Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt : Scenocosme
Articles de presse et interviews

Presse : selection (PDF)

UK / CANADA / AUSTRALIA / USA
The new york times : A Beijing Exhibition on Art for the 'Post-Human Era'
DesignLife : CAM Raleigh Presents Born Digital
Halifax Commoner : Fusing nature and technology into art
C Magazine Issue 112 "Exhibition Practices" : Art Ex 2011 : River as source
Chartered Institute for IT and the Computer Arts Society : A magical forest that reacts to your presence
CanadianART : The Last Frontier: Natural Histories
The Coast : The AGNS turns over a new leaf with Akousmaflore
Journal Art Gallery of Nova Scotia : The Last Frontier
Horizon zero : Bridge / Bridging CODE live
The Lunecy Review : Environment 2.0 - Peter Scott gallery
Talent Speaks : Scenocosme's Garden of Aural Delights
Vancouver2010 : Cultural Olympiad Features, CODE's digital down-low
Vancouver Courier : Interactive art taps into environmental issues, Eco exhibit includes plants for petting
CarriageWorks : Experimenta Utopia Now : International Biennial of Media Art
C-Arts : Australian ‘Utopia Now’ On Tour
RealTime : The future with a foot in the past - experimenta, utopia now
Where Magazine : Media Art display at Blackbox
ABC News : Experimenta Utopia Now : International Biennial of Media Art
Core77 : Saint-Etienne Design Biennale 2008: Energy Solstices, by Anais met den Ancxt
Dominique Moulon : Social networks and sonic practices

ITALY
Nuok : Brucsel: Il giardino delle piante musicali
Arts]blog : Intervista a Scenocosme : gli universi interattivi di Grégory Lasserre e Anaïs met den Ancxt
Jot down : Un giardino interattivo: Akousmaflore
Neural : Akousmaflore

GERMANY / SWITZERLAND
LAB 30 : Kunst als Spiel
LAB.30 : Eyes on akousmaflore
ZKM : Akousmaflore - Visuell-akustische Installation
Art-tv : Kunst | Belluard Bollwerk International
Freiburger Nachrichten : Bollwerk: Begegnung mit der Bettbiberitze

SPAIN
Bòlit-LaRambla : NAT[U]RA_ rumores
Salamanca festival : Akousmaflore
El pais : La Bienal de Sevilla se conecta

RUSSIA
kulturologia : Современное искусство / Светомузыкальные сады Akousmaflore Garden

LITHUANIA
pilotas : TRŪKSTA TIK NYKŠTUKŲ STEBUKLINGAS AUGALŲ KONCERTAS LONDONE

SLOVENIA
Kibla : Akousmaflore - Obcutljive in interaktivne glasbene rastline

BELGIUM
Akousmaflore

NORWAY
Agder : Planter som svarer på tiltale
Utsikten Kunstsenter : Akousmaflore - Sensitive og interaktive musikalske planter.

POLAND
WRO 09 : Akousmaflore - Instalacja

CHINA
Shenzhen daily : Chinese, French artists play with new media art

KOREA
INDAF : Lights Contacts

FRANCE / SUISSE / BELGIQUE / CANADA
L'Observatoire : Les arts interactifs : une relation augmentée
L'Express : Ces oeuvres dont vous êtes le héros
Latitude France : L'art numérique français à l'honneur
Centre Culturel Français de Seoul : Festival International des Arts Numériques d’Incheon
Alliance Française info : Exposition - The last frontier
Horizon zero : Traverser, CODE en direct
Vancouver2010 : Nouvelles de l’Olympiade culturelle, Révélations numériques de CODE
Courrier picard : La 5ème Nuit Blanche a illuminé la ville
Le Soir : Le labo des fous du son, à Mons
Digital [Arts Numériques] Diary : Capteurs « sensitifs »
Arts]blog : Interview de Scenocosme : Les univers interactifs de Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt
Le Telegramme : Nuit des musées. Un vrai temps fort et des trésors
La liberté : Le Belluard vous raconte des histoires
La Provence : Scenocosme dévoile ses ombres lumineuses
Bulletin de l’Amcsti - Les sciences et techniques en culture : Voyage dans l’autre monde
Sud Ouest : Savoureuses curiosités contemporaines
Mouvement : Les Urbaines à Lausanne
Télérama : Le film dont ils sont les héros
Sortir : Rendez-vous singulier consacré aux arts 'technologiques' le festival VIA
La voix du nord : Via - l'incroyable festival endéroutera plus d'un
Savoirs Essonne : Quand art et science discutent ensemble
Le Dauphiné libéré : Et si on écoutait les plantes nous parler...
Liévin vie locale : Scenocosme : quand pierres et plantes se mettent à chanter
L'avenir de l'Artois : Exposition Scenocosme : Quand les plantes nous parlent...
L'Eclaireur : L'art numérique jusqu'à dimanche au musée de Préhistoire Une magie à toucher et partager
Dominique Moulon : Reseaux sociaux et pratiques soniques
Mouvement : Cultiver son pixel - Le festival Mal au Pixel à Paris
MCD : Mal Au Pixel ou l'art numérique en situation
Poptronics : Moisson de décibels pour Seconde Nature
MCD : Seconde nature
La Nouvelle République du Centre-Ouest : Un son et lumière contemporain dans la galerie du Moulin du Rock
La dépèche : Exposition : Scenocosme à la Maison Salvan
Let's motiv : Exposition fantasmagorique
Espace des arts sonnants : Scenocosme fait chanter les plantes
Parcours des Arts : Maison de la science, Labège - Science et fiction
La dépèche : Scenocosme entre fiction et réalité à la Maison Salvan
Sud Ouest : Une forêt virtuelle et magique
Le Dauphiné libéré : Métamorphose éphémère
Le journal : Itinéraire poétique et musical avec Alsos*
Le courrier de Mantes : Un bois sacré aux résevoirs
Le Progrès : Symphonie visuelle à la Médiathèque
La Provence : Immersion totale dans le monde captivant du son
Toulouse Culture : L'homme, l'image et le son
Les Inrockuptibles : Le NAME Festival
Le Monde : Le NAME Festival
La Dépèche : Un espace interactif investi Bellegarde, SphérAléas, une création onirique
Lyon Capital : Installation artistique sensorielle
Le Dauphiné Libéré : Expositions : écouter, voir, toucher
La Montagne Groupe Centre France : Hypnotique aventure créative au Pôle Lardy…


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CAM Raleigh Presents Born Digital

CAM Raleigh Presents Born Digital a major exhibition on interactive digital art.
CAM Raleigh’s newest feature exhibition, Born Digital, invites visitors to physically explore digital culture and movement-driven artwork—to exercise their creativity and act on their curiosity. Opening January 28, 2012, the exhibition showcases the contemporary, visitor-dependent art of 12 national and international pioneers of digital and new media art.
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Born Digital features 18 remarkably inventive artworks, including such seminal and pioneering works.
“The twenty-first century is about artists suggesting new ways of experiencing. This exhibition implores visitors to look at action and reaction, at our physical relationships, as critical experience,” said Elysia Borowy-Reeder , exhibition curator and executive director of CAM Raleigh.
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Scenocosme - Akousmaflore - Courtesy of the artists

Scenocosme, a collaboration between French artists Grégory Lasserre and Anaïs met den Ancxt, presents an interactive garden. Akousmaflore is a small garden composed of living musical plants, which respond to visitors’ gestures. Each plant replies in a different way to contact or warmth by producing a specific sound. The plant “language” or song occurs through touch and the close proximity of the visitor. The plants sing when the visitor is touching or stroking them lightly and a plant concert is create

Born Digital Featured Designers and Artists
Born Digital contributors include: Advanced Media Lab, Jacob Ciocci, R. Luke DuBois, Channel TWo, Brent Green, Ajay Kurian, LoVid, Cole Pierce, Dennis Rosenfeld, Daniel Rozin, Scenocosme, and Karolina Sobecka
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DesignLife
01/02/2012

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CE QUE DISENT LES ARTISTES
Dossier du numéro 38 de l'Observatoire - La revue des politiques culturelles

Dossier coordonné par Lisa Pignot et Jean-Pierre Saez

L'artiste est-il un travailleur à part ? Comment construire un imaginaire sensible du territoire avec les habitants ? La mobilité artistique a-t-elle des frontières ? Comment l'art transforme-t-il notre regard sur l'espace public ?, etc. Telles sont quelques-unes des 12 questions auxquelles répondent des artistes de tous horizons (plasticiens, intervenants urbains, danseurs, metteurs en scène de théâtre, artistes de rue, designers, comédiens, écrivains, poètes, musiciens, artistes « numériques ») dans ce numéro spécial entièrement consacré aux artistes.

Avec les contributions de :
Nathalie Papin, Jean-Jacques Milteau, Collectif Les Matermittentes, François Deck, Fred Forest, Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt ­ Scenocosme, Christophe Rulhes, Nicolas Combes, Anne-Laure Boyer, Malte Martin, Olivier Lanoë, Jakub Szczesny, Pierre Redon, Camille Louis, David Grimal, Robin Renucci, Denis Charolles, Gilles Cailleau, Mathias Poisson, Collectif Ici-Même [Gr.], Juan Eduardo Lôpez, François Delarozière, Pierre Sauvageot, Miguel Nosibor, Hamid Ben Mahi, Jérôme Thomas, Stanislas Nordey, Jacques-Remy Girerd, Matali Crasset, Florian R ivière-Col lectif Démocratie créative, Isabel le Tard igl io­Collectif Entrez sans frapper, Jacques Rebotier, Eric Lacascade.

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LES ARTS INTERACTIFS : UNE RELATION AUGMENTÉE

Les artistes Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt forment le duo Scenocosme. À travers des formes d'expressions pluridisciplinaires, ils développent la notion d'interactivité, par laquelle l'œuvre existe et évolue grâce à l'action des spectateurs. Ils distillent la technologie numérique, en font ressortir des essences de rêve et de poésie, et en utilisent ainsi la partie vivante, sensible, voire fragile. Ils témoignent ici des potentialités nouvelles (et augmentées) qu'offrent les arts numériques pour construire une autre relation à l'imaginaire.

La dénomination «art médiatique», plus communément utilisée au Canada, englobe l'idée d'une réflexion sur les outils de communication comme sur l'introduction de composants technologiques au sein d'une œuvre d'art.

En tant qu'artistes relevant des arts dits numériques, nous observons que les médias s'introduisent au cœur des œuvres tout en nous permettant d'être diffusés de manière indépendante. De plus, ils ouvrent un vaste espace d'échanges et de connaissances dans lequel il est aisé de trouver des informations pour construire des matériaux, programmes et interfaces. La multiplication des réseaux sur le web permet aux créateurs d'exister, parfois de collaborer ensemble et de se faire connaître. Grâce aux différents réseaux, nous avons tous, aujourd'hui, la capacité d'être diffuseurs et producteurs de nos propres médias.

La prise de conscience et le détournement poétique de ces outils contribuent à enrichir notre approche artistique de l'interactivité et des interrelations générées entre les spectateurs. La figure des médias en tant que telle nous incite à repenser la place de la communication et des relations entre les individus. Nous considérons l'œuvre comme un « médiateur entre les spectateurs ». Notre démarche autour de l'interactivité vise ainsi à dessiner, construire des relations qui se manifestent à travers des mises en scène, des expériences sensorielles visuelles, sonores à la fois collectives et intimistes.

En tant qu'artistes œuvrant dans les arts interactifs, nous explorons les capacités que nous offrent les technologies afin de créer des œuvres capables d'augmenter nos sens et nos perceptions. Elles nous permettent de détecter, d'analyser de manière numérique et en temps réel, les gestes ou comportements des spectateurs dans nos différentes scénographies. Les capteurs électroniques nous permettent de sonder, de ressentir des éléments du réel qui nous sont invisibles ou auxquels nous sommes insensibles. En créant des hybridations possibles entre vivant et technologies, nous explorons l'idée d'une réalité augmentée mais surtout de sens augmentés, afin de questionner les spectateurs sur les relations invisibles et fragiles qu'ils entretiennent avec leur environnement.

Depuis quelques années, nous évoquons souvent l'idée de nuages énergétiques invisibles dont se revêt tout être vivant, à l'image d'une ombre mouvante mais dont le processus échappe à notre perception. Parfois, ces nuages se croisent et s'échangent sans doute des informations. Nous interprétons alors de manière poétique ces liens invisibles en les mettant en scène de manière visuelle et sonore.

Ainsi, lorsque nous attribuons une parole virtuelle à des végétaux (Akousmaflore) ou lorsque nous faisons en sorte que les contacts corporels produisent une forme de musicalité (Lights Contacts), ce n'est pas pour faire l'apologie d'une technique mais bien pour mettre en scène les spectateurs et les interroger sur les interrelations qu'ils peuvent avoir avec leur environnement social et naturel.

D'ailleurs, il ne s'agit pas de mesurer l'invisible et d'en révéler des contours nets et précis, mais, au contraire, d'en suggérer des langages qui laissent une grande liberté d'interprétation aux spectateurs. En ébauchant les champs invisibles qui nous entourent, nous laissons une place à l'imaginaire, comparable au « mystère continu » évoqué par John Ruskin dans son livre Sur Turner à propos de l'infiniment grand comme de l'infiniment petit.

L'invisible glisse toujours à un niveau plus inaccessible. Entre ce qui est et ce qui nous apparaît perceptible, il y a toujours un « point aveugle » qu'il faut combler par l'imagination. À travers une interprétation poétique des mécanismes invisibles, les technologies nous permettent de dessiner et mettre en scène des relations sensorielles, liées au vivant et à son imprévisibilité.

Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt / Scenocosme / Artistes multimédias




Observatoire des politiques culturelles
La revue des politiques culturelles
07/2011
CE QUE DISENT LES ARTISTES
Dossier coordonné par Lisa Pignot et Jean-Pierre Saez


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LAB 30 : Kunst als Spiel

In der Ausstellung des Festivals sind überraschende und witzige Arbeiten zu sehen Von Richard Mayr
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Das zehnte Augsburger Medienkunstfestival präsentiert in der Ausstellung wieder Kunst, die mit modernen Medien spielt. Mal ist die Absicht, etwas mit den Zuschauern anzustellen – zum Beispiel bei dem französischen Künstlerduo "Scenocosme". Deren Arbeit "Lights Contacts" (auf dem Dachboden des Kulturhauses) macht aus menschlichen Körpern Klangträger. Allerdings müssen die Besucher nicht nur das Objekt, sondern auch sich berühren. Womit die Franzosen auch eine soziale Skulptur schaffen.
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Auch in diesem Jahr ist eine Ausstellung zu sehen, die auf unterhaltsame, überraschende und witzige Weise zeigt, wie kreativ man mit Neuen Medien umgehen kann.
Festival Das Lab 30 im Kulturhaus abraxas ist noch am heutigen.

Augsburger Allgemeine
Von Richard Mayr - 04/11/2011


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A Beijing Exhibition on Art for the 'Post-Human Era'

BEIJING — The National Art Museum of China,

“Translife,” a cutting-edge International Triennial of New Media Art that purports to ring the death knell for “representational” art, questions the very notion of life as we know it, and posits our collective entry into a “post-human era.” “This is very typical of what we do,” said Fan Di’an, NAMOC’s director, with a laugh. “We need to balance many interests. But our society is in a period of transformation, and art is changing, too.” “Translife,” which opened on July 26 and runs through Wednesday, is a deliberately provocative exhibition that includes 53 works by more than 80 artists from around the world. It was assembled by Zhang Ga, a media art curator who teaches at Parsons The New School for Design in New York and Tsinghua University in Beijing.

The diverse works on display are connected by their use of digital technology, boundary-crossing nature, collective creation process and the implicit assumption that our world has fundamentally transformed — in ways we are barely beginning to grasp. “The time-space relationship is changed, or our perception of it,” Mr. Zhang said. “When we talk about time, it is multiple times now. Distance has disappeared because of the network.”


An exhibit with a ball that produces no reaction if touched by a visitor but produces an array of changing lights and sounds if a second visitor touches the first.

Lights Contacts” (Gregory Lasserre and Anaïs met den Ancxt, working as Scenocosme) consists of a small ball that is touched by a visitor — and nothing happens. But if a second visitor touches the first, the installation produces an array of changing lights and sounds.
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Mr. Fan, the NAMOC director, acknowledges that some see the show as a science and technology popularization effort rather than an art exhibition, but he disagrees with this view.
“I think New Media as art is not really understood by the public,” he said. “This is scientific art and it is also artistic science.”
Mr. Zhang, the curator, goes further. “Art is at a crossroads,” he said. “It has exhausted its possibilities and needs to expand.
“Representational art is past,” he added. “Even the most avant-garde art is past. New media art is real-time art — it is not signifying something. The media itself is the content.”
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The new york times
Sheila Melvin
11/08/2011

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TRŪKSTA TIK NYKŠTUKŲ STEBUKLINGAS AUGALŲ KONCERTAS LONDONE


Yra daug neįtikėtinai skambančių teorijų, kurias patikrinti kol kas neįmanoma. Viena tokių – kad augalai gali kalbėti ar net – dainuoti. Menininkai G.Lassere ir A. Met Den Ancxt iš grupės „Scenocosme“ ne tik tuo šventai tiki, bet ir pabandė įsivaizduoti kaip tai galėtų skambėti. Londono dizaino festivalyje galima pamatyti jų interaktyvų sodą „Alsos“, kurio augalai groja įvairias melodijas.

Prancūzų menininkai G.Lassere ir A. Met Den Ancxt (grupė „Scenocosme“) kuria hibridines augalų bei skaitmeninių technologijų sistemas, kurios gamtą sieja su technologijomis. Pagal Londono dizaino festivalio programą Londono meno galerijoje „Waterman Gallery“ jie neseniai surengė instaliaciją, kur įrengė interaktyvų sodą „Alsos“. Jo lankytojas, gavęs prožektorių, patenka į vien ultravioletine šviesa apšveistą tamsų kambarį, kur įrengta interaktyvi laukinės gamtos šviečianti instaliacija su grojančiais plastikiniai augalais bei gėlėmis. Šių augalų skleidžiamas garsas čia priklauso nuo šviesos intensyvumo. Kiekvienas augalas aprūpintas sensoriumi ir skirtingai atsiliepia į prožektoriaus šviesos šilumą bei šviesą. Taip žiūrovai gali kartu su augalais kurti savo muziką.

Kitoje – gausiai apšviestoje – salėje menininkai įrengė instaliaciją „Akousmaflore“. Salėje pakabinti iš vazonų žemyn nusvirę augalai, melodiją pradeda „niūniuoti“ vos prie lapelius prilietus žmogui. Ir vienu, ir kitu atveju patys žiūrovai įtraukiami į dialogą su gamta ir kurti savo santykį su ja.

Menininkų G.Lassere ir A. Met Den Ancxt sukurtoje šioje fantastiškoje aplinkoje būtų galima būtų pasijusti it užburtame pasakų miške, tačiau aiškiai trūksta fėjų ir nykštukų. Beje, instaliacijos pavadinimą „Alsos“ menininkai pasiskolino iš Senovės Graikų, kuriems jis reiškė šventą mišką.

Parengta pagal grupės „Scenocosme“ ir "London Design Festival" informaciją.

pilotas.lt
09 / 2011

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Art Ex 2011 : River as source

Begun as an initiative of the Exploits Valley Development Corporation, Art Ex presents the work of international, national, and regional artists in and around the town of Grand Falls-Windsor, Newfoundland. This year's event, rhemed "River As Source," presented the work of eight contemporary artists.
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The French collaborative duo Scenocosme present a named project Akousmaflore an installation of sensitive, interactive musical plants, which challenges the viewer's expectations and assumptions around the art experience. Appearing to be nothing more than an installation of potted plants hanging from the ceiling, the plants, through technological manipulation, respond to physical contact, emitting various music-like sounds. Volume, tone, and pitch are all manipulated by how much pressure is applied to the leaves and stems, and, in concert with other participants of the work, a cacophonous symphony of shrill bleeps, bloops, and various electronic noises combine for a wondrous effect. Akousmaflore confronts the viewer with a surprising mediation of how technology and the "natural" intersect.
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Art Ex totally rocked it out, and promises to be an important destination for both artists and those interested in contempor­ary art from with Newfoundland and Labrador and beyond.

C Magazine Issue 112 "Exhibition Practices"
Craig Francis Power - Winter 2011/12

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Современное искусство / Светомузыкальные сады Akousmaflore Garden

Есть множество исследований, результаты которых утверждают, будто музыка хорошо влияет на рост разнообразных растений. Ну а то, что на него влияет свет, всем известно еще с первых уроков биологии в школе. Вот свет, музыку и растения как раз и решил объединить в одной инсталляции с называнием Akousmaflore Garden творческий дуэт Scenocosme.

Сегодня же мы расскажем про то, как художники Грегори Лассерр (Gregory Lasserre) и Анаис Мет Ден Анкст (Anais Met Den Ancxt), составляющие в паре творческий дуэт Scenocosme, заставили петь сад. Петь и светиться.

