des jambes sur une valse de Strauss, le pixel blanc qui vit sa vie, le détournement de Google, les lapins nabaztag, ou le kolkhoz.
Sud Ouest
Marie-Françoise Jay -
17/09/2007
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Grégory Lasserre, Anaïs met den Ancxt, Giovanna Parpagiola présentent ce vendredi à la MJC des Carrés, Annecy-le-Vieux.
"Métamorphose éphémère" : une invitation à intégrer un songe, une création mêlant art numérique et danse interactive. La danse est pour ce spectacle une forme visuelle additionnelle, une matrice de métamorphoses, une goutte, une trace, une masse, une consistance qui évolue lentement au cours de la performance. Corps en mutation dans un microcosmos en perpétuel changement. Un module de tracking caméra permet de capter les gestes et mouvements du danseur.
Le Dauphiné Libéré
Annecy - 18/02/2008
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Exceptionnels Nicéphore Days Pas moins de 14 animations magnifiques ponctueront une semaine du 8 au 14 décembre, où vous en prendrez plein les yeux du début à la fin… Pour cette année 2006, les Nicéphore Days feront plonger au cœur des nouvelles technologies. Tous les domaines, que ce soit l’urbanisme, l’industrie ou encore le cinéma, seront atteints par ce spectaculaire événement.
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Dans le centre-ville, plus de six animations ont été préparées. L’une d’elle, Alsos*, est très impressionnante. Vous rentrerez dans l’impasse de l’ancienne prison dans un labyrinthe tout aussi fascinant qu’effrayant. Vous serez complètement déboussolé par l’ambiance si particulière qui y règne. Pourquoi ? tout simplement car vous déambulerez dans cet univers armé seulement d’une lampe torche. Des branchages apparaîtront alors, puis toute une forêt surgira, accompagnée de sons tous aussi déstabilisants les uns que les autres. Vous revivrez alors les fameux contes de votre enfance, lorsque les personnages principaux s’enfonçaient imprudemment dans un bois inconnu. Vous ressortirez par la cour du musée Niepce, remplis de rêves pour une longue période. Mais ce qui est énoncé ici n’est qu’une petite partie de ce qui vous attend à partir d’aujourd’hui. Alors venez vous promener dans les rues de Chalon à la découverte de ce nouveau visage que vous offrira la ville. Incontournable.
Le journal
Chalon sur Saône -
13/12/2006
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Jusqu'au 22 octobre, le centre d'exposition des Réservoirs présente Alsos* - "bois sacré" en grec - dans le cadre de l'exposition « L'art dans tous ses états».
Dans cette installation sonore et interactive, le spectateur pénètre dans une forêt reconstituée. Pas un de ses bois aménagés pour la promenade, non, un lieu d'enchevêtrements, avec branches basses, végétation touffue et, surtout, des fleurs luminescentes.
On baigne dans l'obscurité, dans un marais sonore, enveloppés de sons qui sont comme des odeurs d'un lieu qu'on ne connaîtrait pas. On a l'impression de les identifier, mais ils nous échappent.
« Le fond sonore est constitué en partie d'enregistrements réalisés de nuit, en forêt», explique Grégory Lasserre, le plasticien à l'origine du projet avec Anaïs met den Ancxt.

Muni de lampe-torche, le visiteur intervient directement sur l'installation.
Spectateur-acteur
Imaginé cet été, présenté à Limay pour la première fois, Alsos* est une belle illustration de ce que peut être l'art numérique. En effet, c'est toute une machinerie électronique, informatique, qui gère l'ambiance, et le rôle qu'y jouent les visiteurs : par le faisceau lumineux de petites lampes torche distribuées à l'entrée, ces derniers agissent sur les fleurs fluorescentes dispersées dans les branchages, perturbant ainsi cet équilibre de sons qui nappe cette forêt imaginaire et fantastique. L'univers «acousmatique» évolue en fonction des intensités lumineuses, des aléas des interventions des spectateurs.
Mais pour les deux plasticiens, la "machinerie" est mise au service de la magie, et rien n'est visible. On y reste de cinq minutes à un quart d'heure, on revient, et, à aucun moment, l'ambiance sonore n'est tout à fait la même. On ne ressort pas du « bois sacré» indifférent.
