Articles de presse : scenocosme - www.scenocosme.com


Cultiver son pixel
Le festival Mal au Pixel à Paris

Sans cautionner l’omniprésence technologique, Mal au Pixel en développe depuis trois ans une approche artistique décomplexée. Du 17 au 25 mai, le festival invite créateurs sonores, scéniques et visuels à s’exprimer, dans un esprit d’interactivité avec le public.
A l'heure où l'omniprésence du multimédia érige le réseau en modèle universel, Mal au Pixel déploie une toile francilienne pour diffuser la culture électronique.
Forte de ces connexions, la 3e édition poursuit du 17 au 25 mai son exploration des pratiques artistico-technologiques, prenant cette année pour thème l'espace public. Quels liens entretient l'individu avec cet espace qu'on nomme « public » ? L'emprunte-t-il comme un lieu de passage entre des espaces privés ou comme un terrain d'expression du collectif ?
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Réseau international tissé par le festival finlandais PixelAche. 7 festivals en tout partout en Europe. Et la création européenne s'invite donc à Paris, tout en réactivité et en stimulations épidermiques, des plantes musicales de Scenocosme au meeting participatif de Conservas, en passant par les expériences d'Azimut.
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Pascaline Vallée
25/05/2008
Festival Mal au Pixel - PARIS

 


Moisson de décibels pour Seconde Nature
(Festival Seconde Nature : Aix-en-Provence, envoyé spécial)
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Entre deux sets electro, le festivalier venu nombreux (3 600 entrées, dont 11% seulement d'invitations) était invité à « composer une orchestration florale » qui tournait certes parfois à la cacophonie mais opérait un intéressant contrepoint à la programmation. « Akousmaflore » se compose de plantes suspendues à caresser, chacune
génère des sons. L'installation interroge le rapport que nous entretenons avec le biotope en creusant la notion de « design de l'invisible », explique Anaïs Met Den Ancxt, moitié du duo Scenocosme , qu'on avait déjà repéré )
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Festival Seconde Nature : Aix-en-Provence
benoît hické
10/06/08


Un son et lumière contemporain dans la galerie du Moulin du Rock
(photo NR, Eric Pollet)
Chaque visiteur est invité à participer à cette, performance interactive qui mêle sons et images virtuels. L'idée? Créer ensemble un orchestre éphémère.

L'installation « SphèrAléas » propose un voyage sonore et visuel interactif dans une étrange bulle installée dans la galerie du Moulin du Roc.
Une expérience inédite à découvrir jusqu'à samedi soir.

Un trip hypnotique. La salle est plongée dans la pénombre. Au milieu, une tente semi-sphérique blanc igloo, dans laquelle on nous invite à pénétrer. Assis en cercle, guidés par un « chef d'orchestre », on plonge dans un maelström de sons et d'images, que l'on contrôle du bout des doigts. Rite initiatique inspiré? Non, installation artistique très conceptualisée des deux artistes Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. « On lance une image, qui tourne en boucle. Elle est associée à un rythme répétitif. On complexifie en multipliant les sons. L'idée, c'est d'inventer ensemble une orchestration », explique Grégory Lasserre, qui guide les visiteurs dans cette expérience inédite.

Diffusion de vidéo projection à 180°, capteurs interactifs, diffusion sonore multipoints : la scénographie a été élaborée pour une immersion totale du spectateur dans cet univers numérique onirique, Des billes colorées qui tournoient, le bruit des vagues puis soudain, des tambours sourds. Les univers sonores se succèdent. Et la gamme des possibilités paraît infinie. Cette performance artistique collective peut réunir jusqu'à 10 personnes.
«
C'est une réflexion sur la musique répétitive, c'est avant tout le son qui a porté ce projet », poursuit Grégory Lasserre. Ce samedi, des ateliers permettront à chacun de créer des images et des sons. Encore une nouvelle expérience.

M.P.
La Nouvelle République du Centre-Ouest - DEUX SEVRES -
Niiort -
30-05-2008


Exposition : Akousmaflore
Avez-vous déjà joué une symphonie de plantes que l'on effleure ? Ou balayé d'un faisceau de lumières une onde se propageant sur des molécules ? Si la réponse est non c'est que vous n'avez pas encore voyagé dans le Scenocosme que propose la Maison Salvan durant ce mois de janvier.

« Nous avons tenté de réaliser une réflexion sur ce qui échappe à notre perception et sur l'impact de notre corps sur l'environnement » explique Anaïs met den Ancxt, auteur de l'exposition avec Grégory Lasserre. Bien que les œuvres présentées aient nécessité de longs mois de recherches et de tâtonnements, ne cherchez pas ici une débauche criarde de technologie ou des explications techniques. Comme à son habitude, la Maison Salvan est avant tout meublée d'imaginaire.

« Nous avons insisté sur le côté poétique, vivant » explique-t-elle. L'utilisation des nouveaux moyens technologiques, détournés de leur vocation première, est avant tout destinée à l'interactivité. « Pour la partie AkousmaFlore nous montrons que les plantes sont des capteurs vivants, et qu'elles réagissent aux conditions extérieures », avec il est vrai un résultat bluffant.

Ce duo d'artistes « en herbe » n'en est d'ailleurs pas à ses premiers jets. S'il ne s'agit que de la seconde présentation d'AkousmaFlore, cela fait déjà quatre ans qu'ils sillonnent les festivals numériques en France et à l'étranger, rencontrant un réel engouement lors de leurs expositions. Avec toujours la volonté de créer en parallèle un espace social, de rencontres et de dialogue où les visiteurs ne manquent pas d'échanger leur surprise, leurs questions et leurs impressions sur l'expérience qu'ils viennent de vivre. Mais ne comptez pas leur faire révéler leurs secrets. « Où serait la magie sinon ? » ajoute-t-elle malicieusement.