Французские художники Scenocosme давно работают над созданием гибридов растений и цифровых технологий. Они исследуют отношения между людьми и растениями, между растениями и светом, между растениями и музыкой. И результатом всех этих исследований становятся инсталляции, которые они создают то в одной, то в другой части света. Последней работой дуэта Scenocosme стала инсталляция Akousmaflore Garden, представленная ими на Лондонском Фестивале Дизайна 2011 (London Design Festival 2011).

Akousmaflore Garden представляет собой закрытое помещение, в котором разбит небольшой сад, полный цветов, кустов и даже небольших деревьев. К каждому из этих растений подключен датчик движения и датчик света, которые реагируют на изменение освещения вокруг них, а также на приближения людей. И все эти изменения, которые происходят рядом с ними, эти растения превращают в музыку.

Когда человек попадает внутрь инсталляции Akousmaflore Garden, он оказывается в полутьме. И только его передвижения и его взаимодействие с растениями, заставляют те светиться и источать музыку. В итоге обычный, казалось бы, сад превращается в светомузыкальную растительную вселенную!

Kulturologia.ru
09 / 2011

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Chinese, French artists play with new media art

French artists Gregory Lasserre and Anais met den Ancxt’s interactive sound installation, “Akousmaflore,” looks like it is composed of living musical plants. When people approach the plants or touch them gently, they can produce a specific sound through invisible electrical sensors installed on the branches. If several people stroke the plants simultaneously, a concert is created.

Another work, “kymapetra,” by the two French artists, is made of five stones and a basin of water. When a spectator places his hand above a piece of stone, the gentle touch creates vibrations. The vibrations become a myriad of ripples on the water surface. The propagation of acoustic vibrations on the surface slowly draws a geometrical composition. The figures vary according to the intensity of the contact between the spectator and the stone.

The duo of Lasserre and Ancxt call themselves Scenocosme. Since 2004, they have been exhibiting their work at biennales and festivals around the world. Two of the French duo’s works are being displayed at the exhibition, “Augmented Senses: A China-France Media Art Project,” at The OCT Art & Design Gallery in Overseas Chinese Town (OCT), Nanshan District until Sept. 11.

Co-organized by French curator Charles Carcopino and Chinese curator Art Yan, the new media art exhibition features 28 works by about 30 Chinese and French media artists. “The ‘Augmented Senses’ exhibition brings together two visions and two approaches: one from China and one from France, as Chinese and French artists carry out dialogues through their installation works,” said Carcopino. “Digital technology has revolutionized lives all over the world,” he said.“The frontiers imposed upon us by our five senses are continually pushed by technological progress,” he said. “Indeed, we often take for granted technology that didn’t exist until recently.” Carcopino has been working as the head of the Maison des Arts et de la Culture de Créteil studio in France since 2000. The studio is an audiovisual center for creating videos and screen stenography for stage. Carcopino is the curator for the International Exit Festival at the Maison des Arts de Créteil and VIA festival. His last two exhibitions, “New Monsters” and “Dancing Machines,” have been touring the world and have reached more than 130,000 visitors each.

According to the Chinese curator Yan, the “Augmented Senses” exhibition is specially designed to bring audiences diverse “perceptual experiences” through in-depth connection and interaction with artworks, and allow them to observe and think about the development and trend of art, science, technology and culture. The 28 works displayed at the “Augmented Senses” exhibition cover diverse styles, including images and visual devices, multi-purpose interactive devices, laser and mechanical devices, mini optical theater and large-scale space settings, digital generation art, and audiovisual art. “Artists will interpret a new definition of Augmented Senses using their own aesthetic patterns and creative perspectives as well as scientific and technical approaches through sound, light, electricity and shadow,” Yan said.
Renowned Chinese artists participating in the exhibition include Hu Jieming, Du Zhenjun, Lin Jiun-ting, Yao Chung-han, and Wang Chung-kun.
Besides Lasserre and met den Ancxt, renowned French artists participating in the exhibition include Antoine Schmitt, Felicie d’Estienne d’Orves, Pierrick Sorin, and France Cadet.

Supported by the French Embassy in China, OCT Land (Shanghai) Investment Ltd, Maison des Arts et de la Culture de Créteil, and French Institute in China, the exhibition is one keystone program of 2011 Festival Croisements, also known as Sino-French Cultural Spring.


Shenzhen daily
18/08/2011

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A magical forest that reacts to your presence
BCS - Computer Art Image of the Month - August 2011


Alsos*, meaning ‘sacred wood’ in Greek, is an installation of a recreated imaginary forest which allows the audience to interact with it.
This is the Computer Art Image of the Month for August 2011.
Currently on view it is the first London show by the French art duo Scenocosme - Grégory Lasserre and Anaïs met den Ancxt. They have been exploring ‘energetic relationships between living beings and their environment’ in their art for the last few years, says Ancxt, and ‘allowing viewers to become actors.’

Scenocosme creates hybrids between plants and digital technology. Plants are natural sensors and are sensitive to various energy flows. The artists use digital technologies to establish a relationship between plants and sound and enable audience gestures and movements to generate sound effects and changes in their interactive environments resulting in a random musical universe.

With Alsos*, Scenocosme invites the audience to be in the centre of musical or choreographic collective performance at the heart of which is a forest, they say, representing ‘an ambivalent and mysterious place. Quiet, secret, deep, the forest is a place of strange meetings, of evil spells and enchantments. A closed space, it brings back man to his origins, roots. This space invites the audience in to daydream about a fantastic universe.’

The viewer enters the darkened gallery guided by a luminous stony path as though participating in a fairytale, but instead of a picnic for grandma or breadcrumbs, we are given torches. This lights our way but more importantly it allows us to see fluorescently-coloured artificial flowers hidden amongst the mass of branches, leaves and twigs. A feeling of both the magical and mysterious is created.

To a background sound of forest noises - birdsong and so on, we soon discover that by shining our torch at these flowers we too can contribute to the melodic noise. The flowers are equipped with light sensors which react to luminous modifications by emitting distinct sounds transmitted to a data-processing program. A concealed computer analyses the data and plays the melody generated with the movements of the lights.

Thus is created what the artists call ‘a complex acousmatic universe’, turning the spectators into ‘apprentice musicians’. Each flower has its own sonority which is played according to the light intensity - one sounded like a pleasing peel of bells. It is tempting to create one’s own compositions by flashing the torch around ‘hitting’ different flowers or, if there are other visitors present, to engage in a glorious cooperative cacophony, which due to its participatory nature always varies.

The artists state that they use technology but wish to hide it to give the illusion of ‘living’ artwork and they believe that the randomness inherent in the piece makes it seem more alive. Also on view in the same venue is another work called Akousmaflore, which perhaps demonstrates their ambition more completely in that it uses real, living plants. This is a musical plants piece in which sound is generated when the viewer touches growing ivy hanging from the ceiling in baskets. Our invisible electrical aura acts on the plants and a plant concert ensues.

This reminds me of an early work by John Lifton, a British pioneer in the area of cybernetics and synaesthetic environments. His Green Music, an electronic system for the production of music from the internal processes of plants was exhibited at Interact, a Computer Arts Society exhibition way back in 1973. Small, electrical signals within a group of plants were measured by electrodes and after processing by an analogue computing and storage system, were fed into a sound synthesiser and an electronic music analogy produced.

By contrasting the relationship between the natural world (represented here by the forest and ivy) and the man-made (the digital), Scenocosme’s art highlights the challenges facing our planet and our human responses to it. The late artist Mark Boyle wrote, ‘The most complete change an individual can effect in his environment, short of destroying it, is to change his attitude to it.’ (Quoted in Control Magazine, 1965). I can’t help thinking that digital art - uniquely placed with its participatory and interactive abilities, has a strong role to play in offering interpretations of how we may live in synergy with our environment.

The Scenocosme exhibition runs until Friday 30 September 2011 at Watermans, Brentford, London (recently named West London’s leading gallery for new media art), supported by the Institut Français.

Catherine Mason is the author of A Computer in the Art Room: the origins of British computer arts 1950-80, published in 2008.
Chartered Institute for IT and the Computer Arts Society
01/08/2011

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Brucsel: Il giardino delle piante musicali

Questa settimana il Botanique, Centro Culturale brussellese, presenta un assaggio dell’opera degli Scenocosme, duo artistico francese formato da Gregory Lasserre e Anais met den Ancxt.

L’opera, dal nome Akousmaflore, è un’installazione di piante interattive “musicali” che si attivano e reagiscono ai gesti e al tocco dei visitatori. Le piantine si animano al passaggio ignaro delle persone che entrano al Botanique per assistere a una delle decine di concerti in programma, per una visita o per un drink. Un’installazione discreta e delicata, alla quale alcuni, nell’attraversare il corridoio di piante che porta all’ingresso delle sale dei concerti, a volte non fanno neppure caso. Eppure le piantine sono li che mormorano e canticchiano nel loro linguaggio da “folletti”….
Le piante, sensibili per natura a diversi flussi energetici, reagiscono alla nostra invisibile “aura” elettrica ed interagiscono con la nostra energia. La tecnologia digitale permette di elaborare i dati raccolti dai movimenti degli spettatori e creare un universo musicale che si modella sull’interazione fra le piante e gli spettatori ed il movimento di questi ultimi. Per un attimo le piantine, da sempre parte della nostra scenografia quotidiana, reclamano la scena.
L’installazione al Botanique è appunto un assaggio di interi giardini musicali allestiti precedentemente in tutto il mondo sin dalla realizzazione di Akousmaflore nel 2008, dalla Germania alla Australia, Irlanda, Canada, Spagna, Norvegia, Francia ecc.

Per chi non li conoscesse gli Scenocosme sono un duo artistico da tenere sott’occhio. Gregory Lasserre e Anais met den Ancxt vivono a Lione e St Etioenne in Francia. La loro opera è tutta volta a porre lo spettatore al centro di installazioni e performance interattive e musicali. In un panorama artistico contemporaneo dove il corpo è spesso costretto nella sua fisicità ed oggetto di una esplorazione organica, spesso e volentieri anatomica, che fa di esso il secondo termine del dualismo corpo/spitiro, gli Scenocosme ci restituiscono il corpo come presenza energetica in equilibrio ed interazione con la natura, rompendo il manicheismo che contrappone il corpo/uomo allo spirito/natura ma anche l’uomo alla tecnologia e proponendo quasi una formulazione artistica del concetto di medium come estensione del corpo.

Dal 2004 le opere di questi due artisti “numerici” sono state esposte in vari centri culturali e festival internazionali in tutto il mondo, fra cui Experimenta in Australia, Villa Romana Firenze, la Biennale d’Arte Contemporanea di Sevilla, ISEA 2009 – Belfast, Futuresonic, C.O.D.E. in Canada e numerosi altri.

Fra le varie opere particolarmente suggestiva è SphèrAléas, una struttura semi-sferica che permette alle persone di interagire con le immagini ed i suoni per creare delle composizioni acustiche e visive grazie alla manipolazione di dispositivi digitali. All’interno di una membrana semisferica, lo spettatore è totalmente immerso in un onirico mondo di sensazioni e risonanze.
In Contacts/Light Contacts, istallazione sonora e tattile, il corpo umano diventa esso stesso uno strumento musicale. Attraverso il contatto con una piccola sfera luminosa, i due o più partecipanti producono vibrazioni sonore e reazioni luminose attraverso il tocco reciproco, generando situazioni intime e spesso divertenti.

Come Akousmaflore, anche l’opera Alsos combina natura e tecnologia, immergendo il visitatore in una buia e mistica foresta i cui elementi producono suoni al suo passaggio. La natura torna di nuovo nell’installazione Nuage Solide, opera d’arte “climatica”, nella quale delle nuvole scivolano su bacini d’acqua naturali, ovvero all’aperto, all’interno di una bolla che reagisce alla temperatura cambiando colore ed opacità.

Il duo ha inoltre realizzato numerose performance, come Escalates Tactiles, Firmament éphemére o Métamorphose éphémère, che uniscono la danza alle tecnologie digitali e all’esploraizone del corpo e dell’intimità. Le opere degli Scenocosme sono attualmente esposte a Girona (Spagna), Quinson, Lille e Toulouse (Frnacia), a Mornington Victoria (Australia) e nei prossimi mesi all’Art + Technology Centre di New York (2-4 Giugno) ed in Francia, Svizzera e Cina.

Nuok
Sara Marilungo
20/06/2011


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NAT[U]RA_ rumores

Bòlit-LaRambla y Dadespai. Del 6 de mayo al 12 de junio de 2011. Nat[u]ra es la contribución de Bòlit a una de las manifestaciones populares más emblemáticas de la ciudad, “Girona, Temps de Flors” Bòlit-LaRambla y Dadespai. Del 6 de mayo al 12 de junio de 2011
Nat[u]ra es la contribución de Bòlit a una de las manifestaciones populares más emblemáticas de la ciudad, “Girona, Temps de Flors”. Un acercamiento contemporáneo al paisaje para adivinar sus claves, analizar sus componentes y contrastar los procesos que se le vinculan. Partiendo del paisaje entendido como una alteración de la naturaleza, se invita a su reformulación, en una decantación de variables como la ornamentación, la interpretación crítica o la poesía. En su primera manifestación, Nat[u]ra se centra en la noción de rumor, en una invitación a auscultar el paisaje. Mediante la observación atenta y activa sobre la manipulación del entorno, se presentan dos muestras que proponen la percepción de un paisaje interior y anterior, oculto a la vista y al presente.
EN EXPOSICIÓN
Scenocosme (Grégory Lasserre y Anaïs met den Ancxt) : Akousmaflore. Bòlit-LaRambla. Del 6 de mayo al 12 de junio de 2011
Eva Cau y Víctor Masferrer : Rámlah. Dadespai. Del 6 al 22 de mayo de 2011. Proyecto ganador de la beca Inundar’t 2010

Bòlit-LaRambla
06/05/2011


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Ces oeuvres dont vous êtes le héros

Et si l'artiste, c'était vous? L'Usine de films amateurs, de Michel Gondry, l'exposition Paranoïa, les installations à la Gaîté-Lyrique, le festival breton Les Bouillants... les expériences qui placent le spectateur au coeur du processus de création se multiplient.


Avec Fluides, le duo Scenocosme invite à participer à une relation intimiste.

C'est troublant. Plongez la main dans une vasque remplie d'eau, une vague lumineuse apparaît et rayonne en fonction de l'énergie transmise. Avec Fluides, le duo d'artistes Scenocosme invite à une "relation intimiste et sensible à l'oeuvre".

Ici, c'est déjà plus glaçant: risquez un coup d'oeil à la sculpture de l'Expanded Eye, d'Anaisa Franco, et une vision démultipliée et déformée de votre orbite devient menace inquisitrice. Ce sont deux des installations de l'exposition Paranoïa, présentée à Maubeuge et à Lille.
Leur point commun? Le public est partie prenante de la création. Sans lui, l'oeuvre n'existe d'ailleurs pas.
Si ce n'est pas là, c'est à la Gaîté-Lyrique, au Centre des arts d'Enghien-les-Bains ou au festival breton Les Bouillants que le spectateur est mis au coeur du processus artistique.

 

L'EXPRESS
Christelle Granja - 30/03/2011

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L'art numérique français à l'honneur

Le Consulat général de France dans les provinces atlantiques, soutenu par le Centre culturel français - ambassade de France au Canada, a initié un « Focus d’arts numériques français dans les provinces atlantiques », à travers notamment l’exposition The last Frontier, du 3 décembre 2010 au 26 avril 2011.
Entre autres manifestations, Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, présentent leur travail au sein de l’exposition The Last Frontier à la Art Gallery of Nova Scotia de Halifax jusqu’au 26 avril 2011. Ce projet a pu être mis en place suite à l’invitation en France, par le Consulat général dans les provinces Atlantiques, de Sarah Fillmore, commissaire d’exposition de la Art Gallery of Nova Scotia.
L’exposition se penche sur la tension entre nature, culture, technologie et environnement édifié, et présente le travail d’une douzaine d’artistes.


Akousmaflore (Photo : Jennifer Tinsley).
Akousmaflore, le jardin interactif : Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt : Scenocosme, présentent leur œuvre interactive Akousmaflore, un jardin composé de véritables plantes musicales réactives aux gestes et frôlements.

Latitude France- 07/02/2011

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Fusing nature and technology into art


Akousmaflore is an interactive hanging plant. When touched, it responds with sound.

Last week the Art Gallery of Nova Scotia celebrated the opening of its new exhibit, The Last Frontier, which examines the tension between nature and the human-made world.
The Last Frontier showcases Canadian artists along with one American and a few French artists. The artworks a wide range of video, print, painting, photography and multimedia are contemporary understandings of how humans relate to the environment.

Whether it’s an iridescent large-scale video installation, such as Kelly Richardson’s The Erudition (I), Ed Burtynsky’s photographs of human destruction of the natural environment or prints that use objects found in nature, such as American artist Alan Sonfist’s leaf-adorned print series, each work incorporates a mix of natural and artificial elements.
As visitors chatted, looked at art and sipped wine, one interactive artwork made noise in response to the constant attention it was getting.

Displayed on the gallery’s main level, French art duo Scenocosme’s interactive installation piece, Akousmaflore, combines hanging plants with digital technology. The plants are “sensitive to energy flows,” says the description, responding to energy and touch with different sounds. They “sing along,” says Anaïs met den Ancxt, one of the artists who make up the duo. If the plant is dead, it makes no sound.
Scenocosme, Anaïs met den Ancxt and Grégory Lasserre have been exploring “energetic relationships between living beings and their environment” in their art for the last few years, says Ancxt. Akousmaflore allows viewers to “become actors,” she says. “Our body has an influence on the environment, but we can’t see that. And that influence is just energetic, electric relation.” Not all the pieces engage the viewer in the way that Akousmaflore does.

On its website, the gallery describes The Last Frontier as an exhibit that “examines the tension between nature, culture, technology and the built environment through works of art.” However, viewers’ reactions to Akousmaflore were hardly tense – most people were smiling and laughing at the noises the plants made.
Ellen Moor, a 68-year-old retired teacher from Montreal and gallery curator Sarah Fillmore’s mother, said the plants were one of her favourite pieces. She said she likes contemporary art such as this because of its sense of humour.


Halifax Commoner
08/12/2010 - Molly Segal

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The Last Frontier: Natural Histories

ART GALLERY OF NOVA SCOTIA, HALIFAX


Scenocosme Akousmaflore 2010 Installation view Courtesy the artist and the Art Gallery of Nova Scotia / photo Steve Farmer

Our co-existence with nature can be by turns fragile, tense, sublime and fascinating. Unfortunately, it rarely provides mutual benefit. Oil spills, overbuilding and overpopulation stand as evidence of the negative effects humans are having on the environment. “The Last Frontier,” curated by Sarah Fillmore at the Art Gallery of Nova Scotia, examines these relationships and tensions between culture, nature and built environments.

Before entering the main portion of this exhibition, one encounters Akousmaflore by Scenocosme (a Lyon, France–area duo) in a gallery hallway. This hanging mass of plants responds to human touch through a digital interface, each plant “singing” its own “song” when contact is made. Even a gentle brush of the tip of a leaf produces a sound; when a crowd of visitors walks through, a cacophony of beautiful tones fills the air. As outstretched hands explore and interact, they manipulate the plants in a way that “tames” them, turning living organisms into vessels for aural activity. As one continues to interact, another question arises: Are we being just as manipulated as these plants?

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“The Last Frontier” could have easily been heavy-handed, but the work presented is a balance of warnings and subtle proclamations. The balance allows viewers to come to their own conclusions. However, at a time when environmental crises are urgent, much of the work doesn't express obvious concern, taking a more passive role of acceptance and examination rather than one of activism.



CANADIANART - 13/01/2011
ADAM O'REILLY

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The AGNS turns over a new leaf with Akousmaflore


An interactive installation within The Last Frontier has plants and people canoodling.

When it comes to art galleries we're normally encouraged to look, but not touch. But the AGNS is branching out with Akousmaflore, an installation that is part of its current exhibit The Last Frontier. The interactive piece from two French artists, Gregory Lasserre and Anais met den Ancxt (known together as Scenocosme), is made up of a garden of seven plants that respond to human presence with song. Any gesture, tickle or touch causes an electronic musical note and each plant reacts in a different way with its own voice. The blend of the garden's sounds results in a symphonic plant choir. "They sense your energy, that's how they're described by the artists. It's a very human way of seeing the plants and it's a very sweet, whimsical and really charming installation," says curator Sarah Fillmore.

The Last Frontier : a remarkable exhibition examining the tension between nature, culture and technology through works of art.
To April 26, Art Gallery of Nova Scotia, 1723 Hollis Street, Halifax, Canada

The Coast - 07/12/2010
Allison Saunders

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The last frontier

Human beings share an increasingly precarious co-existence with their natural surroundings. Once regarded as a permanent paradise, the "natural" world has become an elusive last refuge of the wild. The Last Frontier is an exhibition of work that examines the tension between nature, culture, and the built environment.