Le courrier de Mantes
T A -
Limay - 04/10/2006
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Bienvenue dans la sphère, épicentre d'un voyage sonore et graphique étonnant / Scenocosme
C'est une expérience sensorielle captivante. D'ici samedi, laissez vous tenter par Sphèraléas. Nous avons essayé et nous avons aimé. Le visiteur guidé par des ronds phosphorescents au sol rentre dans une salle obscure. Au milieu, un dôme de toile blanche. A l'intérieur, un miroir hémisphérique symbolise le foyer comme le feu jadis des tipis indiens. L'expérience démarre. Des sons et des images aux couleurs pastel comme par enchantement se reverberent sur le toit arrondi. cette installation est une création artistique de Scenocosme, qui plante sa yourte éphémère un peu partout en France depuis trois ans. Cette invitation au rêve caresse la part sensible en chacun de nous. Une parenthèse poétique entre art contemporain et happening.
le Progrès
Saint Etienne -
09/11/2007
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Poser un micro sur la tête de son voisin et lui demander de se gratter le cuir chevelu, quelle drôle d'idée! Mais pas aussi saugrenue que cela finalement, puisque, à l'instar des frottements de mains et de feuilles mortes, grincement de porte, craquement d'allumettes et autre ronronnement de machine à café, chaque son a fait l'objet d'un enregistrement en bonne et due forme, qui viendra s'ajouter, dans le logiciel de l'ordinateur, à d'autres tonalités du quotidien auxquelles nul ne porte trop attention. Et bien malin celui qui sera capable d'en deviner la provenance sur la bande sonore que les visiteurs pourront entendre au centre culturel lors de "SphèrAléas".
Travail multimédia
Hier, le centre culturel accueillait un groupe de 17 élèves en classe de PEAS (préparation aux écoles d'arts supérieurs) aux beaux-arts.
"Il s'agit d'un travail multimédia d'enregistrement, de coupes de musique, de travail sur le son et sur différents univers sonores" explique leur professeur, Alain Reymond. Un matériel que nous exploiterons à l'atelier"
À noter la volonté des Beaux-arts de s'ouvrir aux propositions de l'Espace culturel multimédia du centre culturel, représenté hier par l'une de ses animatrices, Cécile Magasson.
La Provence
Digne-les-Bains -
Marie-France Bayetti -
02/10/2007
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Le nouveau centre culturel Bellegarde; dédié aux technologies nouvelles de création, propose d'expérimenter la création en s'y plongeant entièrement. Pour cela une installation en forme de demi-sphère, SphèrAléas, offre un espace dans lequel le spectateur peut entrer. A l'intérieur, l'image et le son sont mis en jeu. Les parois de la sphère font office d'écran, tandis que le son est diffusé dans cet espace et se «matérialise» par les images en 3D. Qui crée ? Le public lui-même en manipulant, juxtaposant ou superposant des formes lumineuses «audibles», instables et réactives.
Des ateliers sont organisé pour le public qui est invité à créer un univers imaginaire à travers la captation de l'image ou du son.
Toulouse Culture
Mai 2006
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Pour sa deuxième édition, le festival Nord Art Musique Electronique (qui, après Lille et Maubeuge, se poursuit à Dunkerque les 6 et 20 octobre) a reconduit la formule gagnante de l'année dernière, toujours sous la direction artistique de la plasticienne Fanny Bouyagui et de son association roubaisienne Art Point M. Soit, pour l'essentiel, un mélange de musique et d'oeuvres multimédia sur les trois niveaux du Tri Postal, à côté de la gare de Lille-Flandres, lieu dévolu aux expositions et à la création contemporaine depuis l'opération Lille 2004. II était conseillé d'arriver dès 20 h pour jouir tranquillement des installations, alors que les premiers DJ de la soirée mixaient devant un dance-floor quasi désert. On a particulièrement aimé la SphèrAléas. une demi sphère sous laquelle les visiteurs pouvaient créer un univers fascinant et poétique à partir de boucles sonores et d'éléments visuels projetés sur la paroi intérieure du dôme. Dans un genre nettement plus bricolo, une bande de Finlandais givrés créaient une sorte de musique concrète en bidouiilllant des appareils obsolètes (magnéto à cassettes. téléphone à cadran...) et invitaient les festivaliers à participer.