Labège, T.T., 18/01/2008



EXPO FANTASMAGORIQUE
« Entre réalité et fiction », le mot est lâché. Les deux artistes du projet « Scenocosme », Grégory Lasserre et Anaïs Met Den Ancxt travaillent sur l'invisible, le « possible-improbable », l'imaginaire... en mêlant interactivité et nouvelles technologies comme pour interpeller d'avantage. Leurs oeuvres graphiques et leurs performances numériques sont exceptionnelles en tous points. Plébiscitées à travers la France, elles s'invitent pour un mois dans le coin, ne les ratez surtout pas.


05/01/2008


Scenocosme's Garden of Aural Delights

Humans have an aura that is tangible, heated and electric. When this is combined with vegetation offering a reactive environment it produces a specific sound. Spectators caressing the foliage make it sing, composing a floral orchestration.

Gregory Lasserre and Anais met den Ancxt (Scenocosme) are the collaborative artists behind Akousmaflore. They have created an alliance between nature and digital technology that shows that plants are sensitive to various energy flows emanating from humans. All gestures and movements of the spectators generate sound flows.

This sensory experiment questions how human energy relates to commonplace living things, which are often thought of as merely decorative. These artists co-produce many other projects that merge the many disciplines of interactive, digital, installation, music and dance to create their interactive artworks.


24/02/2008


media culture : art . music . science . sound
Akousmaflore, music reactive plants


Akousmaflore, Scenocosme, Gregory Lasserre, Anais met den Ancxt. akousmaflore.jpg L'immagine di un paesaggio incantato nel quale le piante accompagnano il passaggio dei visitatori con suoni e canti è un elemento ricorrente nella letteratura ed in particolare nella poesia. E' una suggestione che ha sedotto anche il mondo dell'arte dove, incontrandosi con le tecnologie, ha finito per favorire la nascita di un nuovo genere: quello delle audio-installazioni interattive ambientate nella natura. A partire da Green Music, l'installazione realizzata da John Lifton alla fine degli anni Sessanta, passando per i Pieces for Plants della Masaoka, fino al recente Akousmaflore dei francesi Scenocosme (Grégory Lasserre e Anaïs met den Ancxt), è possibile seguire il filo rosso di una comune inspirazione. Ciù che collega i progetti citati, ma anche moltissimi altri del tutto analoghi, è il desiderio di fornire una rappresentazione della dimensione sonora che avvolge invisibilmente ciascun contesto abitato da piante. L'azione di ibridare piante e tecnologie digitali puù essere letta dunque come un tentativo di portare alla luce le interazioni che scaturiscono dall'incontro tra il campo elettrico che ci circonda (la nostra aura) e un qualsiasi ambiente naturale. Si tratta - senza dubbio - del presupposto alla base della nuova installazione degli Scenocosme: un giardino di piante e fiori interattivi che si trasforma, reagendo ai gesti e ai movimenti del visitatore, in un'orchestra floreale. Inserendo piccoli sensori nelle foglie gli artisti francesi trasformano alcune piante in strumenti musicali ma - al tempo stesso - sottolineano anche una delle caratteristiche naturali proprie delle piante, ovvero l'agire come un elemento vivo e sensibile alle modifiche che intervengono nel proprio ambiente. La circostanza che le vibrazioni sonore che si producono all'interno di Akousmaflore sono l'output di alcune tecnologie digitali (il fluire dei suoni non è altro che un fluire di dati) introduce un ulteriore elemento di interesse nell'installazione: l'ambiente naturale puù essere interpretato anche come luogo d'interazione tra elementi biologici e loro rappresentazioni numeriche.

 


The image of a fairy-tale landscape where plants welcome visitors with sounds and songs is a recurring element in literature, particularly in poetry. It's a fascination that has seduced the art world, too, where, melting with technologies, has encouraged the birth of a new genre: nature-themed interactive audio-installations. Starting from Green Music, the installation made by John Lifton in the late Sixties, going through Pieces for Plants by Masaoka, until the recent Akousmaflore by the French Scenocosme (Gregory Lasserre and Anais met den Ancxt), we can find a common inspiration. What connects the cited projects, as well as many other very similar ones, it's the desire to represent the sound dimension that invisibly embraces any context inhabited by plants. The hybridization of plants and digital technologies can therefore be read as an attempt to show the interactions between the electric field surrounding us (our aura) and any natural environment. This is - undoubtedly - the foundation of this new installation by Scenocosme: a garden of interactive plants and flowers that, reacting to the visitors' movements, turns into an orchestra. By inserting tiny sensors in the leaves, the French artists turn some plants into musical instruments, but - at the same time - stress another characteristic of plants: their ability to act as a living element, sensitive to the changes in its environment. The fact that the sound vibrations produced in Akousmaflore are the output of some digital technologies (a sound flow is just another form of data flow) introduces another interesting element in this installation: the natural environment can be viewed as a place where the biological elements and their digital representations interact.

Vito Campanelli


07/01/2008


Akousmaflore, une installation sonore interactive à Lyon

SCENOCOSME FAIT CHANTER LES PLANTES : FETE DES LUMIERES DE LYON
Remarquez ceci, les trois derniers articles Des Arts Sonnants ont trait à des manifestations lyonnaises. Lyon, ville des lumières, serait-elle également ville sonore ? Ou est-ce un pur concours de circonstance ?
I l est vrai que l'organisation de la Fêtes des lumière toute proche, et de la Biennale d'art contemporain 2007 en cours favorisent l'émergence de projets artistiques où le son à aussi son mot à dire, et c'est très bien ainsi.
Depuis quelques années au sein du collectif Scenocosme, Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt, artistes lyonnais, conçoivent et réalisent des installations interactives où arts numériques et son tiennent souvent des places importantes.
SphèrAléas est une tente hémisphérique où le spectateur-auditeur, dans un cocon de sons et de lumières, va vivre une belle immersion interactive. Cette création, qui a beaucoup circulé depuis, a certainement été pour les deux artistes une étape importante dans leur processus créatif.