The title, The Last Frontier, evokes visions of pioneers-early explorers bravely charting unknown territory. As our world becomes less wild and spaces are decreasingly unaltered, that charting becomes a documenting of the ways we have tamed that wild frontier. Artists at one time recorded their pristine surroundings but now see a variation on the "natural." Technology travels hand in hand with the decline of the untouched environment. As technological advances are made, industrial sites grow and eat away at precious resources. Where the great outdoors once provided a final unscathed world to be discovered, now technology itself offers that open, infinite universe.

At the invitation of the French Consulate in the Atlantic provinces, this spring I travelled to France to explore the work of artists who choose the virtual realm over the physic one. I was tasked with exploring the emerging field of digital art. This visit prompted reflection on "why?". In a country where landscapes immediately merge with the term "landscape painting," why are artists creating their own - growing gardens in online gaming platforms or programming living plants to react to human visitors with sound ?

Scenocosme, a duo from France, have created sentient plants that, through a digital platform, react to a visitor's touch - each singing its own song. Through their manipulation, the plant world is now tamed and can be made to play a symphony.

Journal Art Gallery of Nova Scotia
Volume 36, Fall 2010
Sarah Fillmore Chief Curator

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Exposition - The last frontier

THE LAST FRONTIER est une exposition qui fait état de la tension entre la nature, la culture, la technologie et l’environnement. Face à la mondialisation, les déversements d'hydrocarbures, la surproduction et la surpopulation, les artistes ont recréé leur propre environnement.
Il s’agit aussi d’une oeuvre internationale composée du travail de plusieurs artistes de renom dont les artistes français, Isabelle Dehay et le duo Scenocosme.
Du 3 décembre 2010 au 26 avril 2011, au Musée des beaux-arts de la Nouvelle-Écosse.

Alliance Française Info - dec 2010

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Festival International des Arts Numériques d’Incheon


« Une Vision Mobile – Des Esthétiques Sans Frontières »

1 - 30 septembre
Incheon International Digital Art Festival
Tomorrow City, Songdo, Incheon

L’avènement du numérique a transformé notre monde moderne en un monde nomade où la vitesse et la mobilité sont désormais les maîtresses vertus. La puissance physique n’est plus rien vis-à-vis du pouvoir de l’information. Il n’y a plus de centre mais un horizon en perpétuelle expansion découvrant de nouveaux territoires à explorer ou conquérir. Le futur n’a jamais paru aussi imprévisible ...

Partant de ce constat, la première édition du Festival International des Arts Numériques d’Incheon prend pour thème « Une Vision Mobile – Des Esthétiques Sans Frontières » et propose de présenter, à travers plusieurs expositions thématiques composées d’oeuvres d’artistes coréens et étrangers – dont les artistes français Scenocosme, des courants artistiques nouveaux et une nouvelle façon d’appréhender l’art.

Centre Culturel Français de Seoul
Juillet 2010

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INDAF - Incheon International Digital Art Festival - Songdo (COREE)
Curator : Dooeun Choi
Juillet 2010

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TRAVERSER / CODE EN DIRECT

Pourquoi «traversons»-nous? Depuis des temps immémoriaux, traverser est synonyme de civilisation. Indispensables lieux de passage, autrefois naturels, puis construits par l'humain, partout dans le monde les ponts ont toujours été ce qui a permis de quitter un endroit pour en gagner un autre. Chacune des œuvres d'art sélectionnées pour CODE en direct évoque à sa manière ce que signifie franchir un pont, le «traverser», et les articles de Zainub Verjee, Caroline Seck Langill, Louise Poissant et Stephen Kovats dans ce numéro d'HorizonZéro montrent une multitude de façons dont ces œuvres interagissent avec ce thème. En plus des œuvres abordées ici par ces quatre auteurs, je vous encourage à ouvrir les hyperliens conduisant au site Web de CODE afin d'explorer l'ensemble de ces magnifiques installations.

Une intéressante tendance s'est dessinée au cours des 20 dernières années. Les multiples technologies au service des arts médiatiques - l'audio, l'imagerie, les capteurs, les caméras, la robotique, l'informatique, les DEL... - génèrent des idées qui appartiennent à des domaines totalement étrangers à leurs propres univers. Ces forces secondaires et tertiaires sont au cœur de CODE en direct. Par un étonnant renversement de la perception, l'art parvient aujourd'hui à intégrer des notions naguère considérées comme opposées - l'environnement, les pratiques traditionnelles, le voyage, la culture, la tactilité, la perception et une multitude d'expériences intermédiaires - dans un même univers technologique. C'est cette juxtaposition qui crée l'écologie des œuvres choisies pour CODE en direct et des passerelles que nous y percevons.

La série Eco Art fait ressortir les connexions ironiques qui existent aujourd'hui entre la technologie et le monde qui nous entoure. D'abord perçu comme à l'opposé, l'art écologique s'est taillé une place intéressante au sein des technologies. Artificial Moon de Wang Yuyang expose une lune géante composée de DEL dans des espaces naturels ou construits par l'humain. Mondo Spider d'EatART nous lance dans une aventure écologique à la Blade Runner; toutefois, ce n'est pas l'araignée elle-même qui désigne l'œuvre comme écologique, mais le fait qu'elle ait été transformée en machine à degré zéro de pollution, la première en son genre. Akousmaflore crée un jardin de plantes musicales réagissant aux mouvements et au toucher de ceux qui se laissent séduire par leur beauté, tandis que Seed permet aux participants d'utiliser des appareils mobiles pour planter des arbres, tant en simulation vidéo sur une image projetée sans cesse croissante que dans la réalité, directement dans le sol.

La transformation a toujours constitué un volet essentiel de l'art. L'appropriation, la réappropriation, le rapatriement, le commentaire culturel, les applications composites et l'utilisation d'anciennes formes et traditions pour enrichir la pratique artistique sont des thèmes toujours présents. Le concept de transformation a donné des résultats fascinants dans les arts médiatiques, la musique et les arts visuels connexes. Les pratiques technologiques s'accroissent au même rythme que le réseau de câbles et de satellites qui enveloppe la planète.

Horizon zero - issue 19 - 2010
Malcolm Levy, commissaire de CODE en direct,
traduit par Yves Lanthier


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BRIDGE / BRIDGING CODE LIVE

Why do we bridge? Since time immemorial, the idea of bridging has been a hallmark of civilization. Instrumental in providing a means of passage—at first geographical and then man-made-bridges allowed for movement from place to place across the world. In looking at the overall selection of artworks for CODE Live, there is a constant resonance with the ideas of what it means to "Bridge." In the essays by Zainub Verjee, Stephen Kovats, Caroline Seck Langill and Louise Poissant, we see a multitude of ways in which the CODE Live works interact and intersect with the theme of Bridging. In addition to the works touched upon within the essays in this HorizonZero issue, I would encourage you to search amongst the links to the CODE website to further explore these wonderful installations.

An interesting trend has occurred over the past 20 years. The use of everything from audio, visuals, sensors, cameras, robotics, computer programs, LEDs, and other forms of technology in media art is bringing across ideas that lie completely outside these realms. It's these secondary and tertiary forces that are the focus of CODE Live. The idea is that art today, in an interesting reversal of perception, has the ability to incorporate notions initially perceived to be oppositional within a technological realm: the environment, traditional practice, travel, culture, tactility, perception, and any multitude of different experiences in between. This juxtaposition makes up the ecology of works within CODE Live, and the bridges that can be seen within it.

The entire series of Eco Art speaks to the ironic connections that currently exist between technology and the world around us. Though traditionally thought to be oppositional in nature, eco art has found an interesting place within technology. Wang Yuyang's Artificial Moon creates a giant LED moon in both natural and man-made spaces. EatART's Mondo Spider takes one on an adventure through an eco friendly bladerunner-like reality. But it's not its relation to a spider that makes it eco art, but rather the fact that the work has been converted as a Zero Emissions machine; the first of its kind. Akousmaflore creates a garden of musical plants, which react to the movements and touch of those that engage with their beauty, while Seed allows participants to use mobile devices to plant trees, not only visually on an ever growing projected image, but also in actual fact directly in the ground.

Transformation has always been an important and essential facet of art. Appropriation, re-appropriation, repatriation, cultural commentary, mash-ups, and the use of ancient forms and traditions informing art practice have all been constant themes. This transformation has been quite astounding in the fields of media, music and related visual art. As technology envelopes our planet in an expanding network of wires and satellites, one has seen a congruent growth in the practice.
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Horizon zero - issue 19 - 2010
Malcolm Levy, curator of CODE Live


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La 5ème Nuit Blanche a illuminé la ville

Dans la nuit de samedi à dimanche, la cinquième Nuit blanche a mêlé tous les publics, entre vrais noctambules, familles, et amateurs d'art contemporain ou de musique.
Un franc succès selon les organisateurs, qui parlent d'année de la maturité.
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Au chapitre des bons points, les installations d'artistes autour du thème imposé de la lumière. Le public a découvert des mises en scène ou des expositions souvent interactives, audacieuses et stimulant l'imaginaire. Tout n'était pas d'égale facture. Mais citons rapidement, parmi les bonnes surprises, Les hommes debout à la bibliothèque Aragon, Les ombres incandescentes de Scenocosme aux Halles, ou encore Eclairs d'instants à la Maison du théâtre.


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Un constat intéressant pour Alain David, vice-président d'Amiens métropole chargé de la Culture. À ses yeux, cette édition se pose comme celle de la maturité. « Et la maturité amène des choses nouvelles », analyse-t-il. Soulignant les partenariats avec les villes de Metz, Brighton et Mayenne, il appelle de ses vœux un croisement des créations et des artistes entre Amiens et ces villes. Il ajoute, côté bilan : « Nous tablions sur 25 000 personnes. Nous devons être aux alentours des 30 000. » Un chiffre que certains considéreront comme très optimiste. Au final, Amiens a montré sa facette la plus intéressante. De Saint-Leu à la gare, ses rues, ses places et ses parvis sont faits pour les arts visuels et sonores. Cette ville aime vivre dehors, à l'image d'une petite Barcelone. Parallèle audacieux ? Peut-être un peu. Cependant, comme le note Alain David, trois publics se sont croisés et ont donné de la consistance à cette Nuit blanche d'un bout à l'autre : les familles, les amateurs d'art interactif ou de musique et enfin les vrais noctambules.

Courrier picard
Frederic Petronio - 18/10/2010

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Le labo des fous du son, à Mons

C'est le labo des fous du son. Recentré sur deux semaines et cinq lieux, le festival City Sonic, parcours d'installations et performances sonores, invite comme chaque année à se dégourdir les jambes et les oreilles dans le centre-ville montois.
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Qu'il questionne l'écologie (Herbal Ghetto de Cédric Sabato), fasse réfléchir sur notre respiration (Lungs), s'intéresse à la synesthésie (le Musical instrument for red fish de Roberta Gigante et Jacques Urbanska) ou se focalise sur les relations humaines (Lights Contacts du duo Scenocosme), City Sonic se veut accessible. « Nous avons quitté l'étape clinique, expérimentale, froide. L'art sonore va davantage à la rencontre des gens, reprend Philippe Franck. On peut très bien se révéler prospectif et critique tout en restant ludique. »
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Le Soir
Julien Broquet - 27/08/2010

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Capteurs « sensitifs » / introduction : (part1)

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Si on prend la définition de « sensitif « comme étant « doué de sensibilité ou qui a la faculté de sentir…« , on peut bien sûr dire que tous les capteurs sont, de facto, « sensitifs », et que l’idée d’un capteur « non sensitif » est même totalement absurde.
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Ces capteurs emportent avec eux des notions de l’ordre de l’ »extrêmement » sensible, du « trés » réactif, du vivant. Mais ça ne va pas que dans un sens, leur grande sensibilité posant un cadre et des conditions d’utilisation précises, sensibles, sensitives.
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Digressions en guise de conclusion du jour
La première fois que j’ai vu « Akousmaflore» de « Scenocosme » (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt), ça m’a tout de suite fait penser à « Interactive Plant Growing » de Christa Sommerer et Laurent Mignonneau, sauf que. On m’avait dit, va voir, c’est chouette, c’est « des plantes qui chantent… » etc. etc. Effectivement, j’ai trouvé ça « chouette ». J’ai fait quelques essais, j’ai un peu regardé par où partait les câbles, mes neurones ont légérement chauffés et au bout de 3 minutes (comme je n’y connaissais de toute façon pas grand chose à l’époque), j’allais partir voir s’il n’y avait pas un autre truc « chouette » ailleurs. Et c’est en partant que j’ai entendu une petite fille dire d’un air très sérieux à son père : « papa, hé ben moi, j’aime bien l’art numérique ». Il faut savoir qu’une dizaine d’années auparavant, alors que j’étais jeune comédien fraîchement sorti du Conservatoire, à l’entracte d’une pièce dont l’expérience était quelque peu difficile, une autre petite fille avait dit à son père, juste devant moi : « papa, j’aime pas l’théâtre », et je me souviens que ça m’avait bouleversé. Je vous laisse verser une larme tout en me permettant de continuer ma petite histoire. Je suis donc en arrêt, au milieu de ce « faux biotope interactif pour amuser le grand public » et je réfléchis. Je repense à « Interactive Plant Growing » et je finis par rester là pendant une heure au moins à regarder et à écouter ce qui se passe. Parce que c’est là que ça se passe… Voilà. C’est tout. Pas la peine de vous faire un dessin, c’était une très belle expérience.

Depuis, j’ai parcouru un bout de chemin et je connais aussi beaucoup mieux le travail de Scenocosme. Ce que je peux en dire aujourd’hui (mais ça n’est qu’un exemple concret, il y en a d’autres évidemment), c’est que par delà les techniques, le matériel et les technologies employées, par delà aussi un certain « effet toujours garanti » dû à un travail impeccable, la recherche de ces artistes me parle de cette idée que j’aie de ces « capteurs sensitifs ». Dans chacun de leur projet, on peut retrouver ces notions de sensibilité, de fragilité, de contact, d’échange d’énergie, de symbiose, de perte et de gain lors de la rencontre, d’intersensorialité, de relation à l’autre, de projection et de création d’imaginaires… S’il est vrai que les capteurs capacitifs et autres induisent ces idées de par leur conception même, le terme « sensitif » est une valeur ajoutée. Elle n’est pas dans la technologie, elle est ailleurs, elle précède et elle succède. Et c’est pour ça qu’on finit par caresser ces plantes, comme si elles étaient des êtres vivants et qu’elles chantaient.
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Digital [Arts Numériques] Diary
Jacques Urbanska - 21/10/2010

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Experimenta Utopia Now - International Biennial of Media Art

Ominous to optimistic. Innovative and interactive. Experimenta Utopia Now International Biennial of Media Art chases the dream of a perfect world.

Daring and double daring you to take on the fate of the world, Experimenta Utopia Now reveals the flaws in our drive to engineer a perfect world. Lead a chorus of interactive singing plants, spear your supper and photocopy your form; take sides as Australian and international artists unite and fall out over the future survival of the planet.

Showcasing 25 works, many interactive, from countries including Australia, China, Austria, Germany, Canada, France, Taiwan and the UK Experimenta Utopia Now critiques the scope for happiness on earth as we know it, pokes fun at social and physical boundaries and questions the human race’s ability to preserve itself.

Irrepressible works include Akousmaflore, a hanging garden composed of living musical plants that react to human gesture and gentle contact; You Were in my Dream, an off the wall ‘choose your own adventure’ dreamscape where interacting with familiar fairytale characters draws you into an enchanted fractured forest; and Lifewriter a breeding factory for animated creepy crawlies that you create on an old typewriter!

Experimenta Utopia Now features artists including, Cao Fei (China), Christian Jankowski (Germany), Scenocosme (France), Kit Wise (Australia) and dynamic Melbourne duo, Van Sowerwine & Isobel Knowles. Together these artists envisage and reveal the ideological flaws in the drive to engineer a perfect world.

From ominous to optimistic, they highlight the responsibility of the individual to choose, hope and work for a better tomorrow.

CarriageWorks
08/2010


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Australian ‘Utopia Now’ On Tour

Australia’s nationally touring media art biennale Experimenta has extended itself in more ways than onein 2010, with its energized makeover, visibly expressed inthis year’s idealistic topic of Utopia Now. Curator Amy Barclay points to the “shock of the new” as definingthe character of art and ideas in the late 20th century. Launchingfrom this point into the new century, Utopia Now explores the pertinent question of defining the 21st century’s “ravenousmultiplicity of art and creative production.” This multiplicity isexpressed through 25 works varying widely in subject—withthemes including environmental sustainability, social expression, theimmutable cycle of history, the paradox of ideology and dream its diversity weighed down by its efforts to consolidate the ambitions of Utopia Now. ...The majority of Utopia Now’s exhibits are highly accessible.They are easy to operate, use little or no language, with onlyone.
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Experimenta has proven the ability to inspire excitement and wonder. On first entering the exhibition proper we are made to pass beneath the unassuming hanging plants of Akousmaflore, an exemplary work put together by the French artist Scenocosme, including artists Gregory Lasserre and Anais met den Ancxt . They look alive, and on closer inspection they feel that way, too. However, as soon as we make contact we are taken aback when we hear the plant respond with a growl, crackle, or a warble. When I first touched one I got the growl. A volunteer came up to me and explained that it wasn’t angry with me, only that “this one is a little grumpy because he hasn’t been watered yet.” The noise, it turned out, was generated by the chemical reaction between the humanbody’s electrical aura when it comes into contact with the plant. This exchange of electric auras influences the plant, so we can hear this otherwise imperceptible negotiation.
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C-Arts
Asian Contempory Art and Culture
James Donald - 13/03 /2010

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The future with a foot in the past : Experimenta, utopia now

For its fourth international biennial of media art, experimenta was framed by the lures and elusiveness of inhabiting ‘utopia.’ Amassing more than 35 interactive and screen-based works from australia as well as india, canada, france, south africa and the uk, the biennial charted myriad ways media artists today envision the longstanding desire for a better world. While the title of the exhibition, utopia now, leads one to expect an implicitly hopeful encounter with new media art, the selected works ranged from joyous and humorous to desolate and unnerving.

Prompting us to consider a series of possible futures, the theme of the exhibition parallels the concerns of the sci-fi genre where projections of the future function as anxious meditations upon or inspirational extensions of the present day. For myself, it seemed fitting, then, that entry into the Blackbox space resounded with allusions to science-fiction. After passing through a large inflated white façade—itself reminiscent of the gleaming white cities of hope that once appeared in the design of 19th century world expositions and the futuristic city designs of films such as Things to Come (1936)—we are greeted by a suspended garden, Akousmaflore by the French duo known as Scenocosme (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt). Invited to touch the draping tendrils and leaves of the overhanging plants, we discover that this garden can emit sounds and acoustic vibrations.

Akousmaflore brings together the human, the natural and the technological to imply harmonious fusion. The work itself is founded upon proximity and recognition: as flesh and flora connect, the plants become ‘aware’ of our presence and trigger varying sonic effects. One wonders, however, whether or not this leafy chorus harbours darker undertones. In the greenhouses of the future, will the hybridisation of nature and technology lead us towards social betterment or destruction? Such questions became all the more pressing when an occasional scream issued from the garden. At that point, the captivating ‘song’ of the plants ceded to the potential for a botanical uprising—perhaps along the lines of John Wyndam’s novel, The Day of the Triffids (1951) ...

(Experimenta, Utopia Now: International Biennial of Media Art, Blackbox, The Arts Centre, Melbourne )

Realtimearts
Saige Walton - 13/03 /2010

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Nuit des musées. Un vrai temps fort et des trésors

La sixième édition de la Nuit des musées aura une tournure exceptionnelle samedi soir, avec un mariage original d'art numérique et d'archéologie sous-marine costarmoricaine.