La partie musicale était comme il se doit dominée par les OJ-sets (Luciano, Superpitcher, Ricardo Villalobos...), accompagnés de mixes vidéo inventifs. Mais le live n'avait pas été oublié, avec, outre Ellen Allien (aux platines l'année précédente), l'imprévisible Herbert en meneur de revue soul, la perverse Sirfunk tordu des Londoniens de Spektrum. Le concert le plus impressionnant restera celui de The Rapture. sous une chaleur tropicale et avec un volume sonore à vriller les tympans les plus endurcis. Preuve ultime qu'une formation guitarebasse-batterie (et saxo) a tout à fait sa place dans un festival majoritairement electro.

Les Inrockuptibles
Vincent Arquillière -
numéro 566 - 03/10/2006
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…N.A.M.E., festival musical électronique dont la 2e édition est organisée jusqu'au 20 octobre à Lille, Maubeuge et Dunkerque, équilibre le rapport de force entre son et image autour d'une programmation musicale riche. Mais comment présenter des oeuvres visuelles, souvent complexes, à un public attiré d'abord par un plateau musical pléthorique ?
…Ce défi séduit cette année une dizaine d'artistes du monde entier. Au deuxième étage du Tri Postal, près de la gare de Lille Flandres, Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt accueillent les visiteurs dans leur dôme translucide, "instrument de musique collectif". C'est la première fois qu'ils présentent SphèrAléas dans ces conditions festives. Assis en rond autour d'une bulle miroir, les spectateurs doivent construire un dialogue musical à partir d'une palette de sons et d'images générées par un logiciel. Une élaboration qui demande écoute et patience au public, pédagogie aux artistes. "Les conditions sont plus difficiles qu'en galerie, dit Anaïs met den Ancxt, mais les gens ont le sentiment de s'être reposés de la frénésie extérieure."
…L'interactivité est le point commun des installations.
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Le Monde
Lille envoyée spéciale - 22/09/06
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…Plonger le temps qu’on désire sous une immense bulle au ciel de nuit. Lové dans cette sphère blanche, on lève les yeux sur ce ciel de toile pour regarder défiler des éléments floraux ou aquatiques. C’est selon. L’ensemble accompagné d’une musique semblant venir de très loin. Nom de ce lieu inattendu: SphèrAléas. Une appellation complexe pour une installation proposée durant quelques jours au centre culturel Bellegarde. Une réalisation venue d’une autre planète conçue par Grégory Lasserre, créateur de 29 ans, concepteur d’œuvres multimédias, d’installations interactives, de visuels de spectacles et tant d’autres choses. « C’est une scénographie participative, remarque Grégory Lasserre. Elle invite le public à son élaboration par l’invention d’un espace sonore».
Assis en cercle, le visiteur appuie sur l’un des capteurs sensoriels, au sol. À ce moment, une composition en 3D apparaît entre images et sons. Fleurs des champs, poissons, figures sphériques...Autant d’éléments dansant sur ce ciel de nuit où la création sonore prend toute sa dimension. « L’image est un repère, précise Grégory Lasserre. La note reste le coeur de cette installation où l’imaginaire de chacun prend toute sa force ». Un projet longtemps mûri par ce talentueux créateur. Inspiré par des précurseurs de la musique répétitive comme La Monte Young, Grégory Lasserre concrétise là une symbolique des temps anciens. Le dôme, la bulle, l’endroit clos, presque fœtal dans lequel on se sent protégé où l’énergie circule intensément. En s’invitant dans SphèrAléas, le visiteur peut aussi participer à son évolution musicale. Réinventer des espaces sonores comme des tintements de cloches tibétaines, par exemple.
Cette installation créé il y a un an et déjà présenté dans de nombreux festivals numériques, est mis en scène pour la première fois à Toulouse. « Le spectateur a sa place dans ce dispositif; il devient à part entière un manipulateur d’images et de sons », poursuit le concepteur. En immersion totale dans cette bulle irréaliste et captivante; on se prend à penser que le monde tourne autrement. Entre musiques et sons venus d’ailleurs, l’espace se créé alors, selon la sensibilité de chacun, d’univers oniriques inconnus.