AKOUSMAFLORE

Cette fois-ci, par le biais d'Akousmaflore, nos deux artistes ont décidé de donner de la voix à des plantes, par le biais des visiteurs qui leur apporteront de la chaleur, les frôleront, les caresseront, les feront chanter au gré de leur présence et de leurs gestes.

ESPACE DES ARTS SONNANTS
Gilles Malatray : 27/11/2007

 


Maison de la science, Labège
Science et fiction

La Maison Salvan fait dialoguer les arts plastiques, le spectacle, le cinéma, la vidéo, les productions musicales et sonores avec la science pariant sur la fécondité qui pourrait ressortir de la rencontre entre art et science.

Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt travaillent en duo. Ils sont déjà intervenus au Centre Culturel Bellegarde avec l'installation SphèrAléas. Ici encore, ils mêlent art interactif et musique.

Leur installation explore le concept de « design de l'invisible » qui interroge la manière de matérialiser les flux insensibles aux yeux. Il s'agit d'interpréter les technologies actuelles qui, bien qu'ayant une part vivante et active dans la réalité sociale, développent un territoire invisible, nanoscopique , électromagnétique, ou énergétique, qui se trouve parfois à

la limite de la fiction et de la réalité. Par exemple, l'oeuvre Akousmaflore est un petit jardin de véritables plantes musicales qui réagissent à nos gestes et frôlements. Chaque plante s' éveille au contact de notre aura chaude et électrique, invisible à l'oeil, par un langage sonore qui lui est propre. Ainsi, lorsque les spectateurs caressent ou effleurent les plantes, elles, se mettent à chanter. Le visiteur se transforme alors en chef d'orchestre.
Scenocosme : Entre fiction et réalité www.scenocosme.com : 11 janvier - 2 février
Maison Salvan Art & Science - 1, rue de l'Ancien-Château, 31670 Labège


Janvier – Février – Mars 2008


Labège : Scenocosme entre fiction et réalité à la Maison Salvan

De demain au 2 février, la Maison Salvan Art et Science accueille le duo Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. En mêlant leurs démarches ces deux artistes ont travaillé ensemble sur l'idée de l'invisible en n'hésitant pas à mêler fiction et réalité.

Voyage fantasmagorique
Scenocosme joue sur une iconographie et des représentations symboliques à l'aide de formes et de couleurs imaginaires. Proposant ainsi un véritable laboratoire de curiosités, comme des hybridations végétales et numériques, des créatures « nanomondesques » souvenirs d'un voyage au cœur de l'imaginaire. Les artistes ont désiré reconstituer un paysage invisible, un voyage « fantasmagorique » et poétique au cœur d'une faune et d'une flore « nanofantastique ». Et offrent la preuve que les essences de rêve et de poésie peuvent trouver leurs origines dans une savante distillation de technologie numérique..

Labège, T.T. , 10/01/2008



ARTIGUES-PRÈS-BORDEAUX. Deux artistes proposeront cette semaine
une exposition atypique où les spectateurs déambulent dans des espaces numériques
Une forêt virtuelle et magique

Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, deux artistes numériques, sont à l'origine de l'exposition Alsos* promenade forestière virtuelle et magique Mise au point en juillet 2006 lors d'une résidence d'artistes « fées d'hiver » dans les Alpes, la manifestation a voyagé en France, mais aussi en Italie.
Elle sera cette semaine à Artigues-près-Bordeaux, puis à Saint-Médard-en Jalles au Carré des Jalles.

Muni d'une lampe de poche, le spectateur est invité à aller se perdre dans une forêt noire, peut être celle des contes de Perrault ou de Grimm ! Dans l'obscurité apparaissent des troncs blancs, qui révèlent un espace onirique autant que poétique. Dans cette déambulation, il faut éclairer les fleurs de la forêt, et là surgissent des sons : à chaque fleur sa sonorité, le spectateur devient chef d'orchestre. Baguette de fée à la main, il est possible de créer ses propres morceaux

 


Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, les créateurs de l'exposition Alsos* Photo M-F J

Ici les nouvelles technologies servent la créativité et la création, sans faire de démonstration tapageuse. « Nous utilisons effectivement les nouvelles technologies, mais le but n'est pas là » expliquent Grégory et Anaïs. « Les sonorités sont déclinables et mariables à l'infini avec une part de découverte autant pour le spectateur que pour les créateurs. De plus, notre scénographie évolue en fonction de l'espace. La première fois que nous l'avons présentée, c'était dans des caves voûtées en sous-sol d'un vieux chalet en ruines. C'était la nuit, et le dédale était impressionnant! »



Petit historique du rapprochement entre l'art et les données numériques

Les premières représentations graphiques de données numériques datent du début des années 50. Quelques années plus tard, des compositeurs se saisissent des technologies du numérique pour explorer la composition musicale assistée par ordinateur. En 1965, Ted Nelson invente les notions d'hypertexte et d'hypermédia, alors qu'en 1969 d'autres chercheurs de l'armée américaine posent les bases d'Internet !
Dès les années 70, des artistes intègrent déjà les nouvelles technologies dans leur pratique artistique. Mais il faut attendre les années 80 pour que les institutions muséales françaises portent un regard sur le rapprochement des arts et des technologies. Mais depuis lors, ces mêmes institutions semblent peu préoccupées par cette problématique, invoquant des difficultés de conservation des oeuvres. Depuis près d'une quinzaine d'années, c'est donc au sein de festivals que le public a pu découvrir les travaux d'artistes numériques.