Samedi soir, combien seront-ils à pousser la porte du Musée d'art et d'histoire ? ...
Pour la sixième édition de cette manifestation nationale, ils seront peut-être plus nombreux à se rendre rue des Lycéens-Martyrs. Car le musée a décidé de faire un effort particulier en faisant coïncider, pour cet événement, deux expositions exceptionnelles. La première est aussi une manière d'annoncer les arts numériques du festival Art Rock, qui prendront bientôt possession du pavillon des expositions temporaires. Un lieu que le duo Scenocosme connaît bien. Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, les deux artistes qui le composent, ont, en effet, participé à l'édition 2009 des arts numériques. Les liens noués avec les responsables du musée leur ont donné envie de revenir. Trois installations ont ainsi été réparties à chaque niveau: «Kimapetra» à l'entrée de la section d'archéologie sous-marine; une «Harpe à tisser», création originale, à la section de tissage; et les «Ombres incandescentes», après la section des costumes...
Une manière originale de mettre en valeur, jusqu'au 20 septembre, les différents espaces d'exposition permanents du musée.

le Telegramme
Tangi Leprohon - 13/05 /2010

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Kunst | Belluard Bollwerk International

Einmal mehr ist das Belluard Festival eine überzeugende Plattform für zeitgenössische Künstler aus dem In- und Ausland. Sie nehmen es mit Schranken auf und versuchen Horizonte zu erweitern.
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Das Künstlerduo Scenocosme stellt eine Reihe von Biotopen und Mikroorganismen aus, die in unserem Alltag entstehen und im Kontakt mit unserem Körper oder unter Einfluss von Industrie, Urbanisierung und sich stets erneuernden Technologien mutieren. Wer sich für die Risiken und Nebenwirkungen der Lebensräume einer Hosentasche oder einer Computertastatur interessiert, dem sei ein Besuch in der Kuriositätensammlung von Scenocosme wärmstens empfohlen.
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Art-tv / Zürich
28/06/2010

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Bollwerk: Begegnung mit der Bettbiberitze


Noch bis Ende dieser Woche gibt es am Internationalen Bollwerk-Festival Freiburg die modernen Legenden aus dem diesjährigen Wettbewerb zu entdecken. Eine davon befasst sich mit unsichtbaren Gefährten im menschlichen Alltag.
Carole Schneuwly
Freiburg
Die Bettbiberitze ist eine mikroskopisch kleine Pflanze, die von menschlichem Schweiss lebt und sich vorzugsweise in Betten aufhält. Der Gemmor, auch Ohrenknospe genannt, hat einen kugelförmigen Körper aus 89 einziehbaren Fühlern und mag die Muscheln von Kopfhörern als Lebensraum, zieht sich von dort aber ins menschliche Ohr zurück, sobald er Schallfrequenzen abbekommt.
Der Staublatterich oder Stäublifresser besteht aus einem dreifüssigen Weichkörper in einer eiförmigen Schale und entsteht in Computertastaturen.
Fantasie: Unsichtbares und Unglaubliches Noch nie von diesen seltsamen Mikroorganismen gehört, die unseren Alltag teilen? Das könnte daran liegen, dass sie Teil eines Projekts des diesjährigen Bollwerk-Festivals sind, eines von acht Wettbewerbsprojekten zum Thema «Moderne Legenden», die aus 350 eingereichten Arbeiten
ausgewählt wurden.

Stimme für das Unsichtbare
Es könnte aber auch daran liegen, dass das Unsichtbare und Unglaubliche in der Ausstellung mit dem Titel «Scenocosme» eine zentrale Rolle spielt. «Wir wollten dem Unsichtbaren eine Stimme verleihen», erklärt die französische Künstlerin Anaïs met den Ancxt, die das Projekt zusammen mit ihrem Partner Grégory Lasserre realisiert hat. «Wir stellen Mikroorganismen mit unglaublichen Fähigkeiten vor und konfrontieren die Besucherinnen und Besucher mit ihren eigenen Fantasien und Ängsten gegenüber dem Unbekannten.»
Dennoch gehe es bei der Arbeit nicht nur um Fantasie, sondern auch um den kritischen Geist, so die Künstlerin weiter. «Wir wollen zeigen, dass es wichtig ist, kritisch zu sein gegenüber allem, was man gesagt bekommt - auch wenn es noch so wissenschaftlich daherkommt.»
Tatsächlich haben sich Anaïs met den Ancxt und Grégory Lasserre alle Mühe gegeben, die Mundkoralle, den Magnetierkäfer oder den Nickelsauger in bester wissenschaftlicher Manier zu präsentieren, inklusive stark vergrösserter Abbildungen, detailgetreuer Zeichnungen und sauberer Quellenangaben.

Fundstücke aus Taschen
Wer trotzdem nicht so recht glauben mag, dass es alle diese Tierchen wirklich gibt, der kann sich an den Tisch mit den «Entnahmen aus den Tiefen von Taschen» halten. Diese sind garantiert echt und werden direkt in der Ausstellung gesammelt, in den Hosensäcken und Jackentaschen williger Besucherinnen und Besucher.
Und was da so alles zusammenkommt, ist durchaus auch geeignet, die Fanatsie anzuregen: Staub und Fussel, Haare und Essenskrümel oder Überreste von Mandarinenschalen aus dem letzten Winter.


Freiburger Nachrichten
28/06/2010

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Le Belluard vous raconte des histoires

Le festival du Belluard a vécu son premier week end... Plusieurs projets artistiques ont lieu autour du thème des légendes urbaines.

Scenocosme
Première visite dans l'exposition de Scenocosme à l'ancienne Gare de Fribourg.
La mise en scène est épurée, elle ce concentre dans une seule salle aux murs blancs sur lesquels sont fixés des panneaux explicatifs. On y voit des photos de bestioles agrandies au microscope et dessinées de manière très précise, ainsi qu'un cliché en gros plan du milieu spécifique ou elles se développent, siège de bus, poches, literie, combiné de téléphone ou encore claviers d'ordinateur. On parle là d'un ordre de grandeur de 100 microns, autant dire d'organismes vivants invisibles à l'œil nu.
Ces micros-organismes portent de jolis noms, bucorales, pyngtère, magnitère, assortis de leur équivalent officiel en latin. Leur description est documentés. il y a des note de bas de page, qui réfèrent à des études scientifiques. Sont exposés sous verre des échantillons de poussière, de touches de clavier ou une collection de fibres de vêtement.
L'artiste Anaïs met den Ancxt nous explique s'intéresser à l'invisible et à vouloir le rendre visible.
Elle sait que tout un monde, celui de l'infiniment petit, nous échappe et que notre imagination à tendance à combler le vide, à imaginer l'inconnu, à se créer des histoires.
Dans notre société hyper-hygiéniste, microbes, bactéries ou acariens suscitent des peurs souvent très peu rationnelles. ce sont ces fantômes que met en scène Scenocosme en montrant les animalcules finalements très sympathiques qui peuplent le quotidien.

La liberté
Elisabeth Haas - 28/06/2010

 

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Cultural Olympiad Features
CODE's digital down-low

Hearing chirping birds as you walk through a greenhouse may not be surprising, but hearing guttural moans, violin melodies and electro-noise from a synthesizer may throw you off —especially when the sounds come directly from the flora. As users brush past digitized plants in the Akousmaflore art installation, their warmth and energy transforms into sound, resulting in a user-activated musical garden.

This and other mind-boggling feats of technology are on the eclectic lineup of the Cultural Olympiad’s digital edition (CODE), a celebration of art and culture that launched online in the spring of 2009 and culminates on the ground as part of the 2010 Cultural Olympiad. High-tech installations, electronic music, online visual art, short films and public collaborations are all part of CODE’s invitation to its audience to connect, create and collaborate.

CODE encompasses four different and distinct projects: CODE Live, featuring electronic music and new media art installations across Vancouver; CODE Screen 2010, an online collection of visual art; CODE Motion Pictures, a collection of acquired and commissioned films; and Canada CODE, a user-generated online collaboration of photos, words and audio-visual remixes designed as a grassroots portrait of Canada.

And while CODE does feature a slew of established and thoroughly successful artists, there’s still plenty of room for up-and-comers in every aspect of the programming...

Vancouver2010
Canada - 08/02/2010




Nouvelles de l’Olympiade culturelle
Révélations numériques de CODE

Quand on entre dans une serre, il est normal d’entendre le chant d’oiseaux, mais entendre des chants gutturaux, des mélodies de violons et des sons électroniques de synthétiseurs pourrait vous prendre par surprise — surtout si ces bruits proviennent directement de la flore. Lorsque les visiteurs frôlent les plantes numérisées de l’installation d’art appelée Akousmaflore, leur chaleur et leur énergie est transformée en son, ce qui crée un jardin musical activé par les utilisateurs.

Ce projet technologique époustouflant fait partie de la longue liste de projets éclectiques de l’édition numérique de l’Olympiade culturelle (CODE). Cette célébration des arts et de la culture, lancée en ligne au printemps 2009, atteindra son point culminant dans le cadre de l’Olympiade culturelle de Vancouver 2010. CODE invite donc le public à se connecter, à créer et à collaborer par l’entremise d’installations de haute technologie, de musique électronique, d’art visuel en ligne, de courts métrages et de collaborations publiques

CODE englobe quatre projets distincts : CODE en direct, qui met en vedette de la musique électronique et des installations d’art de nouveaux médias partout à Vancouver; CODE Écran 2010, une galerie d’art visuel en ligne; CODE Ciné-kiné, une collection de films acquis ou commandés; et CODE Canada, un portrait communautaire du Canada créé grâce à une collection de photos, de textes et de remix audio-visuels soumis par des utilisateurs.

Quoique CODE mette en vedette une gamme d’artistes renommés de grand talent, toutes les catégories de la programmation comportent aussi de nouveaux-venus sur la scène artistique...

Vancouver2010
Canada - 08/02/2010

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Interactive art taps into environmental issues
Eco exhibit includes plants for petting

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Some of CODE Live 1's eco pieces are more whimsical, including a large walking spider, big enough to be operated by a driver, that was originally built for the Burning Man festival, and a hanging garden of sonic plants that react to proximity and petting.
The plants of Akousmaflore rigged up by the two French artists who make up Scenoscome, Grégory Lasserre and Anaïs met den Ancxt, react to contact and warmth by emitting different sounds."It really makes one think about the actual environment around us, the beauty of it, the importance of it, the fact that we need to take care of this," said Malcolm Levy, curator of CODE Live. Jacqueline Nuwame, senior production manager with the Canadian Film Centre's Media Lab, which helped bring some of the CODE Live works to fruition, notes the three artists behind Seed, another piece included in the exhibit, usually partner with a non-government organization to have them plant seeds for real trees that correspond to those visitors grow into a digital forest on an electronic screen using their cellphones.
"It's taking the digital, but also making it physical," Nuwame said.
She believes more artists are blending their practices with biology, blurring old lines.
"They're being blurred in such a way that it's not just about a painting, it's actually how you experience art in three-dimensional space and it could be completely immersive," she said
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For more details, see www.vancouver2010.com and click "more 2010 information."

Vancouver Courier
Canada, Cheryl Rossi - 17/02/2010

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Media Art display at Blackbox

Experimenta, a leading Australian organisation dedicated to commissioning, exhibiting and promoting the most advanced media and technology based art is staging Utopia Now, International Biennial of Media Art at the Arts Centre's BIackBox Theatre froni February 12.
Showcasing more than 25 works from countries including Australia, Japan, Austria, India, Germany, Canada, France, Taiwan and the UK - Experimenta Utopia Now critiques the scope for happiness on earth as we know it, pokes fun at social and physical boundaries and questions the human race's ability to preserve itself.

Artists including William Kentridge (South Africa), AES+F (Russia), Shilpa Gupta (India), Scenocosme (France), Kit Wise (Australia) and Melbourne duo, Van Sowerwine and Isobel Knowles. Works include the funkadelic International Dance Party, a complete party in a box which transforms from humble transport crate into a powerful party machine that increases its frantic output the harder and faster you dance; Akousmaflore, a hanging garden composed of living musical plants that react to human gesture and gentle contact; Shadow 3, an interactive installation where the by-products of our consumerist society fall from the sky like rain, inundating your shadow with a deluge of debris; and You Were in my Dream, an off-the-wall 'choose your own adventure' dreamscape where interacting with familiar fairytale characters draws you into an enchanted fractured forest.
Adding to the spectacle, renowned Japanese/American artist, Momoyo Torimitsu performs with her life-size robotic businessman 'Miyata Jiro' as he crawls his way commando-style through the CBD battlefield like so many before him.
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Where Magazine
Australia, Melbourne, 15/02/2010


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Experimenta Utopia Now: International Biennial of Media Art

Ominous to optimistic. Innovative and interactive. Experimenta Utopia Now International Biennial of Media Art chases the dream of a perfect world. Daring and double daring you to take on the fate of the world, Experimenta Utopia Now 2010 reveals the flaws in our drive to engineer a perfect world. Pull up your leg warmers and bust a move with our interactive dance party in a box; become a sticky shadow magnet and lead a chorus of interactive singing plants; take sides as Australian and international artists unite and fall out over the future survival of the planet. Showcasing more than 25 works from countries including Australia, Japan, Austria, India, Germany, Canada, France, and the UK - Experimenta Utopia Now critiques the scope for happiness on earth as we know it, pokes fun at social and physical boundaries and questions the human race's ability to preserve itself. Experimenta Utopia Now promises capital F fun with some capital A art. Irrepressible works include the funkadelic International Dance Party, a complete party in a box which transforms from humble transport crate into a powerful party machine that increases its frantic output the harder and faster you dance; Akousmaflore, a hanging garden composed of living musical plants that react to human gesture and gentle contact; Shadow 3, an interactive installation where the by-products of our consumerist society fall from the sky like rain, inundating your shadow with a deluge of debris; and You Were in my Dream, an off-the-wall 'choose your own adventure' dreamscape where interacting with familiar fairytale characters draws you into an enchanted fractured forest. Adding to the spectacle, renowned Japanese/American artist, Momoyo Torimitsu performs with her life-size robotic businessman 'Miyata Jiro'. Experimenta is Australia's leading organisation dedicated to commissioning, exhibiting and promoting the most advanced media and technology based art


ABC News - Arts
Black Box, the Arts Centre, Melbourne, Australia - 15/02/2010


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Intervista a Scenocosme:
gli universi interattivi di Grégory Lasserre e Anaïs met den Ancxt

Come promesso, ecco per voi la bella intervista con Grégory Lasserre e Anaïs met den Ancxt, in arte Scenocosme .
Abbiamo svolto l'intervista in francese, per cui come sempre riporto anche l'originale e la traduzione italiana.
Oltre alla descrizione di come è avvenuto il loro incontro artistico e personale, ho cercato di indagare insieme a loro gli elementi principali che caratterizzano le loro opere: l'interazione, il sogno, il legame con la natura e la musica, il modo di utilizzare la tecnologia e il concetto di “design dell'invisibile”, filo conduttore di molte delle loro creazioni suggestive e delicate. E adesso immergiamoci insieme a loro nei micro-universi di Scenocosme.
Buona lettura

- Grégory e Anaïs: coppia nella vita e nel lavoro. Come vi siete incontrati?

Lavoriamo insieme dal 2003, da quando abbiamo iniziato la creazione di “ SphèrAléas “, la nostra prima installazione interattiva e immersiva. In quel momento, Grégory lavorava su alcuni primi dispositivi interattivi. E così, per un evento, abbiamo provato insieme a lavorare sull'immersione dello spettatore in uno spazio onirico, ciò che ha finito per diventare SphèrAléas. Anche se abbiamo competenze diverse, in multimedia e in scenografia, abbiamo costruito e sperimentato tutto insiemer, esplorando la nozione complessa di interattività, dove si mescolano elementi come la relazione, l'interfaccia, la deambulazione, la messa in scena, gli ambienti visuali e sonori.

- Scenocosme, un nome molto evocativo: come lo avete scelto e perché?

Scenocosme è l'associazione delle parole “scenografia” e “cosmos”, nel senso che proviamo a immergere gli spettatori in piccoli mondi fuori dal comune, “extra-ordinari” ma che rimangono sempre intimi. Una installazione per un piccolo numero di persone favorisce gli scambi, gli incontri intorno ad un'esperienza condivisa. Abbiamo scelto di chiamarci Scenocosme dopo aver concepito “SphèrAléas”, un'opera dove ritroviamo quest'idea di microcosmi visuali e sonori in perpetua evoluzione attraverso l'azione degli spettatori.

- Nei vostri lavori sembrano emergere tre elementi fondamentali: l'interazione, il sogno, la natura, ma la musica è l'esperienza sensoriale forse più forte o comunque molto presente. Esiste un legame fra questi elementi?

In effetti, il fatto di creare opere interattive ci permette in qualche modo di rendere reali i nostri sogni e i nostri fantasmi. Viviamo in un mondo industriale, razionale e meccanizzato. Certamente è per una forma di contro-reazione a questo ambiente che desideriamo in modo del tutto naturale mischiare tecnologie e idee fantasmagoriche. Nella maggiorparte delle nostre creazioni, abbiamo scelto di lavorare su una relazione sonora, perché il suono ha questo potere incredibile e affascinante di attraversare il nostro corpo provocando un'emozione immediata. Anche se non siamo musicisti, proviamo a costruire i nostri propri strumenti. È anche vero che traiamo molta ispirazione dalla musica concreta e sperimentale.

- Ci spiegate meglio il concetto di “design dell'invisibile” e come trova espressione nelle vostre opere? Anche la tecnologia: c'è, ma tende a scomparire…

Il concetto di “design de l'invisible” è una riflessione sul modo di rendere visibile i differenti flussi di cui siamo circondati e che non vediamo: i flussi naturali e artificiali come i flussi biologici, climatici, energetici, elettromagnetici. Li definiamo “ fantosmatiques “. Con questo termine, intendiamo dire che sono al contempo dei fantasie (désideri, rimpianti, peure), et di fantasmi perché non li vediamo. E siccome sono invisibili, nutrono il nostro immaginario ci proiettano molto velocemente tra finzione e realtà, ciò che noi ritroviamo nelle nostre creazioni.
Con Akousmaflore , Kimapetra e Contacts , parliamo essenzialmente della nostra nuvola biologica ed energetica, legata a una nuvola microclimatica, fatta di acqua, di diossido di carbonio, di calore e di energia elettrostatica. Possiamo immaginare che questa nuvola “fantosmatique” che ci segue come un ombrequi nous suit comme une ombre, e che ha certamente un'influenza diretta sull'ambiente che attraversa. Con questi tre progetti, la rendiamo percettibile sotto forma di suoni. Queste installazioni sono inoltre il modo per toccare e commuovere il pubblico, al fine di farlo interrogare sulla sua relazione con le piante, l'ambiente, gli altri corpi viventi e l'environnement, les autres corps vivants, per indurlo a un racconto, ad uno scambio di storie a questo proposito.
Per quanto concerne la tecnologia, anche se è un mezzo essa tende a scomparire semplicemente perché non “esponiamo” i dispositivi tecnici. Le nostre creazioni artistiche propongono delle performence poetiche ed emozionali che invitano gli spettatori al dialogo, allo scambio di un'esperienza straordinaria.

- C'è un'opera a cui siete particolarmente legati e che, in quelche modo, vi rappresenta più di altre? Se si, quale e perchè?

SphèrAléas rimane ancora la nostra opera più importante e più complessa. Per noi è anche l'opera “sociale” più interessante, sia per la sua forma, sia per la relazione che si crea con gli spettatori. Si è arrichita e ci ha arricchito attraverso tutti gli incontri che ha generato. Al suo interno, durante le performance con gli spettatori ma anche a monte, quando organizziamo degli atelier di creazioni di universi visuali eet sonori col pubblico. In qualche modo questa opera è una sorta di modello, un esempio per le nostre altre creazioni, perché ci spinge a continuare il nostro lavoro sulle installazioni intime ed evolutive attraverso gli spettatori.

- Progetti per il futuro: state lavorando a qualche nuova installazione?

Abbiamo dei progetti e delle idee, ma ogni opera richiede dei lunghi periodiu di sperimentazione e di produzione.
La creazione che vogliamo realizzare per il 2010 si chiama “Contacts”.
Questa installaizone sonora mette in scena il corpo e la pelle degli spettatori.
Ancora una volta, nessuna interfaccia tecnologica è visibile. I soli elementi palpabili son una biglia e il corpo fisico dell'altro. Per vivere l'esperienza, bisogna essere almeno in due, e ciò favorisce degli strani incontri fra sconosciuti. Abbiamo sperimentato questa opera giusto quelche settimana fa, trovate qui maggiori informazioni: http://www.scenocosme.com/contacts_installation.htm

Grazie agli Scenocosme e personalmente concludo con un invito: andate a visitare i link e le loro opere, i video sono davvero bellissimi. Augurandomi di rivederli presto in Italia.


Interview de Scenocosme :
Les univers interactifs de Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt

- Grégory et Anaïs : un couple dans la vie et dans le travail. Comment vous êtes-vous rencontrés ?

Nous travaillons ensemble depuis 2003, date à laquelle nous avons commencé à concevoir "SphèrAléas", notre première installation immersive et interactive. A ce moment là, Grégory travaillait sur des premiers dispositifs interactifs. Pour un événement, nous avons essayé ensemble de travailler sur l'immersion du spectateur dans un espace onirique, ce qui a finit par donner SphèrAléas. Même si nous avons des compétences différentes, en multimédia et en scénographie, nous avons tout expérimenté et construit ensemble, en explorant la notion complexe d'interactivité où se mêlent des questions de relations, d'interfaces, de déambulation, de mise en scène, d'environnements visuels et sonores.

 

- Scenocosme, un nom très évocatif : comment l'avez-vous choisi et pourquoi ?

Scenocosme est l'association des mots "scénographie" et "cosmos", dans le sens que nous essayons de plonger les spectateurs dans des petits mondes hors du commun, extra ordinaires mais qui sont toujours intimistes. Une installation pour un petit nombre de personnes favorise les échanges, les rencontres autour d'une expérience partagée. Nous avons choisi de nous appeler Scenocosme après avoir conçu "SphèrAléas", où nous retrouvons cette idée de microcosmes visuels et sonores en perpétuelle évolution sous l'action des spectateurs.

 

- Dans vos travaux semblent émerger trois éléments fondamentaux : l'interaction, le rêve, la nature, la musique. Cette dernière est l' expérience sensorielle peut-être la plus forte la plus présente. Existe-t-il un lien parmi ces éléments ?

