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Synergies
Mapping vidéo interactif et participatif
Scenocosme : Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt


Dossier de présentation PDF + Photos


L’œuvre est en mesure de prendre corps avec la façade d’un immeuble le temps d’une soirée et devenir un mapping interactif géant dans l’espace urbain. Mais elle peut également être présentée dans un espace plus petit, sur le mur d’une salle d’exposition.




Culture Night / Embassy of France in Ireland - Dublin (Irland)





Synergies est une œuvre d’art numérique interactive, collective et performative qui aborde de manière inédite le mapping vidéo.
Le logiciel de l’œuvre permet de créer en temps réel des mises en scènes narratives infinies en manipulant de nombreux “éléments vidéo“ et “éléments images“ : les briques génératives et participatives de l’installation.
Ces mises en scène sont autant de mécaniques imaginaires qui s’animent sur une surface de projection : une grande fresque interactive.

Synergies est une œuvre collective qui propose des mécaniques imaginaires. Elle construit des relations improbables et aléatoires entre des personnes, des situations, des objets en produisant une énergie virtuelle commune. Ces mécaniques virtuelles et imaginaires évoluent au fur et à mesure des interactions avec les publics. Cette œuvre interactive et collective est en mesure de rassembler les spectateurs dans des mises en scène imprévisibles.

Synergies propose un mapping simple et singulier: Un vidéoprojecteur permet de projeter les images du logiciel sur un mur, un espace, ou bien une façade d’immeuble. Formes réelles et éléments virtuels s’associent, se complètent, s’opposent ou se superposent en fonction de la construction des mises en scènes désirées.

Synergies offre un espace d’expression et d’abstraction.
Le dispositif de l’œuvre permet d’interagir ensemble. Simple, ludique et accessible à tous, il ne nécessite aucune compétence particulière.
Un espace d’interaction fait face à la vidéoprojection. Il est composé d’une caméra sur trépied et d’un espace de mise en scène avec un fond noir.

 






Dans cet espace d’interaction, le spectateur peut :

Soit, à l’aide d’une tablette numérique, choisir de rajouter un élément de la bibliothèque d’images en le sélectionnant puis en le positionnant devant la caméra, pour le filmer et le mettre en scène. Cette tablette permet en effet de choisir dans une liste des éléments visuels statiques ou animés : des personnages qui marchent, courent, sautent, manipulent etc... des objets : des balles qui rebondissent, des parapluies qui s’ouvrent, des soufflets, des livres qui basculent, des bougies, etc... des éléments naturels : des plantes qui poussent, de l’eau qui tombe, des cailloux qui roulent etc... des machines, des éléments de décors, etc...

Soit se proposer comme nouvel élément sur scène, et se placer devant la caméra, pour se faire filmer en train d’effectuer une action pendant quelques secondes. Il a aussi la possibilité de filmer uniquement ses mains, son visage ou de faire toute autre proposition. Il ajoute alors autant de nouvelles actions/réactions en chaîne éphémères qui évoluent avec les propositions des publics in-situ.

Dans les deux cas, chaque élément est redimensionnable et orientable afin de créer des jeux d’échelle, où des personnages minuscules peuvent par exemple côtoyer des objets immenses.




 


Tous les éléments visuels statiques ou animés sont juxtaposables ou superposables et forment un corpus d’objets graphiques réels et imaginaires. L’association de tous les éléments constitue dans cette œuvre une infinité de mécaniques virtuelles. Plus il y aura d’éléments numériques, plus les histoires à inventer pourront s’enrichir.

Les “éléments vidéo“ sont de durées variables et ils sont lus en boucle. Chacun joue indépendamment un acte de l’œuvre. L’ensemble peut être agencé de différentes façons afin de créer des scénarios en perpétuelle transformation. Le scénario évolutif de cette création laisse donc une grande part d’improvisation aux participants.

Dans cette création, la coopération de chacun contribue à la production d’une œuvre commune.
Nous réalisons des œuvres participatives et interactives car nous retirons les bénéfices de cette liberté d’action.
Il en résulte toujours des instants inattendus profondément remplis d’émotions et d’instants partagés.

Lorsque la juxtaposition des nombreux éléments placés par les visiteurs finit par créer une composition trop chargée, le tableau est remis au noir afin de laisser place à de nouvelles propositions. Les tableaux animés de l’œuvre se renouvellent ainsi constamment tout au long de la durée d’exposition.






Synergies : entre écosystèmes et machines

Chaque expérience de l’œuvre permet de raconter une histoire toujours différente.
En référence à la poésie combinatoire de Raymond Queneau, Cent mille milliards de poèmes, les nombreux “éléments vidéo“ et “éléments images“ que nous intégrons dans l’œuvre numérique sont propices à construire des scènes aux interactions inattendues et infinies entre les éléments de ces mécaniques virtuelles : entre humains, objets, situations, ... Chaque scénario simule une machine qui produit une énergie virtuelle. Les réactions en chaîne sont réalisées avec des éléments mécaniques : rouages, chaînes, cordes, ... et des éléments humains : mains, pieds, visages, actions, ... Ces mécaniques imaginaires font référence aux machines de Goldberg, qui réalisent une tâche simple d’une manière délibérément complexe, le plus souvent à l’aide d’une réaction en chaîne.

Dans sa mise en jeu, l’œuvre s’inspire aussi des principes des anciens théâtres d’ombre et des leurs figurines projetées sur écran.

Il s’agit d’inventer de nombreux scénarios qui s’appuient sur des fils conducteurs singuliers. Tel un écosystème, les différents éléments sont interdépendants et produisent ensemble une énergie virtuelle. L’ensemble peut former un tout organique à l’image du corps, de ses articulations et de ses mouvements.





Agencement possible de l’œuvre numérique

Synergies est en perpétuelle transformation.
Elle peut être intimiste et s’immiscer facilement dans une salle d’exposition de taille classique ou être de dimension plus importante et s’afficher de nuit sur un bâtiment dans l’espace urbain afin de générer une grande frise interactive avec de nombreux éléments accolés ensemble.

Voici quelques exemples de scénarios possibles réalisés avec plusieurs “éléments vidéo“ et “éléments images“ disposés les uns à côté des autres.

Le dispositif de l’œuvre permet de changer et d’agencer facilement les éléments ensemble, de changer leurs dimensions ou leurs orientations.
Il existe une infinité d’agencements possibles.



Soutien : Ambassade de France en Irlande

Zone de captation

 




Exemple d’interaction du public face à la caméra
Culture Night / Embassy of France in Ireland - Dublin (Irland)








Précédentes expositions de Synergies


Création 2018

Cité des Arts de la Réunion - Saint-Denis (La Réunion)
Cité by Night
Curator : Nathalie Gonthier
07/12/2018 - 08/12/2018 : www.citedesarts.re

Culture Night - Dublin (Irland)
Embassy of France in Ireland
21/09/2018 - 21/09/2018 : www.culturenight.ie - www.ie.ambafrance.org

 

 

 


Scenocosme : Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt - www.scenocosme.com