Cette interaction sonore prévisible est une marque des nouveaux arts numériques, carrefour des arts, des sciences et des technologies, qui créent de nouvelles formes de communication entre artiste et « spectateur ». Le public se laisse guider au milieu de créations délirantes, telles des chaises et tables intelligentes, une articulation de bras et des jambes sur une valse de Strauss, le pixel blanc qui vit sa vie, le détournement de Google, les lapins nabaztag, ou le kolkhoz. : Marie-Françoise Jay

Du mardi 18 au samedi 22 septembre à Artigues-près-Bordeaux, et du mardi 23 octobre au vendredi 16 novembre à Saint-Médard-en-Jalles.
Renseignements : www.scenocosme.com


SUD OUEST - BORDEAUX RIVE DROITE
17/09/2007



ANNECY-LE-VIEUX Métamorphose éphémère"

Grégory Lasserre, Anais met den Ancxt, Giovanna Parpagiola présentent ce vendredi à la MJC

"Métamorphose éphémère" : une invitation à intégrer un songe, une création mêlant art numérique et danse interactive. La danse est pour ce spectacle une forme visuelle additionnelle, une matrice de métamorphoses, une goutte, une trace, une masse, une consistance qui évolue lentement au cours de la performance. Corps en mutation dans un microcosmos en perpétuel changement. Un module de tracking caméra permet de capter les gestes et mouvements du danseur.

Vendredi 22 février à 15 heures à la MJC des Carrés, Annecy-le-Vieux. Entrée libre et gratuite.


Annecy - 18/02/2008
Le Dauphiné Libéré


Métamorphose éphémère, un spectacle étonnant


Une danseuse évolue sur la scène, reprise par une caméra. Son image est transformée, oscillant sur l'écran en plages de lumière qu'une musique suit au rythme des déplacements. Giovanna Parpagiola dansait à Lyon quand elle rencontre Grégory Lasserre et Anaïs Met den Ancxt, tous deux créateurs de "Scenocosme" . Ils mêlent art interactif, musique et architecture afin de concevoir des oeuvres interactives originales. De cette rencontre naît le projet de créer une oeuvre originale qu'ils préparent actuellement à la MJC des Carrés. Le corps devient une autre expression du langage, créant l'image et devenant un instrument sonore. En distillant la technologie numérique, ils font ressortir des essences de rêve et de poésie. A cette création ils ajoutent un atelier en forme de stage que suivent assidûment Florian, Sébastien, Samuel, Emmanuelle, Charlotte, Agathe Justine et Edie. Ces jeunes ont découvert par hasard cette forme originale de création et sont séduits par cette aventure qui allie l'art à la technologie.
Le spectacle aura lieu aujourd'hui à 15 heures à la MJC. L'entrée est libre et gratuite.

 

M.K.
Annecy - 22/02/2008
Le Dauphiné Libéré

 


A l'Arrosoir : Itinéraire poétique et musical avec Alsos*

 Notes et voix dépendent de l'intervention des spectateurs.

Notes et voix dépendent
de l'intervention des spectateurs.


Le jeune lyonnais Grégory Lasserre en collaboration avec Anaïs met den Ancxt proposent à l'Arrosoir un itinéraire aussi poétique que lumineux, le noir, une petite lampe torche entre les mains et la lumière émise par la lampe font chanter la fleur. Alsos* qui signifie la forêt fantastique en grec, c'est un peu de féerie dans le monde parfois austère de la technologie. Un moyen mais pas une fin pour le jeune créateur pour qui prime le travail plastique avant tout et c'est également une volonté d'allier nature et technologie. C'est enfin, un lieu où l'on peut se retrouver pour ne pas perdre ce lien social que les jeux vidéos distendent.





Chalon sur Saône
13/12/2006




Chalon, du vendredi 8 au jeudi 14 décembre :
Exceptionnels Nicéphore Days



Pas moins de 14 animations magnifiques ponctueront une semaine du 8 au 14 décembre, où vous en prendrez plein les yeux du début à la fin… Pour cette année 2006, les Nicéphore Days feront plonger au cœur des nouvelles technologies. Tous les domaines, que ce soit l’urbanisme, l’industrie ou encore le cinéma, seront atteints par ce spectaculaire événement.
Tout le monde est convié à assister, et même parfois participer, à toutes les animations disséminées un peu partout dans la ville. Si vous vous promenez dans les rues, ne soyez pas surpris de croiser au détour d’une rue un spectacle étonnant, comme «Le petit chaperon rouge» de Florent Aziosmanoff, remake du conte et dont les personnages sont interprétés par des robots-chiens dotés de comportements autonomes.
Mais ce n’est pas tout. En passant dans la Grande Rue, vous pourrez profiter de l’installation de Vincent Lévy. Elle consiste en une caméra et un écran d’où vous pourrez vous apercevoir. Jusque là, rien de bien original. Mais regardez donc de plus près et vous pourrez découvrir que la personne sur l’écran n’est pas forcément celle que vous croyez… Mais je n’en dirai pas plus, vous laissant le plaisir de découvrir complètement les joies de ce spectacle.
Dans le centre-ville, plus de six animations ont été préparées. L’une d’elle, Alsos*, est très impressionnante. Vous rentrerez dans l’impasse de l’ancienne prison dans un labyrinthe tout aussi fascinant qu’effrayant. Vous serez complètement déboussolé par l’ambiance si particulière qui y règne. Pourquoi ? tout simplement car vous déambulerez dans cet univers armé seulement d’une lampe torche émettant de la «lumière noire». Des branchages apparaîtront alors, puis toute une forêt surgira, accompagnée de sons tous aussi déstabilisants les uns que les autres. Vous revivrez alors les fameux contes de votre enfance, lorsque les personnages principaux s’enfonçaient imprudemment dans un bois inconnu. Vous ressortirez par la cour du musée Niepce, remplis de rêves pour une longue période. Mais ce qui est énoncé ici n’est qu’une petite partie de ce qui vous attend à partir d’aujourd’hui. Alors venez vous promener dans les rues de Chalon à la découverte de ce nouveau visage que vous offrira la ville. Incontournable.