En effet, le fait d'inventer des oeuvres interactives nous permettent d'une certaine manière de rendre réel nos rêves et fantasmes. Nous vivons dans un monde industriel rationnel et mécanisé. C'est certainement en contre réaction avec cet environnement que nous vient tout naturellement le désir de mêler technologie et idées fantasmagoriques. Dans la plupart de nos créations, nous avons choisi de travailler sur une relation sonore, parce que le son a ce pouvoir incroyable et fascinant de traverser nos corps en provoquant une émotion immédiate. Même si nous ne sommes pas musiciens, nous essayons de produire nos propres instruments. Nous sommes d'ailleurs beaucoup inspirés par la musique concrète et expérimentale.

 

- Pouvez nous mieux expliquer le concept de "design de l'invisible" et comment il trouve expression dans vos oeuvres ? Vous utlisez la technologie : elle est présente, mais tend à disparaître…

Le concept du "design de l'invisible" est une réflexion sur la manière de rendre visible les différents flux qui nous entourent et que nous ne voyons pas: les flux naturels et artificiels comme les flux biologiques, climatiques, énergétiques, électromagnétiques. Nous disons qu'ils sont "fantosmatiques". Ce mot valise signifie qu'ils sont à la fois sources de fantasmes (désirs, craintes, peurs), et fantômes car nous ne les voyons pas. Comme ils sont invisibles, ils nourrissent notre imaginaire, et nous basculons très vite entre fiction et réalité, ce que nous retrouvons dans nos créations.
Avec Akousmaflore, Kimapetra et Contacts, nous parlons essentiellement de notre nuage biologique et énergétique, qui s'apparente à un nuage micro climatique, constitué d'eau, de dioxyde de carbone, de chaleur, et d'énergie électrostatique. Nous pouvons imaginer ce nuage "fantosmatique" qui nous suit comme une ombre, et qui a certainement une influence directe sur l'environnement qu'il traverse. Avec ces trois projets, nous le rendons perceptible sous la forme de sonorités. Ces installations sont aussi des prétextes pour toucher et émouvoir le public, pour qu'il s'interroge sur sa relation avec les plantes, l'environnement, les autres corps vivants, et se raconte, s'échange des histoires à ces propos.
En ce qui concerne la technologie, même si c'est un médium, elle tend à disparaître, tout simplement parce que nous ne faisons pas démonstration des dispositifs techniques. Nos créations artistiques proposent des performances poétiques et émotionnelles qui invitent les spectateurs au dialogue, à l'échange dans le partage d'une expérience extra ordinaire.

 

- Est-ce-que il y a une oeuvre à laquelle vous êtes particulièrement lié qui vous représente plus que d'autres ? Si oui, laquelle et pourquoi ?

SphèrAléas reste toujours l'oeuvre la plus importante, la plus complexe. Pour nous, c'est notre '"oeuvre sociale" la plus intéressante, tant par sa forme que par les relations qui se créent avec les spectateurs. Elle s'est enrichie et nous a enrichis par toutes les rencontres qu'elle a pu générer. A l'intérieur, durant les performances avec les spectateurs, mais aussi en amont, quand nous organisions des ateliers de créations d'univers visuels et sonores avec le public. Elle est en quelque sorte un modèle, un exemple pour nos autres créations, parce qu'elle nous a encouragés à continuer de travailler sur des installations intimistes et évolutives sous l'action des spectateurs.

 

- Projets pour le futur : êtes-vous en train de travailler sur une nouvelle installation ?

Nous avons des de projets et des idées mais chaque oeuvre nous demande de longs moments d'expérimentations et de productions.
La création que nous désirons parfaire pour 2010 se nomme "Contacts".
Cette installation sonore interactive met en scène le corps et la peau des spectateurs.
Là encore, aucune interface technologique n'est visible. Les seuls éléments palpables sont une bille et le corps physique de l'autre. Pour vivre l'expérience, il faut être au moins deux, favorisant ainsi d'étranges rencontres entre des inconnus. Nous avons déjà expérimenté cette oeuvre il y a toute juste quelques semaines. Plus d'informations ici : http://www.scenocosme.com/contacts_installation.htm


Arts]blog.it
Penelope.di.pixel - 02/01/2010


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Scenocosme dévoile ses ombres lumineuses



Photo Sophie Spiteri & DR


Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt de Scenocosme proposent leurs "ombres incandescentes".

Certains se souviendront peut-être avoir touché ces plantes sensitives et sonores qui ornaient les plafonds de la Cité du livre, lors de l'édition 2007 du festival Seconde nature. Deux ans plus tard, leurs créateurs, Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt (plus connus sous le nom de Scenocosme), reviennent sur Aix avec leur installation "Les ombres incandescentes ".

Un projet qu'ils viennent présenter aujourd'hui dans le cadre de Tempo : forum des métiers de la musique et de la danse.
Sur la scène du théâtre ils proposent au public une œuvre interactive, dans laquelle les ombres des spectateurs provoquent un reflet incandescent sur l'écran placé en son centre. Tout en se déplaçant dans cet espace, les mouvements des participants déclenchent des nappes sonores. Un perpétuel équilibre entre images et sons que le public testera à sa convenance.

Ce travail entre le son, l'image et le geste a séduit Chantal Davenne, la chargée de projet de Tempo. En programmant les deux artistes numériques, le forum, créé pour marquer les dix ans de l'école de musique du pays d'Aix, fait un pas vers les nouvelles technologies: "L'idée est de montrer une autre pratique artistique", résume-t-elle.

Un rendez-vous mêlant débats, spectacles, expositions et ateliers.

La Provence
Aurélie Le Caignec - 25/11/2009

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Environment 2.0 - Peter Scott gallery

Environment 2.0 is the inaugural exhibition by Public Arts at LICA and runs til the end of October in the Peter Scott Gallery. Curated in collaboration with Manchester's long running Future Everything (formerly Futuresonic) Festival, it comprises a range of works concerned, as the name suggests, with our interactions with the environment.
After viewing the whole show it becomes noticeable that there are two aspects to the work here: there are those pieces which are artworks themselves; and there are those which document projects elsewhere on a different scale. Personally both are of interest, but their immediate impact differs considerably. The former tend to a more direct, tangible, emotional content, the latter more rareified and intellectual, offering the political ahead of the artistic...

... This merging of disciplines worked particularly well with probably the most examined exhibit in the show. Akousmaflore is a small garden of hanging plants whose electrical impulses have been collected and amplified so that each plant sings in its own voice when touched or approached. On the night I attended people couldn't resist, and kept trying different touches, combinations, and seeking new effects. A truly delightful work ...

... Over all, a fascinating show, that curators Drew Hemment and Dennis Hopkins should be proud of, and one that everyone should see, absorb and respond to.... Environment 2.0 runs until 31 st October and is free to enter.

The Lunecy Review
Kevin McVeigh - 14/10/2009

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Voyage dans l’autre monde


Quitter des sphères étriquées pour partir à la rencontre d’un imaginaire scientifique actuel, né du dialogue entre artistes et chercheurs...
Voilà le plongeon que nous offre « Scenocosme » avec son « Cabinet de curiosités contemporaines ».

Il s’agit en effet de parcourir le carnet d’un voyage exotique effectué dans l’enceinte même de notre environnement quotidien, de croiser alors des bulles de maïs magnifiant la biodiversité, de partir à la rencontre de l’épi-script, des compositions épi-graphiques sur maïs ou bien d’être surpris par le corn gun, une pratique semencière tout à fait originale. Notre voyage se poursuit avec la découverte de nouvelles espèces microscopiques engendrées par l’industrialisation et l’urbanisation, des plantes douées de langage ...
L’oeuvre artistique comprend trois installations qui viennent en effet questionner l’imaginaire scientifique. Un bestiaire a ainsi été construit à partir « d’observations d’une microréalité extraordinaire ». « L’évolution de l’homme, par l’industrialisation et l’urbanisation engendre de nouveau biotopes (tels que le métro, la ville,
les appartements, les nouveaux matériaux, objets, etc.). Notre corps exerce également une influence biologique sur le territoire qu’il occupe, ce qui laisse suggérer l’apparition possible de nouvelles espèces microscopiques ». Ledit bestiaire présente un écosystème très proche du nôtre, constitué par exemple de « larves sphongères », de « pulverole » ou de « taupe des poussières », de « gemmaur » ou de « bourgeon d’oreille » (qui a pour particularité de nicher dans les cavités des écouteurs de baladeurs et qui s’immobilise parfois dans l’oreille mais qui la quittera dès réapparition des écouteurs...) Des microorganismes du micro-quotidien pas encore découverts. Mis en scène par des installations physiques et interactives, ce Cabinet de curiosités contemporaines présente également photos, vidéos, textes et dessins et incite aujourd’hui à une véritable exploration de notre relation avec le vivant. Au coeur de cette expédition extraordinaire, deux protagonistes, Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, duo de Scenocosme, ont pris pour partenaire un chercheur à l’INRA, Alain Charcosset, spécialiste de la génétique du maïs. Source d’information et témoin d’une démarche scientifique, le chercheur insuffle la matière même de l’objet artistique.

Ce duo d’artistes restitue la place et le rôle du scientifique et de ses recherches en l’inscrivant au coeur de sa création artistique.

Aussi, si à l’époque de la pensée rationaliste, le cabinet des curiosités contemporaines se veut comme une tentative de topographier le monde et marque une période pour les artistes où ils ont cette même volonté de représenter le monde et d’y inscrire l’humain. Scenocosme s’approprie cette démarche scientifique consistant à collecter, identifier, nommer, classer... pour mettre en scène un imaginaire scientifique des plus livresques, et venir par là-même questionner la perception du visiteur sur le vivant. Ce duo d’artistes resitue la place et le rôle du scientifique et de ses recherches en l’inscrivant au coeur de sa création artistique. Ils aiment ainsi « distiller la technologie numérique, pour en faire ressortir des essences de rêve et de poésie et en utiliser la partie vivante, sensible ».

Une rencontre du 3ème type a bien eu lieu avec l’exposition Cabinet de curiosités contemporaines de Scenocosme, une création présentée dans le cadre de la troisième édition du projet La science de l’art, par une conjugaison habile entre science et art.

Un dialogue entre « des univers a priori éloignés » est sans doute à venir, s’il s’agit avant tout de la manière dont nous faisons parler entre eux les personnages que nous souhaitons mettre en scène.

Bulletin de l’Amcsti - Les sciences et techniques en culture
Printemps/été 2009 - n°30
Auteur : Stéphanie Perret

• L’Autre monde est une pièce de Savinien Cyrano de Bergerac écrite au 17ème siècle, considérée comme une des premières préfigurations de la science-fiction, où est imaginé le voyage d’un savant fou dans d’autres mondes.

« L ’épi de maïs femelle est composé de fleurs et donc d’ovaires. Ces derniers sont surmontés de longues soies réceptrices du pollen provenant des fleurs mâles. La pollinisation contrôlée de chacune des soies permet ici de déterminer la couleur de chaque futur grain en sélectionnant minutieusement les pollens disposant des informations génétiques de couleurs requises. Le pollen est utilisé ici comme source de pigmentation génétique. Il devient possible grâce à ce processus de concevoir l’épi comme un support graphique constitué de grains-pixels. L’épi-script peut s’inscrire dans un service ou un rituel annuel qui consisterait à produire et envoyer des messages révélés uniquement à la maturation des épis ».

Scenocosme


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Savoureuses curiosités contemporaines

Leur regard est doux et leur sourire tranquille. Mais si l'on pouvait se balader dans les recoins des connexions de leurs synapses, on découvrirait une sacrée et belle ébullition. Depuis six ans, Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt travaillent ensemble et en science. Non pas en érudits, passionnés ou spécialistes, mais en artistes. Décalés, interrogateurs, drôles et finalement très pertinents.

Les assidus de la médiathèque Gabriella-Mistral les avaient déjà croisés il y a deux ans avec Alsos, une expo-forêt dense où les lampes de poche révélaient des feuilles étranges... mais pas tant que ça. Il y a encore des plantes aujourd'hui dans leur cabinet de curiosités contemporaines : suspendues, elles invitent le visiteur à les toucher. Et réagissent en émettant des sonorités aux couleurs aquatiques, marécageuses, batraciennes. En tout cas étonnantes, ludiques, inquiétantes, dérangeantes. « S'il y a un dispositif technique, l'énergie l'activant, celles des plantes est bien réelle », souligne Grégory Lasserre.

Corn gun

Même interrogation ironique mais avec encore plus d'acuité sur les trois tables « maïsicoles », renvoyant à la récolte de samedi en clôture d'Art et paysage : d'abord une grande variété de maïs qu'on ne soupçonnait pas forcément, habitués que l'on est à la boîte aux saveurs insipides ; puis l'imaginaire concept de l'épi-script, de la machine à écrire sur les grains (pour un judicieux SOS) à la pigmentation des soies, ovaires en vert l'envers. « Nous ne voulons pas évoquer forcément les OGM mais plutôt la standardisation mondiale de ce type d'aliments, niant la biodiversité », explique Anaïs. Et de montrer sur la troisième table leur corn gun (pistolet à maïs), outil de réimplantation sauvage des espèces qu'on veut nier.

Ne loupez pas enfin la présentation murale et d'une rigueur scientifique sans appel de quatre micro-écosystèmes dont le gemmaur (bourgeon d'oreille vivant dans les écouteurs omniprésents) ou la pulverole - du latin pulvis, poussière - qui prospère dans les claviers d'ordinateur ! L'imaginaire scientifique, le sourire en coin, la conscience en éveil.

SUD OUEST
Auteur : Y. D - 23/09/2009

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Les Urbaines à Lausanne

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Les Urbaines invitaient bien au-delà de l'Helvétie de jeunes artistes à se réunir dans son Q.G de l'Arsenic. Le principe : irriguer du poison de l'interdisciplinarité tout le territoire de Lausanne, grâce à une décentralisation des spectacles, performances et installations disséminés dans la ville. Une offre accessible gratuitement pour tous et structurée par des propositions de parcours. Dans les rues, le succès public n'était pas évident. Dans les salles, le langage était à l'honneur.
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Le langage végétal donné à entendre dans une rafraîchissante et interactive installation Akousmaflore de Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, où la caresse de l'homme faisait frémir, gémir, rire et pleurer les tiges et feuilles des plantes vertes.
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Une programmation générale stimulante, accessible, drôle, poétique, diversifiée...


Mouvement
Eric Demey -16/12/2009

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EYES ON: AKOUSMAFLORE

Zwischen Beamern, Telefonen, Lichtern, Maschinen, Kabeln und einer beeindruckenden Geräuschkulisse
befinden sie sich, die hängenden Gärten von “Scenocosme”.
Ganz im Gegensatz zu anderen unter Artenschutz stehenden Pflanzen ist hier anfassen ausdrücklich erwünscht – aber bitte mit Gefühl. Von einer flüchtigen Berührung, bis zum passionierten Liebkosen der Knospen wird hier das Publikum mit einer Ressonanz aus urwaldtypischen Geräuschen belohnt. So ergibt sich auch aus dem Zusammenspiel der einzelnen Pflanzen mit den jeweils verbundenen Geräuschwiedergaben, dass der Geräuschpegel kurzzeitig durchaus authentischen Dschungelstandard erreichen kann.

LAB.30
06/11/2009

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Planter som svarer på tiltale

Hvis man prater til plantene som henger i foajeen på Utsikten Hotell, så svarer de. Plantene er en interaktiv kunstutstilling kalt «Akousmaflore» som åpnet onsdag.

BERØRING: Det er ikke store berøringen som skal til før plantene begynner å kvitre og lage lyder.
Til venstre står Anaïs met den Ancxt fra «Scenocosme» og er så vidt borti planten med nesen.
Til høyre er Grégory Lasserre, også fra «Scenocosme».

— Teknologi blandet med kunst er kanskje fremmed for mange, men det er overraskende lett å relatere til, mener daglig leder på Utsikten Kunstsenter, Torill Haugen.
— Utsikten Kunstsenter vil med dette bidra til debatten om en stadig mer miljøvennlig hverdag. Dette er en fin utstilling som passer for store og små.
Årsaken til at plantene «snakker» er at det nede i plantenes potter sitter en sensor, som gjør at planten selv responderer på energibølger og berøring.
ENERGI: Det er den franske kunstduoen «Scenocosme» som står bak prosjektet.
— Alle levende ting har energistrømninger som kommer ut av kroppen. Disse energiene påvirker omgivelsene, og det er noe av det vi vil vise, forklarer kunstneren Ana•s met den Ancxt fra «Scenocosme».
— Plantene kan føle tilfeldige energiforandringer. For eksempel værskiftninger, elektromagnetiske felt og solskinn, smiler hun.
LYDER: Regnskoglyder og fuglekvitter fyller foajeen på hotellet når folk går forbi eller støter borti plantene. Det er nemlig ikke tilfeldig at installasjonen henger akkurat her.
— Dette er et rom hvor det er mye mennesker og aktivitet. Menneskene er det viktige elementet i denne installasjonen. Alle reagerer forskjellig, og det er veldig morsomt å se folks uttrykk når de tar på plantene, ler kunstneren.
— Vi tilpasser lydene etter rommet plantene henges i, og disse lydene er spesialtilpasset dette hotellet.


Utsikten Kunstsenter - Kvinesdal (NORWAY)
04/09/2009

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Le film dont ils sont les héros

Pour In Fabula, plus de 400 personnes ont laissé leur trace dans la cabine du photomaton.

Avec quatre artistes, les Villeurbannais créent une oeuvre collective sous l'égide du Rize.
A l'ère du numérique, le projet In Fabula du Rize, Centre mémoires et société de Villeurbanne tombe à pic. Il invite les habitants à participer à la création d'une oeuvre artistique. Comment ? En proposant textes, visages et voix. Depuis janvier, des ateliers d'écriture sont organisés : expériences intimes ou récits "fabulés", chacun raconte ce qu'il désire. En février, un vidéomaton est mis en place : plus de 400 personnes sont entrées dans la petite cabine fabriquée pour l'occasion et ont laissé leurs traces pendant une minute. Certains restent sans bouger, d'autres se recoiffent, un couple s'embrasse... "Il y a des scènes très émouvantes", confie l'un des artistes, Grégory Lasserre, qui forme avec Anaïs met den Ancxt le duo d'art numérique Scenocosme. Troisième étape: la bande sonore.
Les habitants prêtent leur voix, lisant les textes recueillis dans les ateliers. Au final, ce projet aboutit à un film dit génératif. Le film, qui restera au Rize, mixe ces extraits de manière aléatoire et infinie, sans jamais raconter la même histoire.
Magique.


TÉLÉRAMA
M.D - 03/06/2009

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Rendez-vous singulier consacré aux arts 'technologiques' le festival VIA

Parcours au coeur d'un bestiaire inventif et rencontre avec des techniques qui feront sans doute partie des arts de demain.
Tout y est autant question de fidélité et d'affinités que d'une certaine veille artistique, celle-là même qui permet aux antennes de l'équipe du festival de découvrir les artistes précurseurs susceptibles de venir à la rencontre du public. Autour de l'exposition centrale et regroupées sous l'intitulé Nouveaux monstres, ce ne sont ainsi pas moins de 16 installations qui cohabiteront le temps du festival.
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Avant de finir par Akousmaflore des Français de Scenocosme, jardin interactif réagissant à la présence de l'homme. Autant d'oeuvres et d'artistes traversés par des interrogations ancestrales et quotidiennes à la fois.

Sortir
Guillaume B - 10/03/2009

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Via : l'incroyable festival endéroutera plus d'un

Jeudi, le festival Via s'installe à Maubeuge. Spectacles, théâtre, danse et arts électroniques animeront la ville. En clou de ces dix jours de folie, l'exposition sur les « Nouveaux monstres » et la première européenne du dernier spectacle de la star new-yorkaise, Joey Arias.

C'est vrai qu'il est tout simplement incroyable ce festival. Voilà des années que le théâtre du Manège a choisi de miser sur la nouveauté, toutes tendances confondues, et que ça marche ! Avec une ouverture proposée sur la création, hors du commun.

À commencer par une exposition sur les « Nouveaux monstres ». Seize installations, toutes plus originales les unes que les autres, s'offriront au regard et au toucher du public. Parmi les plus visuelles, on trouve les sphères métalliques aux bras articulés d'Hysterical Machines , de Bill Vorn les jeux d'ombres de Shadow monsters, de Philip Worthington, donnant la possibilité de devenir l'ombre de notre propre ombre monstrueuse les 60 structures mobiles de Desire of Codes, de Seiko Mikami. Équipées de caméras et de lumière, elles se mettent en route et s'orientent en fonction du public et le jardin interactif Akousmaflore de Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, avec des plantes qui s'animent en fonction des gestes et frôlements des visiteurs.