La Dépèche
Silvana Grasso - Toulouse -
30/05/2006
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Lyon Capital
Guillaume Lamy - 21/03/2006
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Dans le cadre des rencontres de l'enfance de l'art, deux expositions ont proposé aux visiteurs de s'immerger dans des univers sonores et tactiles totalement diffèrents. Après les îles sonores, changement d'ambiance à l'Hôtel de ville avec SphèrAléas où Grégory Lasserre, créateur du concept, accueillait les spectateurs acteurs dans une pièce plongée dans l'obscurité totale, avant de les guider à l'intèrieur d'une grande structure
sphèrique.
A l'intérieur, chacun s'assied ou s'allonge autour d'une bulle dôme entourée de ronds rouges posés au sol contenant des capteurs numériques qui vont permettre à tous de participer à une performance sonore et visuelle. En appuyant sur un de ces ronds, on lance la projection d'une image et d'un son qui tournent en boucle sur le plafond. Selon son emplacement le son devient aigu ou grave.
Un chef d'orchestre muni d'une souris peut accélérer le mouvement des formes, en supprimer ou en rajouter. Différents univers sont à explorer: les insectes, la mer, les billes...
Une expérience communautaire où le public crée une multitude de mondes métaphoriques en manipulant des formes lumineuses et audibles.
Le Dauphiné Libéré
Festival L'enfance de l'art - 17/02/2006
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Le Pôle Lardy est décidément le théâtre incessant d’événements extrêmement variés ! Ainsi, le festival de la Zoreille - qui sème, une semaine durant, l’effervescence culturelle sur l’ensemble du Département - a invité le public à s’associer à une expérience de création visuelle et sonore extrêmement envoûtante…
La rencontre de deux artistes.
Cette dernière se matérialise par SphèrAléas, une « installation » visuelle et sonore, qui prend la forme d’un immense dôme cotonneux et douillet…
Cet espace sphérique de 5 mètres de diamètre convie sous son toit de coton un public intrigué à prendre part à une création à la fois visuelle et sonore. Grégory , son créateur, le souligne : « c’est une création particulière qui se nourrit de temps de rencontres. Il faut la vivre, se laisser aller à la rêverie… »
Un espace ludique et aléatoire
Et c’est chaque jour un public plus large intrigué d’abord, conquis ensuite bien au-delà des seuls étudiants ou personnels du Pôle Universitaire qui a franchi le seuil de cette « bulle membraneuse » ! Souvenez vous de ces petites lanternes qui réfléchissaient sur les murs de votre chambre d’enfant des figures colorées et rassurantes… C’est la même expérience que « le spectateur » revit des années après assis en tailleur, intégré à « une sympathique communauté » assise autour d’une sphère métallique baptisée « le foyer » diffusant sons et lumières…
Acteur plus que spectateur…
Le terme « spectateur » n’a plus rien de fondé, car le dispositif est interactif et met en relation les membres d’une petite communauté constituée le temps d’une création… Constellation de sons et images recréant, selon les inspirations, des ambiances aquatiques, des univers propres aux papillons, ou des atmosphères tibétaines…
Un ordinateur n’est pas qu’un outil froid
… Et en effet ! Nous sommes bien loin d’une relation solitaire à un écran quelque interactif qu’il puisse être. La technique s’efface, une forme de lien bien plus que social se crée, le « jeu créatif » établit ses propres règles …
Bienvenue au contact des « arts numériques »…
Deux années de travail ont été nécessaires à Grégory pour donner corps à ce projet … Des démarches difficiles pour en boucler le financement…mais des participations déjà actives à de multiples festivals en France et en Europe.
Nos deux artistes numériques se plaisent déjà à dessiner les contours de leur future « installation » en souhaitant vivement qu’elle puisse être montée à nouveau au Pôle Lardy, car, d’après leurs confidences, nul lieu ne leur a offert autant de qualités à la fois acoustiques et spatiales.
La Montagne Groupe Centre France
Marie Bornard - 27/11/ 2005