Chalon sur Saône
13/12/2006




UN BOIS SACRÉ AUX RÉSERVOIRS
Le chant de fleurs

Jusqu'au 22 octobre, le centre d'exposition des Réservoirs présente Alsos* - "bois sacré" en grec - dans le cadre de l'exposition « L'art dans tous ses états».
Dans cette installation sonore et interactive, le spectateur pénètre dans une forêt reconstituée. Pas un de ses bois aménagés pour la promenade, non, un lieu d'enchevêtrements, avec branches basses, végétation touffue et, surtout, des fleurs luminescentes.
On baigne dans l'obscurité, dans un marais sonore, enveloppés de sons qui sont comme des odeurs d'un lieu qu'on ne connaîtrait pas. On a l'impression de les identifier, mais ils nous échappent.
« Le fond sonore est constitué en partie d'enregistrements réalisés de nuit, en forêt», explique Grégory Lasserre, le plasticien à l'origine du pro­jet avec Anaïs Met Den Ancxt.


Muni de lampe-torche, le visiteur intervient directement sur l'installation.

Spectateur-acteur
Imaginé cet été, présenté à Limay pour la première fois, Alsos* est une jolie illustration de ce que peut être l'art numérique. En effet, c'est toute une machinerie électronique, informatique, qui gère l'ambiance, et le rôle qu'y jouent les visiteurs : par le faisceau lumineux de petites lampes torche distribuées à l'entrée, ces derniers agissent sur les fleurs fluorescentes dispersées dans les branchages, perturbant ainsi cet équilibre de sons qui nappe cette forêt imaginaire et fantastique. L'univers «acousmatique» évolue en fonction des intensités lumineuses, des aléas des interventions des spectateurs.
Mais pour les deux plasticiens lyonnais, la "machinerie" met au service de la magie, et rien n'est visible. On y reste de cinq minutes à un quart d'heure, on revient, et, à aucun moment, l'ambiance sonore n'est tout à fait la même. On ne ressort pas du « bois sacré» indifférent.


T A
Limay - Alsos*
04/10/2006

Symphonie visuelle à la Médiathèque

C'est une expérience sensorielle captivante. D'ici samedi, laissez vous tenter par Sphèraléas. Nous avons essayé et nous avons aimé. Le visiteur guidé par des feutres phosphorescents au sol rentre dans une salle obscure. Au milieu, un igloo de toile blanche. A l'intérieur, un miroir hémisphérique symbolise le foyer comme le feu jadis des tipis indiens. L'expérience démarre. Des sons et des images aux couleurs pastel comme par enchantement se reverberent sur le toit arrondi. L'animation est une création artistique de l'association Scenocosme, qui plante sa yourte éphémère un peu partout en France depuis trois ans. Entièrement numérique, cette invitation au rêve caresse la part sensible en chacun de nous. Une parenthèse poétique entre art contemporain et happening.
> Note : A découvrir à la Médiathèque municipale de Tarentaize 20-24, rue Jo-Gouttebarge.


Bienvenue dans l'igloo, épicentre d'un voyage sonore et graphique étonnant / scenocosme
le Progrès Saint Etienne
09/11/2007



A la Médiathèque
-de Camponac, la compagnie Scenocosme propose SphèrAléas

Un espace d'échange


Al'intérieur de la bulle dôme, les visiteurs sont en pleine interaction visuelle et sonore.


Jusqu'à demain, une demi sphère de 5 m de diamètre et de 2,20 m de haut, trône à la médiathèque et dans laquelle le public interagit en temps réel, sur un univers visuel et sonore-à 180°.
Il s'agit d'un dispositif évolutif et interactif mettant en jeu une relation entre l'homme, l'image et le son à l'aide d'outils numériques. Le visiteur peut être assis au sol ou allongé et s'évade dans un univers onirique où des formes visibles faites de boucle
sonores vrillées, d'éléments vibratoires lumineux. Un espace matriciel qui crée des interstices sonores et visuels propices à l'éveil des sensibilités.
Grégory Lasserre, concepteur avec Anaïs Met den Ancxct, commente : « Les images qui voyagent au dessus de nos têtes cristallisent le son accompagnant le public dans la performance. L'écoute est essentielle. Le son est différent, imaginaire. Les papillons volant au-dessus de nos têtes ne sont qu'un support visuel. On écoute le monde de l'eau, de la nature, la tempête. La puissance de l'eau qui déferle fait, passer des émotions et des émois. Une cloche, des sons métalliques, une boîte â musique, u
n tourbillon, tout cela invite à partager les vertiges de son imaginaire ».


Pessac
Michel Soulé-Limendoux
01/12/2006


FORMATION / Atelier multimédia pour les élèves de l'École des beaux-arts
Immersion totale dans le monde captivant du son

Poser un micro sur la tête de son voisin et lui demander de se gratter le cuir chevelu, quelle drôle d'idée! Mais pas aussi saugrenue que cela finalement, puisque, à l'instar des frottements de mains et de feuilles mortes, grincement de porte, craquement d'allumettes et autre ronronnement de machine à café, chaque son a fait l'objet d'un enregistrement en bonne et due forme, qui viendra s'ajouter, dans le logiciel de l'ordinateur, à d'autres tonalités du quotidien auxquelles nul ne porte trop attention. Et bien malin celui qui sera capable d'en deviner la provenance sur la bande sonore que les visiteurs pourront entendre, vendredi et samedi de 14 h à 20 h au centre culturel (page spectacle d'hier), lors de "SphèrAléas".


Les élèves des Beaux-arts ont réalisé une heure trente d'enregistrements insolites, entre sérieux et fou rires. Le résultat de cette expérience sera présenté dans quelques jours . PHOTOS J.P.


Les élèves, encadrés par Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, vont à présent transférer les prises sonores dans l'ordinateur. PHOTOS J.P.

Travail multimédia
Hier, le centre culturel accueillait un groupe de 17 élèves en classe de PEAS (préparation aux écoles d'arts supérieurs) aux beaux-arts.
"Il s'agit d'un travail multimédia d'enregistrement, de coupes de musique, de travail sur le son et sur différents univers sonores" explique leur professeur, Alain Reymond. Un matériel que nous exploiterons à l'atelier"
À noter la volonté des Beaux-arts de s'ouvrir aux propositions de l'Espace culturel multimédia du centre culturel, représenté hier par l'une de ses animatrices, Cécile Magasson.
L'année prochaine, l'expérience devrait tourner autour de la danse et du dessin, voire de la photo numérique. En attendant, on nous promet pour ces deux jours une oeuvre poétique et facile d'accès. Entrée libre.