La Voix du Nord
Nathalie Waroux - 11/03/2009

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Saint-Etienne Design Biennale 2008: Energy Solstices, by Anais met den Ancxt

One of our absolute favorite projects in the Saint-Étienne Design Biennale was Anaïs met den Ancxt's Energy Solstices, a project completed as part of her post-diploma at Ecole Supérieure d'Art et de Design de St Etienne, partnered with EDF R&D. The project was one of many inspiring design investigations in the school's "Réalisme énergétique" exhibition, and had us scrambling for our cameras and sketchbooks.
In Anaïs's project, the notion of daylight savings time is explored, arguing that its practical advantages have been blurred by technology, and that the purpose today would be to transform the practice "into seasonal rituals with a symbolic dimension."
She's done this with a set of incredibly poetic objects--all housed in a sweet wooden box, with which users can equip themselves for the changes that happen twice a year. Our favorite objects are the wind-up light bulb above, One hour of light (LED, small clock wind-up key, battery) which is used during the Winter solstice--when night falls one hour earlier. Its small clock wind-up key produces a symbolic hour of light.
Another favorite is Recto-verso clock, which slows down or speeds up the time over a four-day period, helping users to "update" their own internal clock. (That's the amount of time it takes us to adjust, apparently.) There are lots of other great items in the set, so be sure to check out the site to see them all.


core77
Allan Chochinov - 29/11/2008

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Quand art et science discutent ensemble

Credit photo : © Ernesto Timor

Après trois mois d'expositions, débats, ateliers pédagogiques, l'opération La Science de l'art s'est terminée jeudi 25 juin à Orsay. Bilan des participants : une expérience très enrichissante et des idées pour améliorer la rencontre entre artistes et scientifiques.

“ J'ai été très écouté ”. “ Ce que j'ai surtout apprécié, c'est l'écoute"... C'est avant tout une histoire humaine que rapportent artistes et scientifiques lors de cette journée de clôture, le jeudi 25 juin 2009. Ils sont venus témoigner, échanger et réfléchir au projet qu'ils ont présenté ensemble à la troisième édition de La Science de l'art d'Artel 91 . En 2007, ce rendez-vous essonnien était consacré à L'art contemporain au risque du clonage, en 2008 au Bug . Cette année, le projet, intitulé De l'art : évolution , a cherché à provoquer des rencontres entre artistes et scientifiques. Et ce, dès la naissance d'un projet artistique ou au cours de sa conception.

La collaboration entre scientifiques et artistes a abouti à des expositions publiques dans sept villes d'Essonne. Parfois la rencontre n'a rien donné, par manque de disponibilité des chercheurs ou parce que le dialogue était difficile à installer. Mais, le plus souvent, l'artiste a trouvé une source d'inspiration, des explications et des outils pour réaliser son œuvre. Le scientifique, lui, est reparti avec des pistes de réflexion et une curiosité en effervescence.

La journée de clôture était l'occasion de raconter ces expériences et d'en dresser un bilan. Chacun a pu faire part de ses ressentis, comme l'artiste du duo Scenocosme , Grégory Lasserre, qui avait pour binôme un généticien, Alain Charcosset : " Nous avons appris énormément sur la génétique, le maïs, etc. Avant la rencontre avec Alain, j'abordais plutôt la science du côté technologique ." Alain, quant à lui, apprécie le message de l'exposition, à la fois poétique et contemporain, qui consistait à écrire sur des épis de maïs.

Le généticien souligne combien " ces projets pourraient aider à repositionner la science dans la culture contemporaine. (…) C'est important de voir que notre travail scientifique peut passer dans une construction culturelle ."
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Savoirs Essonne
Catherine Colombeau - Journaliste scientifique - 29/09/2009

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Et si on écoutait les plantes nous parler...

Qui n'a jamais rêvé, en cultivant son jardin de pouvoir échanger avec ses fleurs? Qui n'a jamais espéré en soignant son ficus d'appartement qu'il entende enfin nos encouragements à croître et à s'épanouir? Eh bien figurez-vous que tous ces souhaits, ou presque, peuvent enfin être exaucés. Il existe désormais un endroit magique où le végétal a décidé de nous parler, et en musique s'il vous plaît..

Le festival des 38emes Rugissants et le duo d'artistes Scenocosme vous offrent
une expérience originale et poétique dans les serres du Jardin des Plantes de Grenoble
Photo : Lisa MARCELJA

Les plantes s'éveillent au contact humain et se mettent à chanter
Ce lieu, c'est la serre du jardin des Plantes où le duo de Scenocosme - Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt -, a choisi d'installer son oeuvre éphémère pour le Festival des 38es Rugissants. Une oeuvre baptisée "Akousmaflore" et composée de véritables plantes musicales réactives aux gestes et aux frôlements humains.
Les deux artistes expliquent que nous possédons tous une influence chaude et énergétique. Une sorte d'aura électrique, invisible à l'oeil nu, que les plantes ont le pouvoir de capter... Et ce pouvoir est secondé par la technique qui aide les plantes à chanter. Et quels chants! Si certaines, pour nous récompenser de nos chatouilles, émettent de jolis sons de fée clochette, d'autres plus brutes rugissent dès qu'on les étreints. « À chaque rencontre, l'émotion est immédiate », explique M. Lasserre. « Les visiteurs ont toujours des réactions qui nous émerveillent. Certains adultes sont très doux avec les plantes, d'autres pensent qu'il faut leur tirer dessus pour les faire réagir. Un jour, une dame s'est même mise à leur chuchoter des petits mots ».
Alors si vous aussi, vous voulez tenter cette expérience unique, passez donc du côté du Jardin des Plantes, poussez la grande porte qui mène à l'univers tropical, et tendez les mains vers ces lierres et chèvrefeuilles qui n'attendent qu'une seule chose: être caressés pour pouvoir chanter.

Le Dauphiné libéré
Ève Moulinier - 14/11/2008

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Akousmaflore - Sensitive og interaktive musikalske planter.

En installasjon av Grégory LasserreAnaïs met den Ancxt

Introduksjon: Allianse mellom natur og digital teknologi.

” I vårt arbeide skaper vi hybrider mellom planter og digital teknologi. Planter er naturlige sensorer, sensitive til variasjoner i energistrømninger. Den digitale teknologien tillater oss å etablere en relasjon mellom plantene og lyd. Vi kombinerer et tilfeldig lydbilde med berøring av plantene. Det oppstår en interaktiv lydkomposisjon hvor lydbildet forandres idet publikum beveger seg rundt plantene og berører dem.

Beskrivelse: den interaktive hagen.

Akousmaflore er en liten hage bestående av levende musikalske planter som reagerer på menneskelig kontakt og lys. Hver plante reagerer på sin egen måte i forhold til berøring og varme og skaper sin egen lyd. Plante komposisjonen oppstår gjennom berøring og øker parallelt med publikums tilnærming. Det er menneskenes usynlige energifelt som plantene responderer på og som er utgangspunktet for lydreaksjonen. Plantene synger når publikum forsiktig stryker på bladene eller passerer i området. En blomsterkonsert oppstår.”

Tilnærming; usynlig design.

”Kroppen vår produserer kontinuerlig et elektronisk oppvarmet område. Dette fenomenet eksisterer midt i blant oss uten av vi nødvendigvis kan sanse det. I vår forskning; ” å designe det usynlige”, har vår motivasjon vært å animere det vi ikke kan sanse. Ved å blande fantasi og virkelighet tilbyr vi en opplevelse som oppfordrer oss til å tenke over relasjonen mellom oss og andre levende organismer. Innendørs planter kan ha en tvetydig rolle som varierer mellom et dekorativt objekt og en levende organisme. Det er sagt at disse ”levende objektene” kan respondere når de får menneskelig oppmerksomhet. Gjennom ”Akousmaflore” gjør plantene oss oppmerksomme på deres eksistens gjennom en melodi, et rop eller en akustisk vibrasjon.

Utsikten Kunstsenter
Kvinesdal (Norway) - 09/2009

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Akousmaflore - Instalacja

Interaktywny ogród Akousmaflore to niewielka przestrzeń, złożona z żywych muzycznych roślin i kwiatów, które reagują na ludzkie gesty oraz kontakt ze światłem. Każda roślina odpowiada na kontakt lub ciepło na swój sposób i sobie tylko właściwym dźwiękiem. Ich język ujawnia się dzięki dotykowi i bliskości widza. Nasza niewidzialna, elastyczna aura oddziałuje na gałązki kwiatów i zachęca je do reakcji. Dotyk lub bezpośrednia bliskość widza wywołuje ich śpiew. Rośliny są naturalnymi czujnikami, wrażliwymi na przepływy energii. Dane podlegają modyfikacjom, gdy widzowie poruszają się wokół instalacji i dotykają jej, skutkiem czego powstaje losowe, muzyczne uniwersum. Gesty i ruchy publiczności generują efekty dźwiękowe i zmiany w fakturze dźwięku. Ciała ludzkie stale wytwarzają elektryczną i cieplną aurę, której nie można poczuć. Zjawisko to zachodzi w bezpośrednim otoczeniu widza. W badaniu tym, w „projektowaniu niewidzialnego”, chodzi o ożywienie tego, czego nie można wykryć. Mieszając rzeczywistość z wyobrażeniem, proponujemy doświadczenie zmysłowe, które sprzyja zastanowieniu się nad naszymi stosunkami z innymi istotami żywymi i z energią.

WRO 09 EXPANDED CITY
Wroclaw (Poland) - 05/2009

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Akousmaflore - Visuell-akustische Installation

Der interaktive Garten
Akousmaflore ist ein kleiner Garten aus lebenden musikalischen Pflanzen, die auf menschliche Gesten, leichte Berührungen oder Wärme jeweils unterschiedlich mit einem spezifischen Klang, mit einer Art "Pflanzensprache" reagieren. Auch unsere unsichtbare elektrische Aura hat eine Wirkung auf die Pflanzen und regt sie zum "Singen" an: ein Pflanzenkonzert entsteht.

Natur und digitale Technologie gehen ein Bündnis ein
In unserer Kunst kreuzen wir Pflanzen mit digitaler Technologie. Pflanzen besitzen natürliche Sensoren für verschiedene Energieströme. Die digitale Technologie erlaubt es uns, eine Beziehung zwischen Pflanzen und Klängen herzustellen. Wir zeigen die Auswirkungen von zufälligen Datenströmen und pflanzlicher Interaktion. Die Daten verändern sich, während der Betrachter umherwandert und die Installation berührt mit dem Ergebnis eines zufällig entstehenden musikalischen Universums. Gesten und Bewegungen der Besucher rufen Klangeffekte hervor und verändern die Klangtextur.

Ansatz: unsichtbares Design
Kontinuierlich produzieren wir mit unserem Körper in unserer unmittelbaren Umgebung eine nicht spürbare Aura aus Elektrizität und Wärme. In unseren Untersuchungen zur "Gestaltung des Unsichtbaren" versuchen wir das, was wir nicht wahrnehmen können, zu beleben. Wir vermischen Realität und Vorstellungskraft und bieten so ein Erlebnis, das uns dazu anregt, unser Verhältnis zu anderen Lebewesen und Energie zu überdenken. Zimmerpflanzen können eine mehrdeutige Existenz führen, die zwischen einem Dekorationsstück und Lebewesen schwankt. Man sagt, dass "tote Gegenstände" darauf reagieren, wenn ein Mensch ihnen seine Aufmerksamkeit schenkt. Bei Akousmaflore machen Pflanzen uns durch einen Schrei, eine Melodie oder eine akustische Vibration auf ihre Existenz aufmerksam.

Anaïs met den Ancxt (geb. 1981) schloss ihr Studium der Anthropologie an der Universität Lyon ab und studierte an der Ecole Nationale des Beaux Arts in Lyon und an der Ecole Supérieure d'Art et de Design of St Etienne.

Grégory Lasserre (geb. 1976) studierte Informatik und Elektronik und schloss sein Studium mit einem Master in Multimedia ab. Seit 2002 schafft er als Digitalkünstler interaktive Kunst.

Gemeinsam nutzen die beiden die Mittel der Medienkunst, Musik und Architektur, um evolutionäre interaktive Kunst hervorzubringen. Ihre Ausdrucksformen sind vielfältig und laden den Betrachter dazu ein, sich selbst ins Zentrum der kollektiven musikalischen oder choreographischen Performances zu stellen. Ihre Installation gewährt Augenblicke des Zusammenkommens und des Austausches und lässt ihre Betrachter mittels tagtraumähnlicher Erfahrungen, die durch bedeutsame Experimente mit dem Körper stimuliert werden, in angenehme Räume eintauchen - SphèrAléas, Alsos*, Akousmaflore, Ombres incandescentes, Kimapetra.
Seit 2004 wurden ihre Arbeiten bei der BIACS3 - der 3. internationalen Biennale für zeitgenössische Kunst in Sevilla, 2008, sowie in vielen Kunstzentren und auf Festivals für digitale Kunst (Via, Exit, Seconde Nature, Mal au Pixel, Scopitone, Arborescence, ACM2007, Streamfest, Share, Kibla Multimedia Center) gezeigt.

ZKM
Karlrsuhe (Germany) - 07/2009

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Akousmaflore

Las plantas nos recuerdan su existencia por una voz, un canto, una vibración acústica, y más allá de meros objetos decorativos, resurgen aquí como auténticos objetos animados, hecho que en ocasiones escapa a nuestra percepción.

Akousmaflore nos muestra un pequeño jardín compuesto de verdaderas plantas musicales reactivas a nuestros gestos y cercanía. Cada planta se despierta al mínimo contacto cálido y humano a través de un lenguaje sonoro que le es propio. Este lenguaje vegetal funciona así al tocarlo, ya sean caricias o meros roces. Nuestra aura cálida y eléctrica, imperceptible al ojo, actúa aquí sobre los ramajes y ofrece la experiencia de un medio ambiente reactivo a su presencia. Toda una experiencia sensorial que cuestiona nuestras relaciones energéticas con los seres vivos.

Salamanca festival
Salamanca (Spain) - 08/2008

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Akousmaflore

Akousmaflore is een hangende tuin die bestaat uit levende, muzikale planten. Bij de minste menselijke beweging of aanraking ontwaken de planten en reageren ze met een speciefiek geluid. De toeschouwers’ aanwezigheid prikkelt de plant en zijn strelingen werken in op de textuur van de klank. Een muzikaal universum onstaat uit de interactie tussen mens en plant. Akousmaflore doet ons beseffen dat onze omgeving niet passief, maar levendig is, gevoelig voor onze aanwezigheid en voor de veranderingen die wij in onze biotoop teweegbrengen.

Akousmaflore is een kruisbestuiving tussen de natuur en digitale technologie
De kunstenaars van Scenocosme scheppen een hybride tussen planten en digitale technologie. Planten hebben natuurlijke sensoren en zijn gevoelig voor verschillende energievelden. Digitale technologie laat toe om een wisselwerking te bekomen tussen planten en geluid. Terwijl de toeschouwer rondloopt binnen de installatie en de planten aanraakt, wordt de digitale data gewijzigd in een willekeurig muzikaal universum. Bewegingen van het publiek zorgen voor unieke geluiden en wijzigingen binnen de textuur van de geluiden.

Aanpak: onzichtbaar design
Het menselijk lichaam produceert voortdurend een aura van electriciteit en warmte, die niet gevoeld kan worden. Dit fenomeen komt tevens voor in onze onmiddelijke omgeving. Scenocosme wil ons laten horen wat we niet kunnen voelen of zien. Door realiteit met verbeelding te mengen, ontstaat er een zintuiglijke ervaring die ons wil doen nadenken over onze relatie met andere levende wezens en de ons omringende energie. Binnenplanten hebben een dubbelzinnige functie : decoratie of levend wezen? Men zegt vaak dat «levenloze objecten» reageren op menselijke aandacht. Met Akousmaflore laten de planten ons weten dat ze leven met een schreeuw, een melodie of een geluidsvibratie.

Scenocosme : Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt
Het kunstenaarsduo Scenocosme (www.scenocosme.com) laat de toeschouwer deelnemen aan interactieve, vaak collectieve, performances. Digitale technologie wordt poëtisch aangewend en gecombineerd met de fragiele gevoeligheid van alles wat leeft. De creaties van Scenocosme waren te bewonderen op verschillende festivals en biennales ter wereld.

Nuit Blanche Brussels
Brussels (Belgium) - 10/2010


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Akousmaflore - Obcutljive in interaktivne glasbene rastline 

Akousmaflore je majhen vrt, sestavljen iz živih glasbenih rastlin ali rož, ki se odzivajo na gibanje ljudi in svetlobo. Vsaka rastlina se na stik ali toploto odziva na drugacen nacin s posebnim zvokom. Jezik rastlin se sproži z dotikom ali ko je obiskovalec v neposredni bližini.
Naša nevidna elektricna avra deluje na veje rastlin in jih spodbuja, da se odzivajo. Rastline pojejo, ko se jih opazovalci nežno dotaknejo ali so v njihovi neposredni bližini. Tako nastane koncert rož.
S svojim umetniškim delom ustvarjamo hibride med rastlinami in digitalno tehnologijo. Rastline so naravni senzorji, obcutljivi na razlicne energetske tokove. Digitalna tehnologija nam omogoca, da vzpostavimo odnos med rastlino in rastlino. Prikazujemo ucinke nakljucnega prenosa podatkov in odziva rastlin. Podatki se spremenijo, ko opazovalci krožijo naokrog in se dotikajo instalacije, pri cemer nastane nakljucni glasbeni univerzum. Geste in gibanje opazovalcev ustvarjajo zvocne ucinke in spreminjajo teksturo zvoka.

Scenocosme (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt)
Umetniški duo ScenocosmeGrégory Lasserre in Anaïs met den Ancxt s kombiniranjem interaktivne umetnosti, glasbe in arhitekture ustvarja razvijajoca se in izvirna dela. Z multidisciplinarnimi izrazi ponovno reaktivira pomene prostora in obcutljivega ustvarjanja. Javnost vabita na skupinske glasbene ali koreografske nastope.

Kibla multimedia center
Maribor (Slovenia) - 04/2008

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Scenocosme : quand pierres et plantes se mettent à chanter

En mettant la Technologie et le Numérique au service de l’Art, les artistes Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt éveillent nos sens. Jusqu’au samedi 8 novembre, le centre Arc-en-ciel de Liévin accueille en ses murs une exposition interactive, empreinte de de magie et de poésie. Tout au long de la visite, le spectateur devient le chef d’orchestre des plantes musicales et des pierres sonores. Kymapetra, Akousmaflore, Alsos ... chaque œuvre existe et évolue grâce à l’action du public.
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Jimmy Benezit, le responsable des arts plastiques à l’arc-en-ciel, initie les spectateurs au langage des plantes et décrypte les messages des pierres.

Liévin vie locale
Sylvie Nourricier - 17/10/08

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Exposition Scenocosme : Quand les plantes nous parlent...

Les deux artistes présentent leur dernière invention à base de minéraux : kymapetra

Étrange. Nichée entre la réalité et la fiction, la nouvelle exposition qui a investit les locaux d'Arc en Ciel suscite la curiosité. Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt travaillent sur l'invisible, l'imaginaire, en mêlant interactivité, nature et nouvelles technologies comme pour interpeller davantage. L'interactivité rend le public acteur et c'est ce qui rend cette exposition intéressante. Le fait de pouvoir jouer avec l'œuvre de l'artiste procure une sensation intense. Installée dans la structure liévinoise cette exposition a pour thème principal la relation entre l'être humain et la nature.
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Lorsqu'on entre dans la salle d'exposition, on se demande d'abord ce que font les plantes suspendues au plafond. Intrigué, on s'en approche alors lentement. D'un seul coup, des sons sortent du cœur même de ces plantes. Elles montrent qu'elles sont vivantes et dégagent des sons en rapport à notre énergie. Bizarre. Mystérieux. On ressort troublé par cette découverte. On se dit alors que les végétaux ressentent notre stress, notre joie de vivre... Rien n'est dû au hasard. Tout est fait le plus naturellement possible. Plongé entre réalité et fiction, le public en ressort éclairé.

L'avenir de l'Artois
Adrien Justine - 18/10/08

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La Bienal de Sevilla se conecta

Democrática, participativa e intuitiva, Youniverse, la tercera edición de la Bienal de Arte Contemporáneo de Sevilla (Biacs), abierta en el Centro Andaluz de Arte Contemporáneo (CAAC), hasta el 11 de enero, quiere establecer una nueva complicidad entre el gran público y el arte digital. Su comisario Peter Weibel, director del ZKM del Karlsruhe (Alemania), ha elegido una serie de obras que no sólo requieren la participación directa del espectador, sino que le revelan sus mecanismos ocultos, haciéndole realmente partícipe del proceso. La selección reúne unas 200 piezas, que utilizan todo tipo de recursos y van desde obras pioneras de los años sesenta y setenta hasta proyectos concebidos especialmente para el evento.

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De la relación entre tecnología y naturaleza surge Akousmaflore, un proyecto del colectivo francés Scenocosme, que utiliza los sensores naturales de los vegetales para crear un pequeño jardín musical e interactivo, donde cada planta emite un sonido concreto, según el tipo de contacto. El aura eléctrica y térmica invisible del público actúa sobre hojas y flores, de modo que éstas generan una melodía si los espectadores las acarician suavemente o percibiendo su calor si pasan muy cerca de ellas.