La provence
DIGNE – LES – BAINS
Marie-France Bayetti
02/10/2007



Centre culturel Bellegarde

L'homme, l'image et le son

le nouveau centre culturel Bellegarde; dédié aux technologies nouvelles de création, propose d'expérimenter la création en s'y plongeant entièrement. Pour cela une installation en forme de demi-sphère, SphèrAléas, offre un espace dans lequel le spectateur peut entrer.

A l'intérieur, l'image et le son sont mis en jeu. Les parois de la sphère font office d'écran, tandis que le son est diffusé dans cet espace et se «matérialise» par les images en 3D. Qui crée ? Le public lui-même en manipulant, juxtaposant ou superposant des formes lumineuses «audibles», instables et réactives.

Des ateliers sont organisé pour le public qui est invité à créer un univers imaginaire à travers la captation de l'image ou du son.

Du 29 Mai au 2 Juin, Centre culturel Bellegarde, 17, rue Bellegarde.

 


Mai 2006


ATERSHOW

Le NAME Festival

Du 21 au 23 septembre 2006 à Lille
Pour sa deuxième édition, le festival Nord Art Musique Electronique (qui, après Lille et Maubeuge, se poursuit à Dunkerque les 6 et 20 octobre) a reconduit la formule gagnante de l'année dernière, toujours sous la direction artistique de la plasticienne Fanny Bouyagui et de son association roubaisienne Art Point M. Soit, pour l'essentiel, un mélange de musique et d'oeuvres multimédia sur les trois niveaux du Tri Postal, à côté de la gare de Lille-Flandres, lieu dévolu aux expositions et à la création contemporaine depuis l'opération Lille 2004. II était conseillé d'arriver dès 20 h pour jouir tranquillement des installations, alors que les premiers DJ de la soirée mixaient devant un dance-floor quasi désert. On a particulièrement aimé la SphèrAléas. sorte d'igloo sous lequel les visiteurs pouvaient créer un univers fascinant et poétique à partir de boucles sonores et d'éléments visuels projetés sur la paroi intérieure du dôme.

Dans un genre nettement plus bricolo, une bande de Finlandais givrés créaient une sorte de musique concrète en bidouiilllant des appareils obsolètes (magnéto à cassettes. téléphone à cadran...) et invitaient les festivaliers à participer.

La partie musicale était comme il se doit dominée par les OJ-sets (Luciano, Superpitcher, Ricardo Villalobos...), accompagnés de mixes vidéo inventifs. Mais le live n'avait pas été oublié, avec, outre Ellen Allien (aux platines l'année précédente), l'imprévisible Herbert en meneur de revue soul, la perverse Sirfunk tordu des Londoniens de Spektrum. Le concert le plus impressionnant restera celui de The Rapture. sous une chaleur tropicale et avec un volume sonore à vriller les tympans les plus endurcis. Preuve ultime qu'une formation guitarebasse-batterie (et saxo) a tout à fait sa place dans un festival majoritairement electro.


Les Inrockuptibles
Vincent Arquillière

numéro 566 / 3 octobre 2006



Le casse-tête des images dans les fêtes électro

N.A.M.E., festival musical électronique dont la 2e édition est organisée jusqu'au 20 octobre à Lille, Maubeuge et Dunkerque, équilibre le rapport de force entre son et image autour d'une programmation musicale riche (The Rapture, Troy Pierce, Luciano, Dominik Eulberg...). Mais comment présenter des oeuvres visuelles, souvent complexes, à un public attiré d'abord par un plateau musical pléthorique ?

Ce défi séduit cette année une dizaine d'artistes du monde entier. Au deuxième étage du Tri Postal, près de la gare de Lille Flandres, Grégory Lasserre et Anaïs Met den Ancxt accueillent les visiteurs dans leur dôme translucide, "instrument de musique collectif". C'est la première fois qu'ils présentent SphèrAléas dans ces conditions festives. Assis en rond autour d'une bulle miroir, les spectateurs doivent construire un dialogue musical à partir d'une palette de sons et d'images générées par un logiciel. Une élaboration qui demande écoute et patience au public, pédagogie aux artistes. "Les conditions sont plus difficiles qu'en galerie, dit Anaïs Met den Ancxt, mais les gens ont le sentiment de s'être reposés de la frénésie extérieure."

L'interactivité est le point commun des installations. Une manière de retenir le passant.


22/09/06
Lille envoyée spéciale


 


Un voyage intersidéral dans un univers constellé d'images et de sons. Photo DDM, Xavier de Fenoyl.

Installation. Un espace interactif investi Bellegarde. A voir et écouter.

SphérAléas, une création onirique

Plonger le temps qu'on désire sous une immense bulle au ciel de nuit. Lové dans cette sphère blanche, on lève les yeux sur ce ciel de toile pour regarder défiler des éléments floraux ou aquatiques. C'est selon. L'en­semble accompagné d'une mu­sique semblant venir de très loin. Nom de ce lieu inattendu: SphèrAléas. Une appellation complexe pour une installation proposée durant quelques jours au centre culturel Bellegarde. Une réalisation venue d'une au­tre planète conçue par Grégory Lasserre, créateur de 29 ans, con­cepteur d’œuvres multimédias, d'installations interactives, de vi­suels de spectacles et tant d'au­tres choses. « C'est une scénographie participative, remarque Grégory Lasserre. Elle invite le public à son élaboration par l'invention d'un espace Sonore».

Assis en cercle, le visiteur appuie sur l'un des capteurs sensoriels, au sol. À ce moment, une com­position en 3 D apparaît entre images et sons. Fleurs des champs, poissons, figures sphé­riques...Autant d'éléments dan­sant sur ce ciel de nuit où la créa­tion sonore prend toute sa di­mension. « L'image est un repère, précise Grégory Lasserre. La note reste le coeur de cette installation où l'imaginaire de chacun prend toute sa force ».

Un projet longtemps mûri par ce talentueux créateur. Inspiré par des précurseurs de la musique ré­pétitive comme La Monte Young, Grégory Lasserre concrétise là une symbolique des temps anciens. « Le dôme, la bulle, l'endroit clos, presque fœtal dans lequel on se sent protégé où l'éner­gie circule intensément, a été grandement installé au coeur des années 70 ».

En s'invitant dans SphèrAléas, le visiteur peut aussi participer à son évolution musicale. Réinventer des espaces sonores comme des tintements de clo­ches tibétaines, par exemple.


Plus grande installation pour le moment de Grégory Lasserre, ce tipi créé il y a un an et déjà pré­senté dans de nombreux festivals numériques, est mis en scène pour la première fois à Toulouse. « Le spectateur a sa place dans ce dispositif; il devient à part entière un manipulateur d'images et de sons », poursuit le concepteur.

En immersion totale dans cette bulle irréaliste et captivante; on se prend à penser que le monde tourne autrement. Entre musi­ques et sons venus d'ailleurs, l'es­pace se créé alors, selon la sensi­bilité de chacun, d'univers oni­riques et ludiques inconnus.

Silvana Grasso



Toulouse
Mardi 30 Mai 2006

Programme :

Cette installation est proposée au public tous les jours jusqu'à vendredi entre 9h et 19h au Centre Culturel Bellegarde,17 rue de Bellegarde.
Le 30 mai et 1er juin, des ateliers sont mis en place. La création d'un univers imaginaire à travers des ateliers de captation, (photo numérique et prise de son). Jeudi 1er juin à 19 h, rencontre avec Grégory Lasserre et conférence sur le thème,"place du spectateur dans le dispositif". site: www.spheraleas.com


PÉRÉGRINATION ONIRIQUE

Installation artistique sensorielle

Créer des constellations de formes visibles, de boucles sonores vrillées, d'éléments vibratoires lumineux... si ce week-end, vous avez décidé de faire "pas-comme-tout-le-monde", alors c'est à la MJC Espace M. Achard (Sainte-Foy-les-Lyoy qu'il faut aller. L’installation tridimensionnelle visuelle, sonore et interactive de SphèrAléas vous projettera dans un espace immersif et évolutif où les perceptions sensitives sont amplifiées jusqu'à faire résonner une multitude de mondes métaphoriques imprévus.

SphèrAléas. MJC Espace A. Achard. 112, avenue ML Foch. Saint-Foy-les-Lyon.
Vendredi de 9h à 12h et de 14h à 19h. Samedi de 12h à 20h. Entrée gratuite.


21 Mars 2006
Guillaume Lamy


Concerts, installations,vidéos/danse, dub world(!) DJs et VJs sets, débats, clip'n'remix: tel est le copieux menu de l’édition 2006 du TILTFESTIVAL, Ia quatrième du nom, qui se déroulera fin avril/début mai à Perpignan. Parmi les artistes invités, on note Grégory Lasserre, l’incontournable collectif de vidéastes Addictive TV, Konic THR, Metronomic, les toujours excellents Art Point M emme­nés par Fanny Bouyagui... En musique, il faudra compter sur YOSh, DJ Mary-Line, MissiIl, Birdy Nam Nam...

Tilt Festival, du 26 avril au 6 mai à Perpignan. Infos : www.tilt-festival.org


Mars/Avril 2006


Expositions :

écouter, voir, toucher





Dans le cadre des rencontres de l'enfance de l'art, deux expositions ont proposé aux visiteurs de s'immerger dans des univers sonores et tactiles totalement diffèrents.

Après les îles sonores, changement d'ambiance à l'Hôtel de ville avec SphèrAléasGrégory Lasserre, créateur du concept, accueillait les spectateurs acteurs dans une pièce plongée dans l'obscurité to­tale, avant de les guider à l'intèrieur d'une grande structure
sphèrique.

A l'intérieur, chacun s'assied ou s'allonge autour d'une bulle dôme entourée de ronds rouges posés au sol contenant des capteurs numériques

qui vont permettre à tous de participer à une performance sonore et visuelle.

En appuyant sur un de ces ronds, on lance la projection d'une image et d'un son qui tournent en boucle sur le plafond. Selon son emplace­ment le son devient aigu ou grave.
Un chef d'orchestre muni d'une souris peut accélérer le mouvement des formes, en supprimer ou en rajouter. Différents univers sont à explorer: les insectes, la mer, les billes...

Une expérience communautaire où le public crée une multitude de mondes métaphoriques en mani­pulant des formes lumineuses et audibles.



17/02/2006
Festival L'enfance de l'art


Hypnotique aventure créative au Pôle Lardy…

Le Pôle Lardy est décidément le théâtre incessant d’événements extrêmement variés ! Ainsi, le festival de la Zoreille - qui sème, une semaine durant, l’effervescence culturelle sur l’ensemble du Département - a invité le public à s’associer à une expérience de création visuelle et sonore extrêmement envoûtante…

 

La rencontre de deux artistes

Marc Blieux de l’association moulinoise Aire qui œuvre au développement d’une création artistique contemporaine originale en Allier et Grégory Lasserre, graphiste plasticien lyonnais se sont rencontrés il y a quelques mois… et ce fut une belle rencontre ! Cette dernière se matérialise par une « installation » visuelle et sonore, qui prend la forme d’un immense dôme cotonneux et douillet…

 

Tipis, yourtes, ou igloos…

Inspiré des tipis, des yourtes ou des igloos, cet espace sphérique de 5 mètres de diamètre convie sous son toit de coton un public – intrigué - à prendre part à une création à la fois visuelle et sonore. Grégory , son créateur, le souligne : « c’est une création particulière qui se nourrit de rencontres, elle est difficile à décrire sur papier, difficile à filmer, difficile à photographier. Il faut la vivre, se laisser aller à la rêverie, et prendre la main, en exerçant une petite pression sur une petite pastille… »