EL PAÍS
R. Bosco / S. Caldana - 08/10/2008

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Un giardino interattivo: Akousmaflore

Categories: Art

Un piccolo giardino di piante e fiori viventi, in grado di reagire “musicalmente” al nostro tocco o solamente in presenza della luce: Akousmaflore. Ogni pianta risponde agli stimoli in un modo diverso, ogni fiore ha un suono, una sua voce, diversa dalle altre. Avvicinando una sorgente luminosa o semplicemente passando accanto ad esse queste piante cantano e rispondono al nostro gesto. Akousmaflore è un’opera di Scenocosme che sarà presente fino all’11 Gennaio 2009 alla BIACS di Siviglia. Il duo formato dagli artisti Grégory Lasserre e Anaïs met den Ancxt concentra il suo lavoro sulla nozione di interattività, in rapporto ad un’opera che esiste e si evolve proprio l’azione diretta degli spettatori.

 


Jot down
10/07/2008

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L'art numérique jusqu'à dimanche au musée de Préhistoire
Une magie à toucher et partager

Si d'habitude les visiteurs d'un musée sont priés de ne pas toucher les œuvres présentées, il en était tout autrement ce week-end au musée de la Préhistoire d'Ile de France. En effet, les visiteurs étaient priés d'observer, de toucher avec les yeux et même les mains pour ainsi prendre part à une création collective.
Soulevant les interdits et souhaitant créer la surprise, le musée changeait les règles ce week-end pour les Journées du patrimoine. Des centaines de curieux ont ainsi pu admirer les œuvres d'art numérique conçues par « Scenocosme » et invitées par le Conseil général dans le cadre de l'opération «Mémoires Vives».

Les visiteurs invités à toucher des " plantes musicales "

Convié donc à prendre part à cet esprit créatif, le public était prié de toucher des plantes suspendues au plafond. Des capteurs disposés jusqu'aux racines, transforment alors l'énergie de celui qui la touche en sonorité plus ou moins variées. Même système avec une autre structure, conçue spécialement pour le musée, avec des pierres qui, elles, transforment l'énergie en vibrations.
Un travail sur la lumière a aussi interpellé les visiteurs qui, munis d'une lampe torche éclairaient des fleurs artificielles pour en faire sortir des sons. Une expérience mêlant nature et technologie qui a été renouvelée en nocturne et en extérieur samedi soir. Un peu plus loin, les visiteurs passent devant une caméra infrarouge qui permet de faire refléter leur silhouette et crée ainsi une toile en mouvement, une sorte de jeu d'ombres chinoises gérés par ordinateur. « Nous invitons à le public à être acteur de nos œuvres, ici c'est lui qui gère les formes, la vitesse des mouvements et donc le rendu et lorsqu'il quitte la pièce l'œuvre disparaît », poursuit Grégory Lasserre de « Scenocosme ».
Ce voyage intersidéral, constellé d'images et de sons, se conclut en plongeant sous une bulle géante, où chacun s'assoit en cercle comme autour d'un feu. Là, les techniques sonores, numériques et visuelles s'associent pour créer une sorte d'espace confiné et propice à la création collective de mélodies tout en sons et en images.
Toutes ces installations uniques en leur genre sont à découvrir, à admirer, à toucher, à faire vivre jusqu'au dimanche 28 septembre au musée de la préhistoire de Nemour.

Musée de la préhistoire de Nemour
L'Eclaireur du Gâtinais et du Centre
25/09/2008

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SOCIAL NETWORKS AND SONIC PRACTICES
RESEAUX SOCIAUX ET PRATIQUES SONIQUES
... (Extract) ...
The Sound of the Living / Le son du vivant

... go to the gates of Paris, to Saint Ouen, where the main exhibition of Mal au Pixel, the French version of the Finnish festival, Pixelache is held. Mathieu Marguerin, the artistic director of this third edition has confided the entrance to the Manpower exhibition room to the members of the French collective Scenocosme . They have installed plants of seemingly normal appearance for a work called “Akousmaflore”, but which are rather special. Appearing to be suspended in space, their long stems descend to the height of our heads and so people touch them, if only to check that they are real. And it is then that we hear sounds, musical notes perhaps. This ensemble of caressed leaf instruments can apparently be played by several people at once. The gestures of the spectator's make them performers because they participate in a form of choreography focussed on invisible forces that inhabit the plants and that they transmit in total coherence with the music that is being played, without controlling it, since they are, in their “natural” state, the most complex of sensors. ...


... aller aux portes de Paris, à Saint Ouen, où se tient la principale exposition de Mal au Pixel , la version française du festival finlandais Pixelache. Mathieu Marguerin, le directeur artistique de cette troisième édition, a confié l'entrée de la salle d'exposition de Mains d'œuvres aux membres du collectif français Scenocosme qui y ont installé les plantes d'apparence normales, mais quelque peu spéciales, de leur dispositif “Akousmaflore”. Comme suspendues dans l'espace, leurs longues tiges descendent jusqu'à la hauteur de nos têtes, aussi les touche-t-on, ne serait ce que pour vérifier qu'elles sont vraies. Et c'est alors que l'on perçoit des sons, des notes de musique peut-être. Cet ensemble d'instruments à feuilles caressées peut évidemment être joué à plusieurs. Ainsi, les gestes des spectateurs devenus interprètes, parce qu'en totale cohérence avec la musique qui se joue, participent d'une forme de chorégraphie axée sur les forces invisibles qui les habitent et qu'ils transmettent, sans même les contrôler, à des plantes qui, dans leur état “naturel”, ne sont autres que les plus complexes des capteurs.

Written by Dominique Moulon for "Images Magazine"
translated by Geoffrey Finch for "newmediaart.eu",
this article is also available in French on " nouveauxmedias.net ".

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Cultiver son pixel - Le festival Mal au Pixel à Paris

Sans cautionner l’omniprésence technologique, Mal au Pixel en développe depuis trois ans une approche artistique décomplexée. Du 17 au 25 mai, le festival invite créateurs sonores, scéniques et visuels à s’exprimer, dans un esprit d’interactivité avec le public.
A l'heure où l'omniprésence du multimédia érige le réseau en modèle universel, Mal au Pixel déploie une toile francilienne pour diffuser la culture électronique.
Forte de ces connexions, la 3e édition poursuit du 17 au 25 mai son exploration des pratiques artistico-technologiques, prenant cette année pour thème l'espace public. Quels liens entretient l'individu avec cet espace qu'on nomme « public » ? L'emprunte-t-il comme un lieu de passage entre des espaces privés ou comme un terrain d'expression du collectif ?
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Réseau international tissé par le festival finlandais PixelAche. 7 festivals en tout partout en Europe. Et la création européenne s'invite donc à Paris, tout en réactivité et en stimulations épidermiques, des plantes musicales de Scenocosme au meeting participatif de Conservas, en passant par les expériences d'Azimut.
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Mouvement
Pascaline Vallée - 25/05/2008
Festival Mal au Pixel - PARIS

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Mal Au Pixel ou l'art numérique en situation

L'art et la technologie peuvent-ils faire bon ménage ? Et surtout, l'homme peut-il à travers cette dualité reprendre toute sa place dans un espace public soumis à sa logique matérialiste impersonnelle ? De Pixelache à Malaupixel, tout un réseau de créateurs et d'acteurs de l'art numérique réfléchit à la question.
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Entre concerts, installations, performances, rencontres et ateliers, Mal au Pixel a réservé quelques temps forts et inattendus.

Cartographie émotionnelle
L'approche poétique et sonore était ainsi de mise pour l'installation de Scenocosme : Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, où des fleurs en suspension dans les airs déclenchaient des séquences musicales vrombissantes à chaque effleurement de leurs protubérances végétales par le visiteur.
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MCD
Laurent Catala - 01/07/2008
Festival Mal au Pixel - Paris

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Moisson de décibels pour Seconde Nature

(Festival Seconde Nature : Aix-en-Provence, envoyé spécial)
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Entre deux sets electro, le festivalier venu nombreux (3 600 entrées) était invité à « composer une orchestration florale » qui opérait un intéressant contrepoint à la programmation. « Akousmaflore » se compose de plantes suspendues à caresser, chacune génère des sons. L'installation interroge le rapport que nous entretenons avec le biotope en creusant la notion de « design de l'invisible », explique Anaïs met den Ancxt, moitié du duo Scenocosme , qu'on avait déjà repéré )
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Poptronics
Festival Seconde Nature : Aix-en-Provence
benoît hické - 10/06/08

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SECONDE NATURE

6 & 7 juin à la Cité du Livre, Aix-en-Provence

Seconde Nature présentait la deuxième édition du mariage des entités Territoires Electroniques et Arborescence, autrefois célébrée dans l’antre de la fondation de Victor Vasarely. Une première cette année, ce festival de musiques électroniques et d’arts numériques s’est installé à la Cité du Livre où concerts, cinéma, performances et installations se font fait écho dans les espaces de l’ancienne usine d’allumettes d’Aix-en-Provence.
Véritable projet culturel pluridisciplinaire dans l’environnement des cultures électroniques et des arts multimédia, il a été tissé par une petite équipe qui puise son inspiration dans le vivier d’artistes, plasticiens, théoriciens et chercheurs que compte Aix-en-Provence.

Justement, côté performances artistiques, la Cité du Livre présente là un fantastique terrain de jeu où se mêlent toutes les formes d’expression artistique :
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Dans le hall, Akousmaflore offrait une installation musicale végétale où des plantes suspendues réagissaient musicalement à notre contact et où nos frottements et nos gestes provoquaient des réactions sonores de la part des plantes.
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MCD
Gaby de Villoutreys - 01/07/2008
Festival Seconde Nature - Aix en provence

 

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Un son et lumière contemporain dans la galerie du Moulin du Rock


(photo NR, Eric Pollet)
Chaque visiteur est invité à participer à cette, performance interactive qui mêle sons et images virtuels. L'idée? Créer ensemble un orchestre éphémère.

L'installation « SphèrAléas » propose un voyage sonore et visuel interactif dans une étrange bulle installée dans la galerie du Moulin du Roc.
Une expérience inédite à découvrir jusqu'à samedi soir.

Un trip hypnotique.La salle est plongée dans la pénombre. Au milieu, un dome blanc, dans laquelle on nous invite à pénétrer. Assis en cercle, guidés par un « chef d'orchestre », on plonge dans un maelström de sons et d'images, que l'on contrôle du bout des doigts. Rite initiatique inspiré? Non, installation artistique très conceptualisée des deux artistes Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. « On lance une image, qui tourne en boucle. Elle est associée à un rythme répétitif. On complexifie en multipliant les sons. L'idée, c'est d'inventer ensemble une orchestration », explique Grégory Lasserre, qui guide les visiteurs dans cette expérience inédite.

Diffusion de vidéo projection à 180°, capteurs interactifs, diffusion sonore multipoints : la scénographie a été élaborée pour une immersion totale du spectateur dans cet univers numérique onirique, Des billes colorées qui tournoient, le bruit des vagues puis soudain, des tambours sourds. Les univers sonores se succèdent. Et la gamme des possibilités paraît infinie. Cette performance artistique collective peut réunir jusqu'à 10 personnes.
« C'est une réflexion sur la musique répétitive, c'est avant tout le son qui a porté ce projet », poursuit Grégory Lasserre. Ce samedi, des ateliers permettront à chacun de créer des images et des sons. Encore une nouvelle expérience.


La Nouvelle République du Centre-Ouest
M.P. - Niiort - 30/05/2008

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Exposition : Scenocosme à la Maison Salvan


Avez-vous déjà joué une symphonie de plantes que l'on effleure ? Ou balayé d'un faisceau de lumières une onde se propageant sur des molécules ? Si la réponse est non c'est que vous n'avez pas encore voyagé dans le Scenocosme que propose la Maison Salvan durant ce mois de janvier. « Nous avons tenté de réaliser une réflexion sur ce qui échappe à notre perception et sur l'impact de notre corps sur l'environnement » explique Anaïs met den Ancxt, auteur de l'exposition avec Grégory Lasserre. Bien que les œuvres présentées aient nécessité de longs mois de recherches et de tâtonnements, ne cherchez pas ici une débauche criarde de technologie ou des explications techniques. Comme à son habitude, la Maison Salvan est avant tout meublée d'imaginaire. « Nous avons insisté sur le côté poétique, vivant » explique-t-elle. L'utilisation des nouveaux moyens technologiques, détournés de leur vocation première, est avant tout destinée à l'interactivité. « Pour la partie Akousmaflore nous montrons que les plantes sont des capteurs vivants, et qu'elles réagissent aux conditions extérieures », avec il est vrai un résultat bluffant. Ce duo d'artistes n'en est d'ailleurs pas à ses premiers jets. S'il ne s'agit que de la seconde présentation d'Akousmaflore, cela fait déjà quatre ans qu'ils sillonnent les festivals numériques en France et à l'étranger, rencontrant un réel engouement lors de leurs expositions. Avec toujours la volonté de créer en parallèle un espace social, de rencontres et de dialogue où les visiteurs ne manquent pas d'échanger leur surprise, leurs questions et leurs impressions sur l'expérience qu'ils viennent de vivre. Mais ne comptez pas leur faire révéler leurs secrets. « Où serait la magie sinon ? » ajoute-t-elle malicieusement.

La dépèche
Labège, T.T., 18/01/2008

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EXPOSITION FANTASMAGORIQUE

« Entre réalité et fiction », le mot est lâché. Les deux artistes de « Scenocosme », Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt travaillent sur l'invisible, le « possible-improbable », l'imaginaire... en mêlant interactivité et nouvelles technologies comme pour interpeller d'avantage. Leurs oeuvres graphiques et leurs performances numériques sont exceptionnelles en tous points. Plébiscitées à travers la France, elles s'invitent pour un mois dans le coin, ne les ratez surtout pas.


Let's motiv
05/01/2008


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Scenocosme's Garden of Aural Delights

Humans have an aura that is tangible, heated and electric. When this is combined with vegetation offering a reactive environment it produces a specific sound. Spectators caressing the foliage make it sing, composing a floral orchestration.

Gregory Lasserre and Anais met den Ancxt (Scenocosme) are the collaborative artists behind Akousmaflore. They have created an alliance between nature and digital technology that shows that plants are sensitive to various energy flows emanating from humans. All gestures and movements of the spectators generate sound flows.

This sensory experiment questions how human energy relates to commonplace living things, which are often thought of as merely decorative. These artists co-produce many other projects that merge the many disciplines of interactive, digital, installation, music and dance to create their interactive artworks.


Talent Speaks
24/02/2008

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media culture : art . music . science . sound

Akousmaflore, music reactive plants


L'immagine di un paesaggio incantato nel quale le piante accompagnano il passaggio dei visitatori con suoni e canti è un elemento ricorrente nella letteratura ed in particolare nella poesia. E' una suggestione che ha sedotto anche il mondo dell'arte dove, incontrandosi con le tecnologie, ha finito per favorire la nascita di un nuovo genere: quello delle audio-installazioni interattive ambientate nella natura. A partire da Green Music, l'installazione realizzata da John Lifton alla fine degli anni Sessanta, passando per i Pieces for Plants della Masaoka, fino al recente Akousmaflore dei francesi Scenocosme (Grégory Lasserre e Anaïs met den Ancxt), è possibile seguire il filo rosso di una comune inspirazione. Ciù che collega i progetti citati, ma anche moltissimi altri del tutto analoghi, è il desiderio di fornire una rappresentazione della dimensione sonora che avvolge invisibilmente ciascun contesto abitato da piante. L'azione di ibridare piante e tecnologie digitali puù essere letta dunque come un tentativo di portare alla luce le interazioni che scaturiscono dall'incontro tra il campo elettrico che ci circonda (la nostra aura) e un qualsiasi ambiente naturale. Si tratta - senza dubbio - del presupposto alla base della nuova installazione degli Scenocosme: un giardino di piante e fiori interattivi che si trasforma, reagendo ai gesti e ai movimenti del visitatore, in un'orchestra floreale. Inserendo piccoli sensori nelle foglie gli artisti francesi trasformano alcune piante in strumenti musicali ma - al tempo stesso - sottolineano anche una delle caratteristiche naturali proprie delle piante, ovvero l'agire come un elemento vivo e sensibile alle modifiche che intervengono nel proprio ambiente. La circostanza che le vibrazioni sonore che si producono all'interno di Akousmaflore sono l'output di alcune tecnologie digitali (il fluire dei suoni non è altro che un fluire di dati) introduce un ulteriore elemento di interesse nell'installazione: l'ambiente naturale puù essere interpretato anche come luogo d'interazione tra elementi biologici e loro rappresentazioni numeriche.


The image of a fairy-tale landscape where plants welcome visitors with sounds and songs is a recurring element in literature, particularly in poetry. It's a fascination that has seduced the art world, too, where, melting with technologies, has encouraged the birth of a new genre: nature-themed interactive audio-installations. Starting from Green Music, the installation made by John Lifton in the late Sixties, going through Pieces for Plants by Masaoka, until the recent Akousmaflore by the French Scenocosme (Gregory Lasserre and Anais met den Ancxt), we can find a common inspiration. What connects the cited projects, as well as many other very similar ones, it's the desire to represent the sound dimension that invisibly embraces any context inhabited by plants. The hybridization of plants and digital technologies can therefore be read as an attempt to show the interactions between the electric field surrounding us (our aura) and any natural environment. This is - undoubtedly - the foundation of this new installation by Scenocosme: a garden of interactive plants and flowers that, reacting to the visitors' movements, turns into an orchestra. By inserting tiny sensors in the leaves, the French artists turn some plants into musical instruments, but - at the same time - stress another characteristic of plants: their ability to act as a living element, sensitive to the changes in its environment. The fact that the sound vibrations produced in Akousmaflore are the output of some digital technologies (a sound flow is just another form of data flow) introduces another interesting element in this installation: the natural environment can be viewed as a place where the biological elements and their digital representations interact.


Neural
Vito Campanelli - 07/01/2008

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Akousmaflore, une installation sonore interactive à Lyon

SCENOCOSME FAIT CHANTER LES PLANTES
FETE DES LUMIERES DE LYON

Remarquez ceci, les trois derniers articles Des Arts Sonnants ont trait à des manifestations lyonnaises. Lyon, ville des lumières, serait-elle également ville sonore ? Ou est-ce un pur concours de circonstance ?
I l est vrai que l'organisation de la Fêtes des lumière toute proche, et de la Biennale d'art contemporain 2007 en cours favorisent l'émergence de projets artistiques où le son à aussi son mot à dire, et c'est très bien ainsi.
Depuis quelques années le duo Scenocosme, Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt, conçoivent et réalisent des installations interactives où arts numériques et son tiennent souvent des places importantes.
SphèrAléas est une tente hémisphérique où le spectateur-auditeur, dans un cocon de sons et de lumières, va vivre une belle immersion interactive. Cette création, qui a beaucoup circulé depuis, a certainement été pour les deux artistes une étape importante dans leur processus créatif.Akousmaflore Cette fois-ci, par le biais d'Akousmaflore, nos deux artistes ont décidé de donner de la voix à des plantes, par le biais des visiteurs qui leur apporteront de la chaleur, les frôleront, les caresseront, les feront chanter au gré de leur présence et de leurs gestes.

Espace des arts sonnants
Gilles Malatray - 27/11/2007

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Maison de la science, Labège - Science et fiction

La Maison Salvan fait dialoguer les arts plastiques, le spectacle, le cinéma, la vidéo, les productions musicales et sonores avec la science pariant sur la fécondité qui pourrait ressortir de la rencontre entre art et science. Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt travaillent en duo. Ils sont déjà intervenus au Centre Culturel Bellegarde avec l'installation SphèrAléas. Ici encore, ils mêlent art interactif et musique. Leur installation explore le concept de « design de l'invisible » qui interroge la manière de matérialiser les flux insensibles aux yeux. Il s'agit d'interpréter les technologies actuelles qui, bien qu'ayant une part vivante et active dans la réalité sociale, développent un territoire invisible, nanoscopique , électromagnétique, ou énergétique, qui se trouve parfois à la limite de la fiction et de la réalité. Par exemple, l'oeuvre Akousmaflore est un petit jardin de véritables plantes musicales qui réagissent à nos gestes et frôlements. Chaque plante s' éveille au contact de notre aura chaude et électrique, invisible à l'oeil, par un langage sonore qui lui est propre. Ainsi, lorsque les spectateurs caressent ou effleurent les plantes, elles, se mettent à chanter. Le visiteur se transforme alors en chef d'orchestre.
Scenocosme : Entre fiction et réalité : 11 janvier - 2 février - Maison Salvan Art & Science - 1, rue de l'Ancien-Château, 31670 Labège


Parcours des Arts
Janvier – Février – Mars 2008

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Labège : Scenocosme entre fiction et réalité à la Maison Salvan

De demain au 2 février, la Maison Salvan Art et Science accueille le duo Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. En mêlant leurs démarches ces deux artistes ont travaillé ensemble sur l'idée de l'invisible en n'hésitant pas à mêler fiction et réalité.Voyage fantasmagorique
Scenocosme joue sur une iconographie et des représentations symboliques à l'aide de formes et de couleurs imaginaires. Proposant ainsi un véritable laboratoire de curiosités, comme des hybridations végétales et numériques, des créatures « nanomondesques » souvenirs d'un voyage au cœur de l'imaginaire. Les artistes ont désiré reconstituer un paysage invisible, un voyage « fantasmagorique » et poétique au cœur d'une faune et d'une flore « nanofantastique ». Et offrent la preuve que les essences de rêve et de poésie peuvent trouver leurs origines dans une savante distillation de technologie numérique..