Un espace ludique et aléatoire

Et c’est chaque jour un public plus large – intrigué d’abord, conquis ensuite – bien au-delà des seuls étudiants ou personnels du Pôle Universitaire– qui a franchi le seuil de cette « bulle membraneuse » ! Souvenez vous de ces petites lanternes qui réfléchissaient sur les murs de votre chambre d’enfant des figures colorées et rassurantes… C’est la même expérience que « le spectateur » revit des années après – assis en tailleur, intégré à « une sympathique communauté » assise autour d’une sphère métallique – baptisée « le foyer » - diffusant sons et lumières…

 

Acteur plus que spectateur…

Le terme « spectateur » n’a plus rien de fondé, car le dispositif est interactif et met en relation les membres d’une petite communauté constituée le temps d’une création… Constellation de sons et images recréant, selon les inspirations, des ambiances aquatiques, des univers propres aux papillons, ou des atmosphères tibétaines…

 

Un ordinateur n’est pas qu’un outil froid

Et en effet ! Nous sommes bien loin d’une relation solitaire à un écran – quelque interactif qu’il puisse être. La technique s’efface, une forme de lien bien plus que social se crée, le « jeu créatif » établit ses propres règles … Un formidable jeu de société pour les enfants – dont nombreux se verraient implanter ce dôme au salon ou au jardin !

Bienvenue au contact des « arts numériques »…

Marc et Grégory se font donc les brillants ambassadeurs « des arts numériques » - une discipline artistique en émergence, encore mal reconnue et difficile à rendre accessible au public…Deux années de travail ont été nécessaires à Grégory pour donner corps à son projet … Des démarches difficiles pour en boucler le financement…mais des participations déjà actives à de multiples festivals en France, en Europe et en Amérique Latine.

 

Nos deux artistes numériques se plaisent déjà à dessiner les contours de leur future « installation » - en souhaitant vivement qu’elle puisse être montée à nouveau au Pôle Lardy, car, d’après leurs confidences, nul lieu ne leur a offert autant de qualités à la fois acoustiques et spatiales.




Marie BORNARD
Le 27 novembre 2005
Groupe Centre France
LA MONTAGNE

 




LETTRE D'INFORMATION DES PÔLES RÉGIONAUX D'ÉDUCATION ARTISTIQUE ET DE FORMATION AU CINÉMA ET À L'AUDIOVISUEL

la lettre des pôles

Expériences

l'essor des ateliers multimédias artistiques

Depuis la création du programme Espaces Culture Multimédia par le ministère de la Culture en 1997, les ateliers multimédias ouverts au public scolaire ou adulte n'ont cessé de se multiplier.

Ce foisonnement pouvant nuire à la visibilité des ateliers proposés, voire à la définition du "multimédia" comme discipline ou activité, une liste de diffusion a été créée en mai 2004, pré­cédée en 2003 d'un portail thématique sur le site du ministère de la Culture. Gérald Elbaze, directeur de Médias-cité , centre de ressources pour les usages du multimédia à Saint-Médard­-en-Jalles (33), a également impulsé fin 2004 un espace de veille (ArtLabo) sur les pratiques artistiques et les technologies qui leur sont associées, et met la dernière main à une base de données d'ateliers multimédias qui sera fort utile aux enseignants et aux collectivités.

L'élaboration progressive d'un réseau d'ateliers via cette base de données devrait permettre de discerner l'usage multimédia "utilitaire" (initia­tion aux TIC) de ses visées créatives, et de cla­rifier la typologie de ces ateliers. En effet, sous la même dénomination, certains, littéraires, portent sur la création de textes en ligne carac­térisés par des dispositifs d'interactivité qui les distinguent radicalement des textes-papier ; d'autres, dans le prolongement d'ateliers vidéo, sont orientés vers les arts visuels, combinant l'ordinateur à des périphériques (scanner ou appareil photo) ; d'autres encore proposent d'initier à la musique assistée par ordinateur.

Exemple probant d'implication des publics dans la création multimédia, le dispositif SphèrAléas,

initié par l'artiste Grégory Lasserre, a reçu le soutien de Médias-cité et une aide du Dispositif pour la création multimé­dia du CNC (DICREAM). SphèrAléas est une structure demi-sphérique munie d'un dispositif évolutif et interactif qui, selon les termes de l'artiste, « mettent enjeu une relation entre l'homme, l'image et le son » et permettent de créer, de modifier, d'observer et de manipuler des objets 3D en mouvement que chaque utili­sateur s'approprie. Ce dispositif peut ainsi fonctionner comme une matrice d'ateliers mul­timédias, puisque son principe même est de confronter le regard de l'artiste invité avec celui des membres d'une communauté. Des ateliers de captation (photo numérique et prise de son) puis de traitement visuel et sonore en partena­riat avec les lieux d'accueil sont actuellement en préparation.

D'autres types d'ateliers sont apparus à la jonc­tion du multimédia et de l'éducation au cinéma, notamment dans les ECM liés à des pôles régio­naux. À l'ECM Kawenga de Montpellier, par exemple, une passerelle a été imaginée entre la salle de cinéma et l'écran d'ordinateur. En s'ap­puyant sur les dispositifs du CNC (Collège au cinéma) et en continuité avec les traditionnels ateliers d'analyse filmique, l'ECM propose des ateliers de sensibilisation au numérique, accompagnés par des artistes multimédias: les élèves sont invités à mettre en ligne des cri­tiques, à créer des affiches ou encore à tra­vailler sur des musiques de films.

La mise en réseau des ateliers devrait privilé­gier la spécificité qui fait tout le prix de l'initia­tion au multimédia : qu'elle accompagne une expression personnelle individuelle ou contri­bue à la création de projets collectifs, la mani­pulation créative des outils liés aux nouvelles technologies fait sortir le public d'une position passive de "consommateur" d'images.

La lettre des pôles
Charlotte Garson
Mai 2005