La Dépèche
Labège, T.T. -10/01/2008

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Artigues-près-Bordeaux - Deux artistes proposeront cette semaine une exposition atypique où les spectateurs déambulent dans des espaces numériques

Une forêt virtuelle et magique

Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, deux artistes numériques, sont à l'origine de l'exposition Alsos* promenade forestière virtuelle et magique Mise au point en juillet 2006 lors d'une résidence d'artistes « fées d'hiver » dans les Alpes, la manifestation a voyagé en France, mais aussi en Italie.
Elle sera cette semaine à Artigues-près-Bordeaux, puis à Saint-Médard-en Jalles au Carré des Jalles.

Muni d'une lampe de poche, le spectateur est invité à aller se perdre dans une forêt noire, peut être celle des contes de Perrault ou de Grimm ! Dans l'obscurité apparaissent des troncs blancs, qui révèlent un espace onirique autant que poétique. Dans cette déambulation, il faut éclairer les fleurs de la forêt, et là surgissent des sons : à chaque fleur sa sonorité, le spectateur devient chef d'orchestre. Baguette de fée à la main, il est possible de créer ses propres morceaux


Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, les créateurs de l'exposition Alsos* - Photo M-F J

Ici les nouvelles technologies servent la créativité et la création, sans faire de démonstration tapageuse. « Nous utilisons effectivement les technologies, mais le but n'est pas là » expliquent Grégory et Anaïs. « Les sonorités sont déclinables et mariables à l'infini avec une part de découverte autant pour le spectateur que pour les créateurs. De plus, notre scénographie évolue en fonction de l'espace. La première fois que nous l'avons présentée, c'était dans des caves voûtées en sous-sol d'un vieux chalet en ruines. C'était la nuit, et le dédale était impressionnant! »

Petit historique du rapprochement entre l'art et les données numériques

Les premières représentations graphiques de données numériques datent du début des années 50. Quelques années plus tard, des compositeurs se saisissent des technologies du numérique pour explorer la composition musicale assistée par ordinateur. En 1965, Ted Nelson invente les notions d'hypertexte et d'hypermédia, alors qu'en 1969 d'autres chercheurs de l'armée américaine posent les bases d'Internet !
Dès les années 70, des artistes intègrent déjà les nouvelles technologies dans leur pratique artistique. Mais il faut attendre les années 80 pour que les institutions muséales françaises portent un regard sur le rapprochement des arts et des technologies. Mais depuis lors, ces mêmes institutions semblent peu préoccupées par cette problématique, invoquant des difficultés de conservation des oeuvres. Depuis près d'une quinzaine d'années, c'est donc au sein de festivals que le public a pu découvrir les travaux d'artistes numériques.

Cette interaction sonore prévisible est une marque des nouveaux arts numériques, carrefour des arts, des sciences et des technologies, qui créent de nouvelles formes de communication entre artiste et « spectateur ». Le public se laisse guider au milieu de créations délirantes, telles des chaises et tables intelligentes, une articulation de bras et des jambes sur une valse de Strauss, le pixel blanc qui vit sa vie, le détournement de Google, les lapins nabaztag, ou le kolkhoz.

Sud Ouest
Marie-Françoise Jay - 17/09/2007

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"Métamorphose éphémère"

Grégory Lasserre, Anaïs met den Ancxt, Giovanna Parpagiola présentent ce vendredi à la MJC des Carrés, Annecy-le-Vieux.
"Métamorphose éphémère" : une invitation à intégrer un songe, une création mêlant art numérique et danse interactive. La danse est pour ce spectacle une forme visuelle additionnelle, une matrice de métamorphoses, une goutte, une trace, une masse, une consistance qui évolue lentement au cours de la performance. Corps en mutation dans un microcosmos en perpétuel changement. Un module de tracking caméra permet de capter les gestes et mouvements du danseur.

Le Dauphiné Libéré
Annecy - 18/02/2008

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Itinéraire poétique et musical avec Alsos*

Exceptionnels Nicéphore Days Pas moins de 14 animations magnifiques ponctueront une semaine du 8 au 14 décembre, où vous en prendrez plein les yeux du début à la fin… Pour cette année 2006, les Nicéphore Days feront plonger au cœur des nouvelles technologies. Tous les domaines, que ce soit l’urbanisme, l’industrie ou encore le cinéma, seront atteints par ce spectaculaire événement.
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Dans le centre-ville, plus de six animations ont été préparées. L’une d’elle, Alsos*, est très impressionnante. Vous rentrerez dans l’impasse de l’ancienne prison dans un labyrinthe tout aussi fascinant qu’effrayant. Vous serez complètement déboussolé par l’ambiance si particulière qui y règne. Pourquoi ? tout simplement car vous déambulerez dans cet univers armé seulement d’une lampe torche. Des branchages apparaîtront alors, puis toute une forêt surgira, accompagnée de sons tous aussi déstabilisants les uns que les autres. Vous revivrez alors les fameux contes de votre enfance, lorsque les personnages principaux s’enfonçaient imprudemment dans un bois inconnu. Vous ressortirez par la cour du musée Niepce, remplis de rêves pour une longue période. Mais ce qui est énoncé ici n’est qu’une petite partie de ce qui vous attend à partir d’aujourd’hui. Alors venez vous promener dans les rues de Chalon à la découverte de ce nouveau visage que vous offrira la ville. Incontournable.

Le journal
Chalon sur Saône - 13/12/2006

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UN BOIS SACRÉ AUX RÉSERVOIRS
Le chant de fleurs

Jusqu'au 22 octobre, le centre d'exposition des Réservoirs présente Alsos* - "bois sacré" en grec - dans le cadre de l'exposition « L'art dans tous ses états».
Dans cette installation sonore et interactive, le spectateur pénètre dans une forêt reconstituée. Pas un de ses bois aménagés pour la promenade, non, un lieu d'enchevêtrements, avec branches basses, végétation touffue et, surtout, des fleurs luminescentes.
On baigne dans l'obscurité, dans un marais sonore, enveloppés de sons qui sont comme des odeurs d'un lieu qu'on ne connaîtrait pas. On a l'impression de les identifier, mais ils nous échappent.
« Le fond sonore est constitué en partie d'enregistrements réalisés de nuit, en forêt», explique Grégory Lasserre, le plasticien à l'origine du projet avec Anaïs met den Ancxt.

Muni de lampe-torche, le visiteur intervient directement sur l'installation.

Spectateur-acteur
Imaginé cet été, présenté à Limay pour la première fois, Alsos* est une belle illustration de ce que peut être l'art numérique. En effet, c'est toute une machinerie électronique, informatique, qui gère l'ambiance, et le rôle qu'y jouent les visiteurs : par le faisceau lumineux de petites lampes torche distribuées à l'entrée, ces derniers agissent sur les fleurs fluorescentes dispersées dans les branchages, perturbant ainsi cet équilibre de sons qui nappe cette forêt imaginaire et fantastique. L'univers «acousmatique» évolue en fonction des intensités lumineuses, des aléas des interventions des spectateurs.
Mais pour les deux plasticiens, la "machinerie" est mise au service de la magie, et rien n'est visible. On y reste de cinq minutes à un quart d'heure, on revient, et, à aucun moment, l'ambiance sonore n'est tout à fait la même. On ne ressort pas du « bois sacré» indifférent.

Le courrier de Mantes
T A - Limay - 04/10/2006

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Symphonie visuelle à la Médiathèque

Bienvenue dans la sphère, épicentre d'un voyage sonore et graphique étonnant / Scenocosme
C'est une expérience sensorielle captivante. D'ici samedi, laissez vous tenter par Sphèraléas. Nous avons essayé et nous avons aimé. Le visiteur guidé par des ronds phosphorescents au sol rentre dans une salle obscure. Au milieu, un dôme de toile blanche. A l'intérieur, un miroir hémisphérique symbolise le foyer comme le feu jadis des tipis indiens. L'expérience démarre. Des sons et des images aux couleurs pastel comme par enchantement se reverberent sur le toit arrondi. cette installation est une création artistique de Scenocosme, qui plante sa yourte éphémère un peu partout en France depuis trois ans. Cette invitation au rêve caresse la part sensible en chacun de nous. Une parenthèse poétique entre art contemporain et happening.

le Progrès
Saint Etienne - 09/11/2007

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Atelier multimédia pour les élèves de l'École des beaux-arts

Immersion totale dans le monde captivant du son

Poser un micro sur la tête de son voisin et lui demander de se gratter le cuir chevelu, quelle drôle d'idée! Mais pas aussi saugrenue que cela finalement, puisque, à l'instar des frottements de mains et de feuilles mortes, grincement de porte, craquement d'allumettes et autre ronronnement de machine à café, chaque son a fait l'objet d'un enregistrement en bonne et due forme, qui viendra s'ajouter, dans le logiciel de l'ordinateur, à d'autres tonalités du quotidien auxquelles nul ne porte trop attention. Et bien malin celui qui sera capable d'en deviner la provenance sur la bande sonore que les visiteurs pourront entendre au centre culturel lors de "SphèrAléas".


Les élèves des Beaux-arts ont réalisé une heure trente d'enregistrements insolites.
Le résultat de cette expérience sera présenté dans quelques jours . Photos J.P.



Les élèves, encadrés par Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, vont à présent transférer les prises sonores dans l'ordinateur. Photos J.P.

Travail multimédia
Hier, le centre culturel accueillait un groupe de 17 élèves en classe de PEAS (préparation aux écoles d'arts supérieurs) aux beaux-arts.
"Il s'agit d'un travail multimédia d'enregistrement, de coupes de musique, de travail sur le son et sur différents univers sonores" explique leur professeur, Alain Reymond. Un matériel que nous exploiterons à l'atelier"
À noter la volonté des Beaux-arts de s'ouvrir aux propositions de l'Espace culturel multimédia du centre culturel, représenté hier par l'une de ses animatrices, Cécile Magasson.

La Provence
Digne-les-Bains - Marie-France Bayetti - 02/10/2007

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Centre culturel Bellegarde

L'homme, l'image et le son


Le nouveau centre culturel Bellegarde; dédié aux technologies nouvelles de création, propose d'expérimenter la création en s'y plongeant entièrement. Pour cela une installation en forme de demi-sphère, SphèrAléas, offre un espace dans lequel le spectateur peut entrer. A l'intérieur, l'image et le son sont mis en jeu. Les parois de la sphère font office d'écran, tandis que le son est diffusé dans cet espace et se «matérialise» par les images en 3D. Qui crée ? Le public lui-même en manipulant, juxtaposant ou superposant des formes lumineuses «audibles», instables et réactives. Des ateliers sont organisé pour le public qui est invité à créer un univers imaginaire à travers la captation de l'image ou du son.

Toulouse Culture
Mai 2006

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Le NAME Festival

Pour sa deuxième édition, le festival Nord Art Musique Electronique (qui, après Lille et Maubeuge, se poursuit à Dunkerque les 6 et 20 octobre) a reconduit la formule gagnante de l'année dernière, toujours sous la direction artistique de la plasticienne Fanny Bouyagui et de son association roubaisienne Art Point M. Soit, pour l'essentiel, un mélange de musique et d'oeuvres multimédia sur les trois niveaux du Tri Postal, à côté de la gare de Lille-Flandres, lieu dévolu aux expositions et à la création contemporaine depuis l'opération Lille 2004. II était conseillé d'arriver dès 20 h pour jouir tranquillement des installations, alors que les premiers DJ de la soirée mixaient devant un dance-floor quasi désert. On a particulièrement aimé la SphèrAléas. une demi sphère sous laquelle les visiteurs pouvaient créer un univers fascinant et poétique à partir de boucles sonores et d'éléments visuels projetés sur la paroi intérieure du dôme. Dans un genre nettement plus bricolo, une bande de Finlandais givrés créaient une sorte de musique concrète en bidouiilllant des appareils obsolètes (magnéto à cassettes. téléphone à cadran...) et invitaient les festivaliers à participer.

La partie musicale était comme il se doit dominée par les OJ-sets (Luciano, Superpitcher, Ricardo Villalobos...), accompagnés de mixes vidéo inventifs. Mais le live n'avait pas été oublié, avec, outre Ellen Allien (aux platines l'année précédente), l'imprévisible Herbert en meneur de revue soul, la perverse Sirfunk tordu des Londoniens de Spektrum. Le concert le plus impressionnant restera celui de The Rapture. sous une chaleur tropicale et avec un volume sonore à vriller les tympans les plus endurcis. Preuve ultime qu'une formation guitarebasse-batterie (et saxo) a tout à fait sa place dans un festival majoritairement electro.


Les Inrockuptibles
Vincent Arquillière - numéro 566 - 03/10/2006

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Le NAME Festival

…N.A.M.E., festival musical électronique dont la 2e édition est organisée jusqu'au 20 octobre à Lille, Maubeuge et Dunkerque, équilibre le rapport de force entre son et image autour d'une programmation musicale riche. Mais comment présenter des oeuvres visuelles, souvent complexes, à un public attiré d'abord par un plateau musical pléthorique ?
…Ce défi séduit cette année une dizaine d'artistes du monde entier. Au deuxième étage du Tri Postal, près de la gare de Lille Flandres, Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt accueillent les visiteurs dans leur dôme translucide, "instrument de musique collectif". C'est la première fois qu'ils présentent SphèrAléas dans ces conditions festives. Assis en rond autour d'une bulle miroir, les spectateurs doivent construire un dialogue musical à partir d'une palette de sons et d'images générées par un logiciel. Une élaboration qui demande écoute et patience au public, pédagogie aux artistes. "Les conditions sont plus difficiles qu'en galerie, dit Anaïs met den Ancxt, mais les gens ont le sentiment de s'être reposés de la frénésie extérieure."
…L'interactivité est le point commun des installations.


Le Monde
Lille envoyée spéciale - 22/09/06

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Installation. Un espace interactif investi Bellegarde. A voir et écouter.
SphérAléas, une création onirique


Un voyage intersidéral dans un univers constellé d'images et de sons. Photo DDM, Xavier de Fenoyl.

…Plonger le temps qu’on désire sous une immense bulle au ciel de nuit. Lové dans cette sphère blanche, on lève les yeux sur ce ciel de toile pour regarder défiler des éléments floraux ou aquatiques. C’est selon. L’en­semble accompagné d’une musique semblant venir de très loin. Nom de ce lieu inattendu: SphèrAléas. Une appellation complexe pour une installation proposée durant quelques jours au centre culturel Bellegarde. Une réalisation venue d’une autre planète conçue par Grégory Lasserre, créateur de 29 ans, concepteur d’œuvres multimédias, d’installations interactives, de visuels de spectacles et tant d’autres choses. « C’est une scénographie participative, remarque Grégory Lasserre. Elle invite le public à son élaboration par l’invention d’un espace sonore».

Assis en cercle, le visiteur appuie sur l’un des capteurs sensoriels, au sol. À ce moment, une composition en 3D apparaît entre images et sons. Fleurs des champs, poissons, figures sphériques...Autant d’éléments dansant sur ce ciel de nuit où la création sonore prend toute sa dimension. « L’image est un repère, précise Grégory Lasserre. La note reste le coeur de cette installation où l’imaginaire de chacun prend toute sa force ». Un projet longtemps mûri par ce talentueux créateur. Inspiré par des précurseurs de la musique répétitive comme La Monte Young, Grégory Lasserre concrétise là une symbolique des temps anciens. Le dôme, la bulle, l’endroit clos, presque fœtal dans lequel on se sent protégé où l’énergie circule intensément. En s’invitant dans SphèrAléas, le visiteur peut aussi participer à son évolution musicale. Réinventer des espaces sonores comme des tintements de cloches tibétaines, par exemple.

Cette installation créé il y a un an et déjà présenté dans de nombreux festivals numériques, est mis en scène pour la première fois à Toulouse. « Le spectateur a sa place dans ce dispositif; il devient à part entière un manipulateur d’images et de sons », poursuit le concepteur. En immersion totale dans cette bulle irréaliste et captivante; on se prend à penser que le monde tourne autrement. Entre musiques et sons venus d’ailleurs, l’espace se créé alors, selon la sensibilité de chacun, d’univers oniriques inconnus.

La Dépèche
Silvana Grasso - Toulouse - 30/05/2006

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PÉRÉGRINATION ONIRIQUE
Installation artistique sensorielle


Créer des constellations de formes visibles, de boucles sonores vrillées, d'éléments vibratoires lumineux... si ce week-end, vous avez décidé de faire "pas-comme-tout-le-monde", alors c'est à la MJC Espace M. Achard (Sainte-Foy-les-Lyon qu'il faut aller. L’installation tridimensionnelle visuelle, sonore et interactive de SphèrAléas vous projettera dans un espace immersif et évolutif où les perceptions sensitives sont amplifiées jusqu'à faire résonner une multitude de mondes métaphoriques imprévus.

Lyon Capital
Guillaume Lamy - 21/03/2006

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Expositions : écouter, voir, toucher

Dans le cadre des rencontres de l'enfance de l'art, deux expositions ont proposé aux visiteurs de s'immerger dans des univers sonores et tactiles totalement diffèrents. Après les îles sonores, changement d'ambiance à l'Hôtel de ville avec SphèrAléasGrégory Lasserre, créateur du concept, accueillait les spectateurs acteurs dans une pièce plongée dans l'obscurité totale, avant de les guider à l'intèrieur d'une grande structure sphèrique.
A l'intérieur, chacun s'assied ou s'allonge autour d'une bulle dôme entourée de ronds rouges posés au sol contenant des capteurs numériques qui vont permettre à tous de participer à une performance sonore et visuelle. En appuyant sur un de ces ronds, on lance la projection d'une image et d'un son qui tournent en boucle sur le plafond. Selon son emplacement le son devient aigu ou grave.
Un chef d'orchestre muni d'une souris peut accélérer le mouvement des formes, en supprimer ou en rajouter. Différents univers sont à explorer: les insectes, la mer, les billes...
Une expérience communautaire où le public crée une multitude de mondes métaphoriques en manipulant des formes lumineuses et audibles.

Le Dauphiné Libéré
Festival L'enfance de l'art - 17/02/2006

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Hypnotique aventure créative au Pôle Lardy…

Le Pôle Lardy est décidément le théâtre incessant d’événements extrêmement variés ! Ainsi, le festival de la Zoreille - qui sème, une semaine durant, l’effervescence culturelle sur l’ensemble du Département - a invité le public à s’associer à une expérience de création visuelle et sonore extrêmement envoûtante…

La rencontre de deux artistes.
Cette dernière se matérialise par SphèrAléas, une « installation » visuelle et sonore, qui prend la forme d’un immense dôme cotonneux et douillet…
Cet espace sphérique de 5 mètres de diamètre convie sous son toit de coton un public intrigué à prendre part à une création à la fois visuelle et sonore. Grégory , son créateur, le souligne : « c’est une création particulière qui se nourrit de temps de rencontres. Il faut la vivre, se laisser aller à la rêverie… »

Un espace ludique et aléatoire
Et c’est chaque jour un public plus large intrigué d’abord, conquis ensuite bien au-delà des seuls étudiants ou personnels du Pôle Universitaire qui a franchi le seuil de cette « bulle membraneuse » ! Souvenez vous de ces petites lanternes qui réfléchissaient sur les murs de votre chambre d’enfant des figures colorées et rassurantes… C’est la même expérience que « le spectateur » revit des années après assis en tailleur, intégré à « une sympathique communauté » assise autour d’une sphère métallique baptisée « le foyer » diffusant sons et lumières…

Acteur plus que spectateur…
Le terme « spectateur » n’a plus rien de fondé, car le dispositif est interactif et met en relation les membres d’une petite communauté constituée le temps d’une création… Constellation de sons et images recréant, selon les inspirations, des ambiances aquatiques, des univers propres aux papillons, ou des atmosphères tibétaines…

Un ordinateur n’est pas qu’un outil froid
… Et en effet ! Nous sommes bien loin d’une relation solitaire à un écran quelque interactif qu’il puisse être. La technique s’efface, une forme de lien bien plus que social se crée, le « jeu créatif » établit ses propres règles …

Bienvenue au contact des « arts numériques »…
Deux années de travail ont été nécessaires à Grégory pour donner corps à ce projet … Des démarches difficiles pour en boucler le financement…mais des participations déjà actives à de multiples festivals en France et en Europe.

Nos deux artistes numériques se plaisent déjà à dessiner les contours de leur future « installation » en souhaitant vivement qu’elle puisse être montée à nouveau au Pôle Lardy, car, d’après leurs confidences, nul lieu ne leur a offert autant de qualités à la fois acoustiques et spatiales.

La Montagne Groupe Centre France
Marie Bornard - 27/11/ 2005